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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/7/7881/couv62689036.jpg

Les préparatifs pour le défilé s'accélèrent et Yukari abandonne ses cours pour aider la joyeuse bande de Yaz'Art. Elle est décidée à tout avouer à sa mère, au risque de se voir rejetée mais elle ne peut plus cacher plus longtemps la passion qui l'anime... Oui! Elle n'aura en tête que le défilé et... Georges...!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je retire tout ce que j'ai pu dire sur le premier tome de Paradise Kiss : si le premier tome ne m'avait pas franchement convaincue, ce n'est pas du tout le cas de celui-là ! A peine le tome refermé que j'ai envie de découvrir la suite;)

 

Les dessins de ce tome m'ont beaucoup plu : comme précédemment, j'ai beaucoup apprécié le soin apporté aux tenues des différentes personnages. Vu le thème de la mode, c'est vraiment appréciable ! D'autant plus que certaines tenues me rappelle certaines que j'avais pu croiser lors de mes lectures des tomes de Nana.

En parlant de ce manga que j'adore, je dois dire que dans ma lecture de ce second tome de Paradise Kiss, j'ai été surprise de la ressemblance de Caroline avec Nana Osaki. Surtout quand la demoiselle est de profil... Mais bon, ce n'est pas du tout un point négatif pour moi !

 

L'histoire de ce second tome de Paradise Kiss m'a beaucoup plus plu que celle du premier. J'ai notamment beaucoup aimé le fait que Caroline arrête d'hésiter pour enfin agir. Le côté girly de son histoire avec les problèmes de cœur de la demoiselle m'ont également beaucoup plu : c'est frais et honnêtement, c'est exactement ça que j'avais envie de lire.

Les questionnements de Caroline sur son futur m'ont également beaucoup touché ainsi que sa décision finale face à la réaction de sa mère quand à ses envies. Je ne dirais pas que Carrie à raison sur toute la ligne, mais dans le fond je pense que c'est le cas : comment peut-on vraiment réussir quelque chose sans but, et surtout sans que cela nous plaise réellement ?

Finalement, je vous recommande de découvrir Paradise Kiss ;)

 

 

Du même auteur :

Gokinjo, une vie de quartier tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 6
Je ne suis pas un ange tome 1 tome 2 tome 3 tome 4

Nana tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 5 tome 21

Paradise Kiss tome 1 tome 3 tome 4 tome 5

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/17/17279/mincouv59042654.jpgAgamemnon, le Roi des Rois, a sacrifié sa fille aux Dieux. Son épouse, Clytemnestre, aidée de son amant, Egistre, l'assassine à son retour de la guerre de Troie. Orestre, le fils, est banni. Reste Electre, la seconde fille. « Elle ne fait rien. Elle ne dit rien. Mais elle est là. » Aussi Egistre veut-il la marier pour détourner sur « la famille des Théocathoclès tout ce qui rique de jeter quelque jour un lustre facheux sur la famille des Atrides ». Mais Orestre revient et désormais Electre n'est plus que haine, assoifée de justice et de vengeance, au mépris de la menace quui pèse sur le royaume des siens.

Sur ce grand mythe de l'Antiquité, Jean Giraudoux a écrit sans doute sa meilleure pièce. Electre possède une grande force tragique sans jamais perdre cet esprit étincelant, cet humour qui ont fait de Jean Giraudoux l'un des plus grands écrivains du XXe siècle.

 

 

Quand j'ai vu que de nouvelles pièces de théâtre avaient rejoint le top des pièces les mieux notées sur Livraddict, je me suis empressée de regarder dans ma médiathèque si elles y étaient. C'est donc comme ça que j'ai pu découvrir à la fois une pièce de théâtre, un mythe et un auteur dont je n'avais jamais entendu parler.

J'ai bien aimé Electre, mais malheureusement, je ne crois pas que l'histoire me marquera très longtemps.

 

En effet, Electre est une pièce de théâtre très agréable et amusante mais je l'ai trouvé un peu trop classique à mon goût : je ne pourrais pas dire que j'ai vu venir chacun des évènements, mais presque. Je n'ai jamais été réellement surprise ou étonnée par ce que je lisais.

L'histoire en elle-même m'a bien plu mais je ne l'ai pas trouvé très originale : sans connaître ce mythe, j'ai eu l'impression, durant ma lecture, de le connaître déjà. C'est une impression bizarre et pas forcément très agréable.

 

Pourtant les différents personnages m'ont bien plus. Surtout les principaux comme Electre, Egisthe et Clytemnestre. J'ai beaucoup aimé la force de leur caractère si bien affirmé. Ils ne se laissent pas marcher sur les pieds et je dois dire que ça m'a beaucoup.

J'ai trouvé très agréable que les personnages soient si différents les uns des autres et surtout qu'ils aient vraiment chacun leur place dans cette histoire : il n'y a pas de « figurants ».

 

D'autant plus que j'ai bien accroché à l'écriture de Jean Giraudoux : c'est vraiment une jolie découverte. J'ai beaucoup aimé sa plume acérée et encore plus son humour.

