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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/77/77849/couv22583490.jpgUn soir de juillet 2008, Amy Mills, étudiante dans une ville côtière du Yorkshire, est sauvagement assassinée, le crâne fracassé contre un mur. Quelques mois plus tard, non loin de là, on retrouve dans un ravin le corps d'une septuagénaire, Fiona Barnes, dont la tête a été écrasée à coups de pierre. Le mode opératoire similaire laisse penser que les deux affaires sont liées. Si l'enquête piétine, des zones d'ombre dans le passé de la vieille dame ne tardent pas à apparaître. Placée dans une ferme du Yorkshire pendant les bombardements de Londres en 1940, Fiona, alors âgée de onze ans, s'était liée d'amitié avec Chad, l'un des fils de sa famille d'accueil. Par jeu, tous deux avaient pris en grippe un orphelin handicapé mental lui aussi logé à la ferme. " Nobody ", comme le surnommaient cruellement à l'époque les deux enfants tortionnaires, a-t-il, des années plus tard, cherché à se venger ?

 

 

Ça faisait un bon moment que je n'avais pas lu un livre de Charlotte Link et même si l'envie ne me manquait pas, j'avais un peu peur de me replonger dans l'un de ses romans : même si les histoires sont très différentes les unes des autres, c'est un peu toujours la même chose !

Alors, du coup, je profite du challenge Un mot, des titres de Calypso avec le mot ENFANT pour me replonger dans l'univers de Charlotte Link que j'aime tant.

 

Première surprise, L'enfant de personne est assez différent des autres livres de l'auteur que j'ai eu l'occasion de lire. Le récit est à deux temps, ce que juste à présent je n'avais jamais vu chez elle : on suit le présent avec deux meurtres particulièrement horribles, mais de temps en temps, on découvre le passé de deux des personnages (Fiona et Chad) par des mails racontant leur histoire commune.

Personnellement, ça m'a beaucoup fait penser au livre  Elle s'appellait Sarah de Tatiana de Rosnay, d'autant plus que les deux époques choisies sont les mêmes : notre présent ainsi que la seconde guerre mondiale. Bien sûr les deux histoires sont très différentes l'une de l'autre, mais je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement.

 

Peu des personnages m'ont réellement touchée : ils sont tous assez étranges et bizarres. Je n'ai vraiment pas pu m'attacher à l'un d'eux, exception faite de Leslie à qui j'ai pu m'identifier. D'un autre côté, cette jeune femme est la seule dont on est vraiment certain de l'innocence.

Fiona et Chad sont également deux personnages à part par leur histoire : on ne sait plus trop comment les prendre. J'ai compris leur choix face à ce qu'ils avaient fait, mais je ne le cautionne pas pour autant. D'un autre côté, c'est toujours plus facile de montrer du doigt que de prendre les bonnes décisions quand on est concerné... Leur histoire du passé, et celle de l'autre enfant, est vraiment très touchante et pleine d'émotion.

 

Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié l'écriture de Charlotte Link : elle est assez douce et agréable, mais ce n'est pas du tout pour autant qu'elle manque de dynamisme. Le suspence est vraiment au rendez-vous ce que je trouve très agréable : je n'ai compris l'identité du tueur qu'une ligne avant que ce soit écrit en toutes lettres !

Par contre, et ce n'est pas un réel bémol, je dois tout de même dire que j'ai moins apprécié ce roman que les autres de l'auteur que j'ai lu auparravant.

L'enfant de personne est un chouette polar.

 

 

Du même auteur :

Illusions mortelles  Le péché des anges Le soupirant Les trois vies de Margareta Une femme surveillée

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/83/83779/couv19252059.jpgAgressée dans l'ombre d'une ruelle, Aria s'est confrontée à un nouvel ennemi... Alors qu'elle pensait passer l'hiver dans une ambiance festive et chaleureuse auprès de ses parents nouvellement retrouvés, Aria doit faire face à un agresseur pervers... C'est un ami de la famille et un homme influent ! Or, l'administration hiberne et Aria ne pourra compter que sur son savoir-faire et l'aide des siens pour rendre justice.

 

 

 

 

 

 

 

Depuis que je suis petite, j'adore Aria, alors forcément, j'étais impatiente de découvrir ses nouvelles aventures quand mon père est rentré des courses avec ce dernier tome à la main... Et bien, pour le coup, je dois dire que je suis un peu déçue.

J'ai trouvé Le ventre de la mort nettement moins bien que les tomes précédents.

