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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/32/32109/couv50123270.jpg« En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer [...]. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée [...]. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l’écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés.» Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l’âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver…

 

 

 

 

Ce livre, ça fait longtemps qu'il est dans ma PAL. Presque deux ans en fait, mais j'attendais le bon moment pour le sortir car son résumé, son titre et sa couverture me soufflaient que j'allais passer un très bon moment avec lui et qu'il fallait que j'en profite. C'est exactement ce qu'il s'est passé. Toute passion abolie est vraiment l'une de mes plus belles découvertes.

 

L'histoire m'a beaucoup plus par son coté assez lanscinant et mélancolique. J'ai aimé le fait que le temps n'ait pas de réelle prise sur les personnages et qu'ils se laissent vivre sans se poser de question tout en tachant de profiter de leur vie. J'ai trouvé très réaliste que la famille de lady Slane ne puisse pas comprendre tout ça : après tout il est assez étonnant que cette charmante petite dame s'eveille et montre réellement qui elle est à la mort de son mari. C'est très crédible comme idée mais je comprends parfaitement que sa famille ne sâche plus très bien à qui elle a affaire.

J'ai beaucoup aimé les souvenirs qu'elle nous confie sur sa vie, sur sa jeunesse, sur ses rèves et sur ce qui a fait qu'elle devienne ce qu'elle est aujourd'hui.

Tout comme j'ai beaucoup aimé son amitié avec son propriétaire : ils n'attendent rien l'un de l'autre à part passer de bons moments ensemble. Je les ai trouvé très touchant.

 

J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Vita Sackville-West que j'ai découverte avec ce livre. Je l'ai trouvé très douce, très chaleureuse et entrainante me donnant l'impression d'être dans un cocon. Elle est claire, calme et mélancolique.

Toute passion abolie est vraiment un très beau livre.

 

 

[les +] Une narration très agréable, une ambiance mélancolique et nostalgique très présente, des personnages crédibles et sympathiques.

[les -] Une histoire pas vraiment dynamique (cela dit, j'ai tellement accroché avec l'ambiance que ça ne m'a pas plus dérangée que ça).

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/40/40566/couv42322568.jpgPréférant s'enfuir de I'île plutôt que de participer à ce "jeu de la mort", Nanahara et ses 2 amis attendent, cachés dans la forêt, l'arrivée de leur camarade Sugimura. "Si l'on survit, où ira-t-on ?" Même si cette question de Kawada trouble quelque peu Nanahara, ce dernier révèle à ses amis que son rêve est de gagner l'Amérique. De son côté, Kawada, hanté par son passé, ne souhaite qu'une chose : se venger du gouvernement. Nanahara et Noriko, quant à eux, essaient désespérément d'expliquer à leur ami que rien n'est plus précieux que la vie. C'est alors que les haut-parleurs relaient un nouveau message du gouvernement qui leur apprend, non sans cruauté, la mort de Sugimura et de sa dulcinée, Kotohiki. II ne resté plus que quatre survivants. Ce qui signifie pour, eux qu'ils devront affronter "le dieu de la mort", Kazuo Kiriyama !

 

 

J'ai beaucoup aimé le rythme de ce tome et surtout le fait qu'il soit moins prévisible que les autres. Bon, bien sûr, comme c'est la fin, on savait d'avance qu'on allait y trouver des combats, mais pour les autres tomes l'issue n'était pas difficile à prévoir tandis qu'ici, c'est assez difficile. Cela dit, mon idée sur le/les survivant(s) semble malheureusement se concrétiser pour moi...

 

J'ai beaucoup aimé la façon dont le plan de Kadawa est exploité. J'ai apprécié le fait qu'il ne laisse rien au hasard et que tout était programmé dans sa tête d'avance : tout s'enchaîne à grande vitesse, sans grands heurts et pourtant ça ne suffit pas. Rien n'est acquis et je trouve ça vraiment crédible, même si, de mon point de vu, son plan n'avait pas de faiblesses (d'un autre côté, je ne suis pas non plus stratège !).