 

Je crois que le truc qui m'a dérangée, c'est que je n'ai pas vraiment reconnu Aria dans ce trente-quatrième tome : elle est moins dynamique, plus mollassonne, plus pépère... J'ai eu l'impression au début de la bande-dessinée qu'elle avait pris un sacré coup de vieux !

Bon, au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, on la voit combattre comme avant, mais je ne sais pas pourquoi, je suis restée sur cette première impression très négative...

 

Sinon, l'histoire ne m'a pas particulièrement plu dans ce tome : elle est sympathique et tout et tout, mais ce n'est pas ce que j'apprécie personnellement. Pour le coup, ça ne tient vraiment qu'à moi !

Et puis, j'ai trouvé que la résolution du criminel et de l'histoire était un peu trop simple : le "bah oui, je sais qui a fait ça, c'est machin !", une fois qu'Aria rentre chez elle après s'être fait agressée, m'a paru un peu trop gros. J'aurais préféré qu'on l'avertisse au tout début de l'histoire, qu'elle parte à la recherche du type, qu'elle se fasse avoir et puis que tout finisse bien !

 

Cela dit, les dessins et la plume de Michel Weyland sont toujours aussi agréable !

Aria est vraiment une saga BD à découvrir :)

 

 

 

Du même auteur :

Aria tome 4 : Les chevaliers d'Aquarius tome 33 : Les rescapés du souvenir

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 06:15

http://www.azurlingua-culture.com/wp-content/uploads/2012/05/la-guerre-de-T-naura-pas-lieu1.jpg"La guerre de Troie n'aura pas lieu", dit Andromaque quand le rideau s'ouvre sur la terrasse du palais de Priam. Pâris n'aime plus Hélène et Hélène a perdu le goût de Pâris, mais Troie ne rendra pas la captive car pour tous les hommes de la ville "il n'y a plus que le pas d'Hélène, la coudée d'Hélène, la portée du regard ou la voix d'Hélène..." et les augures eux-mêmes refusent de la laisser partir.

Hector, pour Troie, et Ulysse, pour la Grèce, tentent à tout prix de sauver la paix. Mais la guerre est l'affaire de la Fatalité et non de la volonté des hommes. La guerre de Troie aura lieu.

Pièce en deux actes, La guerre de Troie n'aura pas lieu à été représentée pour la première fois le 22 novembre 1935 au Théâtre de l'Athénée, sous la direction de Louis Jouver. Son succès fut éclatant et immédiat et ne s'est jamais démenti depuis.

 

 

La guerre de Troie n'aura pas lieu est une très jolie pièce de théâtre qui m'a beaucoup plu et m'a beaucoup fait rire, cela dit, je vais avoir un peu de mal à vous en parler. En effet, je viens tout juste d'aller voir l'article de Lynnae sur cette pièce et je dois dire qu'elle m'a donnée pas mal de nouvelles pistes de réflexions sur cette oeuvre que je mets dans un coin de ma tête pour y faire attention la prochaine fois que je lirais cette pièce.

Parce que je la relirais, ça, c'est certain !

 

De cette pièce, j'ai particulièrement apprécié l'humour et l'ironie de l'auteur. Je crois que j'ai rarement autant rit à une pièce aussi récente (je reste assez fidèle à Molière) et surtout ayant pour thème une histoire grecque : je ne sais pas pour vous, mais toutes les pièces que j'ai lu s'inspirant de la mythologie me semblent toujours très (trop ?) sérieuses... Mais là, ce n'est vraiment pas le cas, Jean Giraudoux joue à fond sur les ironies et sur l'idée des personnages que nous avons.

Pour ce dernière point, je pense surtout à Hélène que j'avais toujours imaginé très belle, douce et d'une grande classe. Sans compter tout le romantisme qui entoure son histoire d'amour avec Pâris. Dans La guerre de Troie n'aura pas lieu, elle est absolument tout le contraire de l'image que j'avais d'elle (sauf pour ce qui est de la beauté) : je lui trouve un côté très potiche et superficielle, sans compter sur sa pseudo-fidélité....

 

J'ai beaucoup aimé la modernité qu'apporte Jean Giraudoux au mythe : j'ai notamment apprécié l'écriture assez actuelle qui la rend vraiment accessible. Du coup, je pense qu'on se concentre d'autant plus sur l'histoire ce qui nous permet de l'apprécier encore plus.

J'ai également beaucoup apprécié les réflexions que l'auteur nous apporte sur la guerre (il faut savoir que la pièce à été écrite entre les deux guerres mondiales et qu'en la lisant d'un peu plus près, on peut rapidement y faire un parallèle...) ainsi que celles sur l'amour et sur la vie de couple...

J'espère que vous aurez l'occasion de découvrir un jour La guerre de Troie n'aura pas lieu !

 

 

 

Du même auteur :

Electre

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/40/40558/couv23221208.jpgAthlète hors du commun, Shinji Mimura est aussi un garçon intelligent et lucide. Nanahara Shûya, lui, est un chien fou qui n'a pas à envier les capacités physiques de Mimura. Hiroki Sugimura, quand à lui, est à la fois un garçon au grand cœur et un expert en boxe chinoise.

S'ils arrivaient à se retrouver et à unir leurs forces, peut-être parviendraient-ils à mettre un terme à ce terrible « jeu de la mort »...

Mais est-ce réellement possible ? Le destin souhaite-t-il vraiment réunir nos trois amis ?

 

 

 

 

Bizarrement, ce tome et le précédent sont vraiment plus calme que les quatre premiers et pourtant, ils s'en passent des choses ! Ce n'est pas pour autant que ce sixième tome est plus calme qu'il en est moins violent : au contraire, les rares combats qui s'y déroulent sont vraiment très sanglants et tourmentant. J'ai eu plusieurs fois très peur pour mes chouchous (et ai du jeter un petit coup d'oeil à la fin du tome pour savoir s'ils allaient mourir ou non... Pour dire ! Habituellement j'arrive à résister!).

 

J'ai beaucoup aimé ce qu'il se passe dans ce tome, qui est finalement l'un des plus forts en émotions jusqu'à présent : j'ai aimé assister à certaines retrouvailles et détester voir des amis contrains de choisir deux chemins opposés...

J'ai également beaucoup aimé voir comment avançait le plan de Mimura. Cependant la fin de ce sixième tome de Battle royale propose un suspense un peu trop conséquent sur cette question : je veux savoir la suite !

 

Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié le soin apporté aux dessins et notamment aux expressions des visages des participants. On peut vraiment lire en eux comme dans un livre ouvert et je trouve ça très agréable. Enfin, pour la plupart : malheureusement pour nous certains personnages ne semblent plus vraiment ressentir des émotions et être humains...

J'ai vraiment hâte de découvrir la suite !

 

 

Des mêmes auteurs :

Battle royale tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 7 tome 8 tome 9 tome 10 tome 11 tome 12 tome 13 tome 14 tome 15

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/48/48803/couv31265532.jpgSanta Mondega, une ville d'Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d'oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock'n'roll et le plus jubilatoire de l'année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.
II a ensuite été publié en Angleterre puis aux Etats-Unis, où il connaît un succès fulgurant.

 

 

Je dois dire que même si ce livre ne me tentait pas plus que ça au départ, j'ai dû pas mal n'acharner pour l'emprunter à la bibliothèque : à croire que toute la ville souhaitait également le lire !

Je n'avais lu aucunes critiques sur ce livre avant ma critique, me basant sur sur sa présence dans la liste du Baby-challenge Thriller de Livraddict, alors, forcément, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre... Et la surprise est vraiment très très bonne !

 

L'histoire du Livre sans nom à vraiment une ambiance très particulière : beaucoup font la comparaison avec les film de Tarantino et je dois dire que je suis totalement d'accord. C'est sombre, déjanté, bizarre et souvent drôle.

J'ai beaucoup aimé le fait que le fanstastique soit mêlé au réel : habituellement, ça me glace le sang, mais là c'est super bien passé (j'en déduis donc que l'auteur n'est pas Maxime Chattam ;D).

L'ambiance de cette petite ville où tous fini toujours dans un bain de sang m'a bien plu et je crois bien que c'est pour ça que je n'ai pas frissonné pendant ma lecture (alors qu'il faisait noir et que j'étais dans un bungalow perdu dans les champs de maïs - dans les séries américaines, on  retrouve toujours un tas de machabée dans les champs de maïs... - Cela dit, la Dordogne, c'est super chouette !) : on ne peut pas du tout identifier cette mystérieuse ville à celle où l'on vit, alors forcément c'est tout de suite moins inquiétant.

 

Personnellement, je ne me suis pas particulièrement attachée à un personnage en particulier : tous ont un rôle bien précis et dans cette ville, aucuns des habitants n'est manichéens : il n'y a pas de doute, il ne vaut mieux pas les fréquenter.