 

J'ai apprécié ce que l'on découvre des personnages dans ce tome comme la face cachée de Norika : elle fait quelque chose dans ce tome auquel je ne m'attendais vraiment pas.

J'ai également beaucoup aimé le fait de découvrir l'enfance de Kazuo et le fait de pouvoir enfin comprendre pourquoi il est comme il est. Je m'attendais à quelque chose comme ça mais je trouve très agréable d'avoir enfin la résolution de ce point d'interrogation.

 

Personnellement, j'ai trouvé la narration de ce tome mieux menée que dans la majorité des précédents comme comme j'ai apprécié que les dessins soient moins trash bien qu'ils restent assez violent.

J'ai hâte de découvrir le tout dernier tome :)

 

 

[les +] Une histoire bien menée, des révélations sur le mystérieux Kazuo, un combat moins prévisible que dans les tomes précédents.

[les -] Une histoire et des dessins qui restent violents et assez prévisibles.

 

 

 

Des mêmes auteurs :

Battle royale tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 6 tome 7 tome 8 tome 9 tome 10 tome 11 tome 12 tome 13 tome 15

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/33/33149/couv59421127.jpgCarmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, irrésistible et impitoyable fille de la nature, ne sait ni attendre quand elle désire, ni résister quand on lui plaît ; Carmen, qui craint, qui vole, qui aime et qui hait tout à la fois ; Carmen, une fine créature - belles dents mais pas de coeur -, tourne la tête d'un homme en lui jetant au nez une feuille de cassie ; Carmen est peinte de main de maître ; on ne l'aime pas, on aime rarement les héroïnes de Mérimée - et, cependant, les hommes sont si bons ! On est encore fâché de la voir ainsi massacrée à coups de couteau par ce pauvre José, qui a tort, puisqu'on ne l'aime plus. On ferme le livre, et on voit encore ce grand oeil noir mourant, à demi éteint, à la fois fixe et vague.

 

 

 

 

J'avais déjà lu cette oeuvre classique il y a quelques années, au lycée. J'en gardais un très bon souvenir et du coup, j'avais assez hâte de me replonger dans cet univers grave à l'édition spéciale Christian Lacroix que j'ai reçue à Noël il y a deux ans.

Bon, c'est vrai, que je l'ai fais un peu mariner dans ma PAL entre temps, mais ça en valait la peine ! C'est vraiment avec plaisir que j'ai redécouvert la force de Carmen ;)

 

J'aime beaucoup le personnage de Carmen : elle est vraiment pleine de contraste. A la fois femme et enfant, à la fois aimante et odieuse, à la fois câline et sauvage... Elle est tout et son contraire. J'aime cette complexité dans ce personnage que je ne retrouve que dans ce livre (personnellement, je n'ai jamais réellement vu ce côté là dans l'opéra). Je ne saurais pas dire si je l'adore ou bien si je la déteste : on tout cas, il est clair qu'elle ne me laisse pas indifférente.

Les autres personnages de l'histoire, bien que je n'ai rien contre eux, me plaisent beaucoup moins. Ils sont bien moins intéressant et puissant que Carmen qui leur marche sur les pieds. Je pense notamment à José qui, avant de la rencontrer avait encore sa "substance", mais qui, en tombant amoureux d'elle, se conduit comme un petit chien qui la suit partout, accepte tout et lui pardonne tout. Cela dit, par ce côté-là, il renforce vraiment l'aura de la jeune femme.

 

J'aime la dureté de l'histoire qui la rend très crédible par son côté terrible. Il est difficile de douter de sa réalité, d'un autre côté, je n'en sais pas non plus assez sur l'Espagne de l'époque pour la remettre en question. En tout cas, j'aime beaucoup son côté sauvage, incontrôlable et surtout guerrier de Carmen. Ça n'a beau être qu'une nouvelle, Mérimée sait terriblement bien décrire et nous faire partager les sentiments et impressions de ses personnages.

 

Cette édition de Carmen propose quatre autres nouvelles, de longueurs différentes sur le thème des Bohémiennes : Les sorcières espagnoles, La bohémienne de Madrid, Les gitanes de Grenade, Les bohémiens.