Bon, forcément, l'histoire de la comateuse qui se réveille m'a touchée et j'ai ma préférence pour les deux religieux (surtout le plus jeune qui m'a beaucoup fait rire) et le Bourbon Kid m'a beaucoup intriguée, mais ça s'arrête là. On ne peut pas s'identifier à l'un de ces personnages, enfin, personnellement moi je ne peux pas !

 

L'écriture de l'auteur m'a bien plu : elle est stéréotypées, pleine de clichés et de scène tirée du septième art, c'est violent, mais c'est clairement fait exprès alors ça passe super bien. On sent que l'auteur s'est amusé à écrire son histoire et qu'il ne se prend pas au sérieux (j'ai exactement la même impression en regardant un Tarantino...) alors, pour moi, ça passe tout seul !

Je ne serais pas étonnée de voir Le livre sans nom adapté au cinéma !

 

 

Du même auteur :
  Bourbon kid tome 2 : L'oeil de la lune

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/7/7881/couv62689036.jpg

Les préparatifs pour le défilé s'accélèrent et Yukari abandonne ses cours pour aider la joyeuse bande de Yaz'Art. Elle est décidée à tout avouer à sa mère, au risque de se voir rejetée mais elle ne peut plus cacher plus longtemps la passion qui l'anime... Oui! Elle n'aura en tête que le défilé et... Georges...!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je retire tout ce que j'ai pu dire sur le premier tome de Paradise Kiss : si le premier tome ne m'avait pas franchement convaincue, ce n'est pas du tout le cas de celui-là ! A peine le tome refermé que j'ai envie de découvrir la suite;)

 

Les dessins de ce tome m'ont beaucoup plu : comme précédemment, j'ai beaucoup apprécié le soin apporté aux tenues des différentes personnages. Vu le thème de la mode, c'est vraiment appréciable ! D'autant plus que certaines tenues me rappelle certaines que j'avais pu croiser lors de mes lectures des tomes de Nana.

En parlant de ce manga que j'adore, je dois dire que dans ma lecture de ce second tome de Paradise Kiss, j'ai été surprise de la ressemblance de Caroline avec Nana Osaki. Surtout quand la demoiselle est de profil... Mais bon, ce n'est pas du tout un point négatif pour moi !

 

L'histoire de ce second tome de Paradise Kiss m'a beaucoup plus plu que celle du premier. J'ai notamment beaucoup aimé le fait que Caroline arrête d'hésiter pour enfin agir. Le côté girly de son histoire avec les problèmes de cœur de la demoiselle m'ont également beaucoup plu : c'est frais et honnêtement, c'est exactement ça que j'avais envie de lire.

Les questionnements de Caroline sur son futur m'ont également beaucoup touché ainsi que sa décision finale face à la réaction de sa mère quand à ses envies. Je ne dirais pas que Carrie à raison sur toute la ligne, mais dans le fond je pense que c'est le cas : comment peut-on vraiment réussir quelque chose sans but, et surtout sans que cela nous plaise réellement ?

Finalement, je vous recommande de découvrir Paradise Kiss ;)

 

 

Du même auteur :

Gokinjo, une vie de quartier tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 6
Je ne suis pas un ange tome 1 tome 2 tome 3 tome 4

Nana tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 21

Paradise Kiss tome 1 tome 3 tome 4 tome 5

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/17/17279/mincouv59042654.jpgAgamemnon, le Roi des Rois, a sacrifié sa fille aux Dieux. Son épouse, Clytemnestre, aidée de son amant, Egistre, l'assassine à son retour de la guerre de Troie. Orestre, le fils, est banni. Reste Electre, la seconde fille. « Elle ne fait rien. Elle ne dit rien. Mais elle est là. » Aussi Egistre veut-il la marier pour détourner sur « la famille des Théocathoclès tout ce qui rique de jeter quelque jour un lustre facheux sur la famille des Atrides ». Mais Orestre revient et désormais Electre n'est plus que haine, assoifée de justice et de vengeance, au mépris de la menace quui pèse sur le royaume des siens.

Sur ce grand mythe de l'Antiquité, Jean Giraudoux a écrit sans doute sa meilleure pièce. Electre possède une grande force tragique sans jamais perdre cet esprit étincelant, cet humour qui ont fait de Jean Giraudoux l'un des plus grands écrivains du XXe siècle.

 

 

Quand j'ai vu que de nouvelles pièces de théâtre avaient rejoint le top des pièces les mieux notées sur Livraddict, je me suis empressée de regarder dans ma médiathèque si elles y étaient. C'est donc comme ça que j'ai pu découvrir à la fois une pièce de théâtre, un mythe et un auteur dont je n'avais jamais entendu parler.