Elles sont toutes très agréables et assez mystérieuses à l'image de Carmen. Par contre, je dois dire qu'elles m'ont moins plu (même si elles sont toutes très bien) que cette dernière.

Carmen est vraiment une histoire terrible et pleine de mystère à découvrir !

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/3/3742/couv18048542.jpgMikako et Tsutomu sont amis d’enfance, ils habitent le même immeuble, fréquentent le même lycée d’art : l’Académie Yazawa. Mikako rêve d’ouvrir sa propre chaîne de boutiques de vêtements ! Quand un soir Tsutomu rentre chez lui accompagné d’une fille, le cœur de Mikako vacille... Quel est ce sentiment ? Malgré les sous-entendus de sa copine Risa, Mikako ne comprend pas...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même si j'ai beaucoup apprécié ce second tome, je ne peux pas dire que je l'ai trouvé très original. D'un autre côté, il faut dire aussi que j'apprécie tellement le manga Nana de la même mangaka, que je suis certainement plus dure avec Ai Yazawa que je ne le serais avec d'autres....

 

Personnellement, je ne trouve pas que ce second tome sorte des sentiers battus. J'aurais pu parier à l'avance qu'il serait comme ça : l'histoire est vraiment prévisible. Cela dit, ça ne l'empêche pas d'être agréable. Et puis, elle reste mignonne (sans être cul-cul-la-praline), crédible et j'ai envie de connaître la suite !

 

J'aime beaucoup l'image de Body-ko dans ce tome : sans être réellement contraire à celle que l'on avait dans le tome précédent, je trouve qu'elle donne un côté beaucoup plus attrayant à la jeune fille et, du coup, j'ai envie d'en savoir plus sur elle.

L'autre bonne surprise de ce tome, c'est les révélations que l'on découvre à propos de Risa : une part du mystère qui entourait son personnage s'envole, mais j'apprécie beaucoup le nouveau côté qu'on lui découvre.

Dans ce tome l'on découvre également Ayumi, et Pî. Cette dernière m'a tout particulièrement plu par sa douceur et sa capacité à pardonner. On fait également la connaissance de Shintarô, le frère de Body-ko, qui, du coup, nous apporte une vision un peu différente du premier tome sur le groupe d'ami.

 

Par contre, je dois dire que je n'ai pas franchement apprécié Mikako et Tsutomu dans ce tome, surtout la jeune fille d'ailleurs. Je comprends ses réactions, je sais qu'elle ne fait pas exprès et qu'elle voudrait changer tout ça, mais personnellement je ne l'ai pas trouvé du tout sympathique.

 

Encore une fois, j'ai apprécié la narration et les dessins d'Ai Yazawa. Et puis, c'est vrai que Tsutomu à une tête de singe !

Gokinjo est un manga très sympa.

 

 

Du même auteur :

Gokinjo, une vie de quartier tome 1 tome 3 tome 4 tome 5 tome 6
Je ne suis pas un ange tome 1 tome 2 tome 3 tome 4

Nana tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 21

Paradise Kiss tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/18/18173/couv75609220.jpgDans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse...
Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels.
Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

 

 

La semaine dernière, j'ai découvert Carole Martinez avec son livre Du domaine des murmures, qui, même si je l'avais apprécié, ne m'avais pas du tout passionnée. Cela dit, il m'avait suffisamment intriguée pour que j'ai envie d'emprunter l'autre grand succès de l'auteur à la médiathèque maintenanttoutdesuite ;)

Le coeur cousu m'a davantage plus par son histoire, par son ambiance et par sa narration. Cependant, mon constat est le même que précédemment : ça traîne tellement en longueur que j'ai bien cru que j'allais m'ennuyer...

 

En effet, je me suis encore une fois vu tourner les pages du livre et j'ai bien horreur de ça : cette impression de ne pas avancer dans ma lecture ne m'a pas quittée de tout le livre. D'autant plus que celui-ci fait plus de 400 pages ce qui n'est plus vraiment négligeable.

Je ne sais pas du tout d'où cette impression peut bien venir, d'autant plus que je n'ai que rarement lu ce constat chez les autres bloggeurs. L'écriture de l'auteur ne manque pourtant pas de dynamisme, elle ne nous noie pas sous les descriptions, son histoire n'est pas particulièrement ennuyeuse... C'est un peu comme si Carole Martinez s'amusait à défaire entièrement une pelote de laine et que je n'en voyais pas la fin.

 

Cependant, j'ai beaucoup aimé son histoire, même si je dois reconnaître que j'y ai été beaucoup plus attentive au début qu'à la fin où j'en avais réellement marre de ne pas avancer dans ce bouquin. J'ai aimé ce côté magique, limite "conte pour grands enfants" avec ces histoires de sorcières, de bébé à plumes, de boîte magique, d'ogre...

Je trouve que ce sud de l'Espagne concorde parfaitement avec ces supperstitions. Cette ambiance un peu "sèche" et "poussiéreuse" m'a énormément plu. D'autant plus qu'elle est légèrement inquiétante et intimidante ce qui va très bien avec l'histoire.

 

Les différents personnages m'ont dans l'ensemble bien plu. Ils ne m'ont pas touchée, ni émue mais je les ai beaucoup apprécié. Ils sont simples, entiers et j'aime beaucoup leur façon d'avancer sans jamais regarder derrière eux ou d'écouter le "qu'en dira-t-on ?". Je ne les ai pas non plus trouvé particulièrement sympathiques, mais honnêtement, je n'en avais pas besoin pour apprécier l'histoire : leur petit truc en plus y suffit largement.

Le coeur cousu est une très chouette lecture bien que trop longue.

 

 

Du même auteur :

Du domaine des murmures

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/12/12194/couv33312073.jpgA Abidjan, les problèmes s'accumulent pour Aya : Mamadou fait le génito pour la femme de son professeur, tandis que Félicité est séquestrée au village par son père. De son côté, Grégoire s'est fait recruter par un pasteur. Pendant ce temps à Paris, Innocent, l'aventureux coiffeur, découvre que l'homosexualité n'est peut-être pas aussi bien acceptée en France qu'il l'espérait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore une fois, je suis sous le charme de l'univers d'Aya, d'autant plus que dans ce tome, Marguerite Abouet se permet d'apporter un regard critique à notre façon de vivre à nous, nous les français "de pure souche".

 

Ce point-là m'a beaucoup plu et ne m'a pas du tout dérangée. Quand Inno débarque d'Afrique, il est totalement perdu à Paris et doit changer totalement de façon de vivre : je ne peux donc que comprendre qu'il ai certaines incompréhension face à certains points de notre façon de vivre. Je pense notamment à sa façon d'aborder la famille. Même si l'exemple français choisi est un cas à part et - du moins je l'espère - plutôt rare, il n'empêche pas que ses réflexions sont à des années lumières des miennes sur ce qu'il a pu voir et comprendre !

 

Dans ce tome, j'ai également beaucoup apprécié le changement régulier de narrateur qui confère une grande dynamique à l'histoire : sans sauter du coq à l'âne, on navigue sur plusieurs fronts et, fatalement, l'on ne s'ennuie pas.

Les différentes histoires sont dans la parfaite continuité du tome précédent ce que je trouve très agréable même si, personnellement, j'aurais apprécié avoir une intrigue supplémentaire différente de celles proposées dans le tome précédent. Cela dit, à deux tomes de la fin, je comprends ce choix.

De même, j'aurais bien aimé voir Aya un peu plus, tout comme j'aurais aimé savoir ce qu'elle compte faire pour son professeur... J'imagine que j'aurais la réponse dans le tome suivant !

 

Encore une fois, j'ai apprécié l'humour des situations et leur crédibilité. J'aime le fait de pouvoir m'imaginer que tout cela est vrai en lisant cette bande dessinée. Même si parfois ça pourrait sembler assez improbable rien ne me permet de penser que ça ne pourrait jamais se produit.