J'ai bien aimé Electre, mais malheureusement, je ne crois pas que l'histoire me marquera très longtemps.

 

En effet, Electre est une pièce de théâtre très agréable et amusante mais je l'ai trouvé un peu trop classique à mon goût : je ne pourrais pas dire que j'ai vu venir chacun des évènements, mais presque. Je n'ai jamais été réellement surprise ou étonnée par ce que je lisais.

L'histoire en elle-même m'a bien plu mais je ne l'ai pas trouvé très originale : sans connaître ce mythe, j'ai eu l'impression, durant ma lecture, de le connaître déjà. C'est une impression bizarre et pas forcément très agréable.

 

Pourtant les différents personnages m'ont bien plus. Surtout les principaux comme Electre, Egisthe et Clytemnestre. J'ai beaucoup aimé la force de leur caractère si bien affirmé. Ils ne se laissent pas marcher sur les pieds et je dois dire que ça m'a beaucoup.

J'ai trouvé très agréable que les personnages soient si différents les uns des autres et surtout qu'ils aient vraiment chacun leur place dans cette histoire : il n'y a pas de « figurants ».

 

D'autant plus que j'ai bien accroché à l'écriture de Jean Giraudoux : c'est vraiment une jolie découverte. J'ai beaucoup aimé sa plume acérée et encore plus son humour.

Sans oublié que malgré sa forme très classique, j'ai retrouvé pas mal de clin d'oeil au XXe dans Electre ce qui m'a beaucoup amusée.

Pour les amateurs de pièces d'inspirations grecques, Electre est vraiment à découvrir !

 

 

Du même auteur :

La guerre de Troie n'aura pas lieu

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/40/40557/couv21755420.jpgVéritable athlète, Shinji Mimura est aussi un garçon d'une intelligence remarquable. Muni d'un ordinateur portable qu'il a trouvé sur l'île, il se lance dans le hacking des ordinateurs du gouvernement en charge de gérer le « programme ». Grâce à son talent, il parvient même à passer leurs firewalls.

Hélas les colliers étant munis d'un micro, son hacking échoue et son plan pour stopper l'expérience tombe à l'eau.

Mais Minura n'est pas du genre à abandonner. En mémoire de son oncle assassiné pour s 'être rebellé contre le gouvernement totalitairen il met au point un nouveau plan, et mène un combat héroïque pour stopper ce « jeu de la mort » !!

 

 

 

Ce cinquième tome est assez différent des quatre précédents, pas par son histoire mais plutôt par le fait que l'on « change » de personnages principaux. Dans ce tome, l'on voit à peine Shûya, Kawada et Noriko (peut-être une dizaine de pages tout de même), l'on s'intéresse beaucoup plus à Mimura et Yukata et surtout au plan qu'ils tentent de mettre en place.

Bon malheureusement, on a pas le temps de voir si ça marche ou pas, vu que le tome s'arrête bien avant : dommage !

 

Il y a moins de morts dans ce cinquième tome, mais ce n'est pas pour autant que le livre est moins violent que les tomes précédents. Bon, un peu tout de même... juste assez pour nous montrer que l'optique du programme est en train de changer et que maintenant, il semble de plus en plus qu'il y a moins de monde à vouloir s'entre-tuer qu'à vouloir se battre contre les autorités... Ça me plaît bien, ça !

Le tournant qu'est en train de prendre l'histoire est très agréable et puis, quand même, ça redonne de l'espoir !

 

Les dessins me plaisent toujours autant : je les trouve vraiment très beau mais surtout très expressif. Ils est facile de deviner dans quel état se trouvent les personnages rien qu'en les regardant.

Par contre, je dois dire que dans les retours en arrière, j'ai parfois un peu de mal à reconnaître les différents personnages : je pense notamment aux dernières scènes où l'on suit les aventures d'un petit garçon. Je crois que c'est Shûya, mais je suis vraiment loin d'en être certaine.