Sans compter que j'apprécie beaucoup les dessins de Clément Oubrerie. J'apprécie leur simplicité et leurs couleurs chatoyantes.

Aya de Yopougon est une très belle bande dessinée à découvrir.

 

 

Des mêmes auteurs :

Aya de Yopougon tome 1 tome 2 tome 3 tome 4

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/88/88428/couv75445384.jpgLa sentence des Walkyries est tombée : de retour sur terre, Kriss ne restera en vie que si elle réalise une action digne de l’élever au rang de reine. Et ce n’est pas tout, si elle a le malheur de faire le moindre mal à n’importe quel être vivant, ne fût-ce qu’un simple poisson, la flèche qui se trouve toujours fichée dans sa poitrine s’y enfoncera un peu plus. C’est aidée d’une alliée providentielle, Hildebrün, que Kriss va tenter de conquérir un nouveau royaume.

 

 

 

 

 

 

Comme vous le savez sûrement déjà, je suis véritablement accro' aux aventures de Thorgal et de ses amis. Alors forcément, cette nouvelle série sur Kriss de Valnor ne pouvait que me plaire, d'autant plus quand on sait qu'elle fait partie de mes chouchous de cet univers.

Du coup, quand mon père s'est acheté ce troisième tome, il ne m'a pas fallut bien longtemps pour lui piquer (une fois qu'il avait le dos tourné) et pour la lire : j'ai passé un très bon moment avec ce troisième tome.

 

Je suis d'autant plus ravie de ce tome qu'on y retrouve la Kriss de Valnor telle qu'on la connaît dans les derniers tomes de Thorgal parus : un peu calculatrice, un peu manipulatrice, très séductrice et surtout, redoutablement guerrière. J'ai cependant beaucoup apprécié le fait qu'elle ne puisse plus tuer dans ce tome : on sent que ça la freine et qu'elle doit remettre ainsi beaucoup de choses en questions. Du coup, bien qu'elle soit toujours la même, on découvre une nouvelle facette d'elle, un peu plus fragile.

J'ai apprécié faire la connaissance d'Hildebrün : toutes les deux ont de nombreux points en communs bien qu'elles restent différentes notamment par leur histoire. C'est vraiment un duo que j'ai apprécié.

 

L'histoire de ce tome m'a beaucoup plu, notamment au niveau de la "malédiction" de Kriss comme je le disais précédemment. Par contre, comme pour le tome précédent, j'ai trouvé que les évènements s'enchaînaient un peu trop vite ce qui ne m'a pas permis de savourer ce qu'il se passait.

La fin m'a beaucoup plu, surtout avec ses références à Thorgal qui laissent présager une suite très haute en couleur ! J'ai franchement hâte de voir ça ;)

Digne d'une reine est un tome très sympathique.

 

 

De SENTE :
Les Mondes de Thorgal - Kriss de Valnor tome 1 : Je n'oublie rien ! tome 2 : La sentence des Walkiries tome 4 : Alliances

Thorgal tome 32  : La bataille d'Asgard tome 33 : Le bateau-sabre tome 34 : Kah-Aniel

De DE VITA :

Les Mondes de Thorgal - Kriss de Valnor tome 1 : Je n'oublie rien ! tome 2 : La sentence des Walkiries tome 4 : Alliances

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/13/13221/couv45037376.jpgEn voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d'adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s'excuse, et, peu à peu, un dialogue s'engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s'étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l'un pour l'autre une certaine fascination. Alors même qu'ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l'autre... De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d'un chagrin d amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s'imposent une règle : reconnaître l'autre qu'ils n'ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler...

 

 

J'avais lu le second tome il y a un peu plus d'un an maintenant, sans avoir préalablement lu celui-ci. Pour tout vous dire, j'avais été profondément déçue par cette histoire dont j'avais entendu tellement de bien. Il me semble que je l'avais trouvé particulièrement tarte. Beaucoup d'entre vous m'avait dit à l'occasion que c'était normal vu que je n'avais pas lu Quand souffle le vent du nord et que si je l'avais lu avant j'aurais sans aucun doute aimé tout autant cette saga qu'eux.