 

 

Des mêmes auteurs :

Battle royale tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 6 tome 7 tome 8 tome 9 tome 10 tome 11 tome 12 tome 13 tome 14 tome 15

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/73/73960/couv36023249.gifEt si l'on inversait les rôles ? Les hommes fileraient la quenouille et les femmes établiraient des lois : le monde en serait-il mieux gouverné ? Supposons encore que maître et serviteurs échangent leur costume : le théâtre du monde en serait-il plus juste ? Telles sont quelques-unes des questions posées par les pièces insulaires de Marivaux : les hommes de La Colonie, comme les maîtres de l'île des esclaves, y subissent l'épreuve du changement de condition et découvrent , en perdant - momentanément - le pouvoir, l'injustice d'un ordre social fondé surv les hasards de la naissance et du sexe. De Marivaux, on connaissait "l'anatomiste du coeur humain", on découvre, avec les "utopie sociales" dont les idées modernes et la morale égalitaire annoncent la pensée politique des Lumières. Ni traités politiques, ni discours philosophiques, les îles sont d'abord des comédies légères, utilisant tous les ressorts du langage dramatique avec un art sans égal de la répartie et du tempo : art du marivaudage dans toute sa richesse.

 

 

Malgré tout le bien qu'on m'en avait dit, ce n'est que ces derniers jours que j'ai enfin découvert ces deux grandes pièces de théâtre de Marivaux.

Je crois qu'on m'en avait peut-être un peu trop parlé : elles sont bien, mais j'ai trouvé leur fin un peu abrupte...

 

Les deux histoires sont pourtant très sympathiques : l'idée d'inverser les rôles me plait énormément, d'autant plus qu'elle est bien aboutie dans ces deux pièces. Mais je dois dire que les conclusions, aussi bien celle de La colonie que celle de L'île des esclaves ne m'ont pas franchement convaincue. D'autant plus vu notre société actuelle : d'accord, il y a beaucoup d'ironie dans ces deux pièces, mais au niveau des grands final, je trouve qu'elle aurait pu être un peu plus marquée...

 

Je ne me suis pas particulièrement attachée aux différents personnages. Que ce soit dans La colonie comme dans L'île des esclaves. Ils ont chacuns une place dans ces pièces mais ils ne m'ont pas franchement touchée.

Je crois que c'est notamment du à l'humour très présent dans ces deux pièces : il impose une certaine distance, notament avec l'utilisation de l'ironie. Et puis, il faut tout de même bien dire que certaines scènes rendent vraiment ridicules certains personnages : difficile alors de s'identifier à l'un d'eux...

 

Vous l'aurez compris, même si j'ai bien aimé ces deux pièces elles ne m'ont pas franchement emballées. Je ne compte pas vous en dire plus de manière "séparée" car à moins de me lancer dans une critique littéraire digne d'un cours de français et vous spoilez toutes les histoires, je n'ai que des remarques qui s'applique aux deux pièces.

Par contre, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Marivaux et l'humour dont il use dans ces textes : c'est vraiment très agréable et renforce considérablement les idées qu'il avance.

La colonie et L'île des esclaves sont deux lectures agréables.

 

 

[l'avis de la petite soeur]

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/49/49286/couv40393264.jpgMon beau sapin !
La foire aux lapins
Pauvres petites bêtes
Abracadabra
Dix pour un
C'est gonflé
Merci, Asprout !
Chez Maigrichon
Danger, rentrée !

 

 

 

 

L'autre jour, quand je me suis demandée ce que je pourrais bien lire en regardant ma bibliothèque, mon regard s'est posé sur ce tome des aventures de Tom-Tom et Nana et je dois dire que j'ai eu très envie de me replonger dans cette bande dessinée de mon enfance...

J'ai vraiment passé un super moment à redécouvrir ces histoires qu'à une époque (pas si lointaine) je connaissais pas coeur !

 

Tom-Tom et Nana sont vraiment deux gosses absolument attachants, mais pas franchement adorable. Ils n'en ratent pas une ! J'aime la façon dont ils sont plein d'attention même si ça rate toujours à la fin, ou presque... On sait que ça va forcément mal finir et pourtant on est étonné de la fin.

Je dois dire, par contre, que les autres personnages de l'histoire, à part la bande d'amis, ne me plaisent pas vraiment. Ils sont agréable et tout et tout, mais ça s'arrête là. Pour tout dire, j'avais même oublié l'existence de Marie-Lou ! Par contre j'apprécie assez les clients du restaurant...

 

Les histoires sont courtes, mais c'est très bien comme ça. Surtout qu'à l'époque, elles étaient publié dans J'aime lire. Je viens d'ailleurs de découvrir que c'était toujours le cas : c'est amusant comme certaines choses ne changent pas !

J'aime beaucoup les dessins sans chichis et ces histoires qui restent actuelles malgré le temps qui passe...

Tom-Tom et Nana sont vraiment deux enfants à découvrir !

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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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