Du coup, quand j'ai vu que le premier tome était (enfin) disponible à la bibliothèque et que ma déception s'était effacée, je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais d'emprunter ce premier tome.

Sans surprise, j'ai de nouveau trouvé cette histoire crédible, trop romantique pour moi et Emmi particulièrement agaçante. Cela dit, j'ai tout de même préféré ce premier tome au second ;)

 

Ce que j'apprécie particulièrement dans cette histoire, c'est sa crédibilité. Parfois l'on s'attache à des personnes que l'on connaît a peine sans trop savoir pourquoi et c'est totalement ce qui se passe dans Quand le vent souffle du nord. La façon dont se rencontre Leo et Emmi est tellement improbable (bien que je ne doute pas de sa possible véracité) qu'elle m'a vraiment donnée envie de croire à cette histoire.

De la même façon, je ne doute pas que, même en couple, y'a des moments où toutes nouvelles rencontres est la bienvenue. Dès qu'une certaine routine s'installe en somme, où que l'on a l'impression d'avoir fait le tour de l'autre. Leo met du piment dans la vie d'Emmi qui doit se redécouvrir. C'est encore un point de l'histoire qui me plaît énormément par sa crédibilité : je ne doute pas que cela puisse arriver.

 

Bizarrement, Leo m'a moins plu dans ce tome que dans le suivant. Je l'ai trouvé plus manipulateur et plus tourmenteur et surtout, moins à l'écoute des sentiments d'Emmi. Comme si il cherchait à la faire tourner en bourrique (je pense entre autre au truc avec Mia). Moins naturel donc et beaucoup plus calculateur.

A l'inverse, j'ai préféré Emmi dans ce tome même si elle m'a tout autant agacée. Elle est trop impulsive pour moi et elle m'énerve a faire sans arrêt un pas en avant pour en faire de suite deux en arrière. Je peux comprendre qu'elle ne sâche plus très bien où elle en est, ni même ce qu'elle souhaite réellement, mais ça serait tellement plus simple si elle le disait... Elle a ce petit côté adolescente en elle qui m'a particulièrement agacée, notamment quand j'ai l'impression de me retrouve face à un message facebook d'une ado' de 14 ans amoureuse au lieu de lire un e-mail d'une adulte de 35 ans.

 

Par contre, comme je le disais plus haut, c'est trop romantique et trop facile pour moi. Même sans avoir lu le deuxième tome, il n'y a vraiment pas besoin d'être un génie pour savoir comment ça va se terminer. Cela dit, j'ai beaucoup aimé l'ironie de la fin. Je crois que c'est vraiment l'un des rares moments du livre où je me suis réellement sentie concernée par l'histoire : elle a su me faire redescendre directement sur terre !

Cela dit, je comprends totalement le succès de ce livre. Pour un peu qu'on ai l'âme un peu romantique, je ne doute pas que Daniel Glattauer puisse nous faire passer de nombreuses émotions. Personnellement, les mièvreries me gavent, mais je ne doute pas qu'elles puissent plaire à beaucoup.

Quand souffle le vent du nord est une histoire très crédible et romanesque.

 

 

Du même auteur :

Emmi et Leo tome 2 : La septième vague

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/1/1054/couv36067863.jpgL'Épervier, « Ar Sparfell » en breton, est un corsaire du roi français au XVIIIe siècle et ancien pirate. Il est surnommé l'Épervier de Crozon, mais son véritable nom est Yann, le chevalier Yann de Kermeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur internet, j'ai vu que les avis étaient très partagés sur ce premier tome. Beaucoup lui repproche son manque d'originalité, d'autre l'on juste adoré. Personnellement, je fais partie de ce second groupe ;)

 

Visiblement, je lis bien trop peu de BD pour avoir perçu ce "manque d'originalité" dont beaucoup parlent. Le fait que, par un concours de circonstance, Yann de Kermeur se retrouve sur la scène d'un crime, entend les dernières volontés du mourant, se fait accuser du meurtre, s'échappe et se retrouve poursuivit par des personnes dont on ne sait pas encore si elles font partis des méchants ou de ceux qui aiment voir les lois s'appliquer, m'a beaucoup plu.

Peut-être que beaucoup de bande dessinée commencent ainsi, mais, moi c'est la première fois que je lis un début comme ça. D'autant plus que ce premier tome m'a paru très prometteur et m'a énormément plu.

 

L'autre chose que j'ai particulièrement aimé dans cette histoire, c'est l'entraide que l'on découvre entre les personnages et notamment vis à vis de Yann. On sent qu'il a de nombreux amis et connaissance qui le soutiennent et croient en lui. Même si, visiblement, il a un passé des plus obscurs dont je suis impatiente d'en savoir plus. Sans oublié que j'ai trouvé le personnage en lui-même très sympathique. Comme la fille "du mort" (dont j'ai oublié le nom) et qui m'a également beaucoup plu.

 

J'ai beaucoup aimé la narration de l'histoire et ses dialogues : je les ai trouvé facilement abordable et intéressant. J'ai également beaucoup apprécié les dessins de Patrice Pellerin que je trouve très fidèle aux paysages de Bretagne.

J'espère trouver de tout coeur la suite de L'épervier dans ma médiathèque ;)

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/59/59429/couv28793643.jpgClochette naît une jour de grand soleil, dans une baignoire remplie de tournesols jaunes, début prometteur pour une existence sans conformisme.
Alice élève seule son petit garçon surdoué pour les mots, usant avec lui une ribambelle de papas possibles.
Blanche, à soixante-seize ans tout ridés, commence sa vie de femme das les bras d'un jeune homme mi-voyou mi-ange en deux-chevaux jaune citron déglinguée.

Trois histoire modernes où drôlerie et fantaisie font joyeusement déraper les personnages.
Trois héroïnes d'aujourd'hui pour qui le chemin du bonheur est toujours celui de l'audace.

 

 

Même si j'ai apprécié ce livre, je comprends maintenant beaucoup mieux ce que certains critiques veulent dire en parlait d'auteurs français, au style "parisien limite intello", presque bobo, qui sont plus là pour nous plaire (ou nous choquer) qu'écrire les choses qu'ils ont réellement à nous dire.

Bref, même si Des tournesols dans la baignoire est un livre très agréable, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que Bénédicte Chrétien n'avait pas l'air de croire en son histoire et cherchait peut-être à se donner un style qui pour elle devrait plaire au lecteur.

 

Bon, ma chronique comment assez mal, mais je crois que c'est surtout du au décalage entre la quatrième de couverture et la réalité du livre. Quand on la lit, on s'attend à découvrir trois histoires encrées dans la réalité mais différentes par certains évènements. En soit, c'est plutôt le cas, sauf que les évènements en question sont tellement "gros" que ce serait comme apprendre dans la presse que finalement Edith Piaf n'est pas morte et qu'en fait, Lady Gaga, c'est elle.

 

Pourtant les trois femmes misent en avant sont toutes les trois très agréables et sympathiques. Même si leur vie sont à des années lumières de la mienne et que je trouve la leur totalement incrédible. Cependant, elles ont ce petit truc en plus qui fait qu'on ne peut que les apprécier. Par contre, j'ai trouvé, Alice et Clochette assez froide et inaccessible, limite faites de papier glacé.

Blanche est vraiment celle qui m'a le plus plu. J'ai beaucoup apprécié sa volonté à vouloir faire le bien autour d'elle.

 

Comme vous l'aurez compris, mon gros point noir dans ce livre est l'écriture de Bénédicte Chrétien qui ne m'a pas du tout touchée comme me le promettait pourtant la quatrième de couverture. Sans compter que je ne l'ai pas trouvé poétique du tout, ni folle. Juste froide, trop impersonnelle et non vécue.

Cela dit, vu que ce livre me fait l'effet d'une oeuvre d'art contemporaine, peut-être que votre ressenti en sera totalement différent ! Après tout, j'adore Amélie Nothomb et visiblement elles évoluent un peu dans le même univers...

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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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