Sans oublié que malgré sa forme très classique, j'ai retrouvé pas mal de clin d'oeil au XXe dans Electre ce qui m'a beaucoup amusée.

Pour les amateurs de pièces d'inspirations grecques, Electre est vraiment à découvrir !

 

 

Du même auteur :

La guerre de Troie n'aura pas lieu

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/40/40557/couv21755420.jpgVéritable athlète, Shinji Mimura est aussi un garçon d'une intelligence remarquable. Muni d'un ordinateur portable qu'il a trouvé sur l'île, il se lance dans le hacking des ordinateurs du gouvernement en charge de gérer le « programme ». Grâce à son talent, il parvient même à passer leurs firewalls.

Hélas les colliers étant munis d'un micro, son hacking échoue et son plan pour stopper l'expérience tombe à l'eau.

Mais Minura n'est pas du genre à abandonner. En mémoire de son oncle assassiné pour s 'être rebellé contre le gouvernement totalitairen il met au point un nouveau plan, et mène un combat héroïque pour stopper ce « jeu de la mort » !!

 

 

 

Ce cinquième tome est assez différent des quatre précédents, pas par son histoire mais plutôt par le fait que l'on « change » de personnages principaux. Dans ce tome, l'on voit à peine Shûya, Kawada et Noriko (peut-être une dizaine de pages tout de même), l'on s'intéresse beaucoup plus à Mimura et Yukata et surtout au plan qu'ils tentent de mettre en place.

Bon malheureusement, on a pas le temps de voir si ça marche ou pas, vu que le tome s'arrête bien avant : dommage !

 

Il y a moins de morts dans ce cinquième tome, mais ce n'est pas pour autant que le livre est moins violent que les tomes précédents. Bon, un peu tout de même... juste assez pour nous montrer que l'optique du programme est en train de changer et que maintenant, il semble de plus en plus qu'il y a moins de monde à vouloir s'entre-tuer qu'à vouloir se battre contre les autorités... Ça me plaît bien, ça !

Le tournant qu'est en train de prendre l'histoire est très agréable et puis, quand même, ça redonne de l'espoir !

 

Les dessins me plaisent toujours autant : je les trouve vraiment très beau mais surtout très expressif. Ils est facile de deviner dans quel état se trouvent les personnages rien qu'en les regardant.

Par contre, je dois dire que dans les retours en arrière, j'ai parfois un peu de mal à reconnaître les différents personnages : je pense notamment aux dernières scènes où l'on suit les aventures d'un petit garçon. Je crois que c'est Shûya, mais je suis vraiment loin d'en être certaine.

 

 

Des mêmes auteurs :

Battle royale tome 1 tome 2 tome 3 tome 4 tome 6 tome 7 tome 8 tome 9 tome 10 tome 11 tome 12 tome 13 tome 14 tome 15

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/73/73960/couv36023249.gifEt si l'on inversait les rôles ? Les hommes fileraient la quenouille et les femmes établiraient des lois : le monde en serait-il mieux gouverné ? Supposons encore que maître et serviteurs échangent leur costume : le théâtre du monde en serait-il plus juste ? Telles sont quelques-unes des questions posées par les pièces insulaires de Marivaux : les hommes de La Colonie, comme les maîtres de l'île des esclaves, y subissent l'épreuve du changement de condition et découvrent , en perdant - momentanément - le pouvoir, l'injustice d'un ordre social fondé surv les hasards de la naissance et du sexe. De Marivaux, on connaissait "l'anatomiste du coeur humain", on découvre, avec les "utopie sociales" dont les idées modernes et la morale égalitaire annoncent la pensée politique des Lumières. Ni traités politiques, ni discours philosophiques, les îles sont d'abord des comédies légères, utilisant tous les ressorts du langage dramatique avec un art sans égal de la répartie et du tempo : art du marivaudage dans toute sa richesse.

 

 

Malgré tout le bien qu'on m'en avait dit, ce n'est que ces derniers jours que j'ai enfin découvert ces deux grandes pièces de théâtre de Marivaux.

Je crois qu'on m'en avait peut-être un peu trop parlé : elles sont bien, mais j'ai trouvé leur fin un peu abrupte...

 

Les deux histoires sont pourtant très sympathiques : l'idée d'inverser les rôles me plait énormément, d'autant plus qu'elle est bien aboutie dans ces deux pièces. Mais je dois dire que les conclusions, aussi bien celle de La colonie que celle de L'île des esclaves ne m'ont pas franchement convaincue. D'autant plus vu notre société actuelle : d'accord, il y a beaucoup d'ironie dans ces deux pièces, mais au niveau des grands final, je trouve qu'elle aurait pu être un peu plus marquée...

 

Je ne me suis pas particulièrement attachée aux différents personnages. Que ce soit dans La colonie comme dans L'île des esclaves. Ils ont chacuns une place dans ces pièces mais ils ne m'ont pas franchement touchée.

Je crois que c'est notamment du à l'humour très présent dans ces deux pièces : il impose une certaine distance, notament avec l'utilisation de l'ironie. Et puis, il faut tout de même bien dire que certaines scènes rendent vraiment ridicules certains personnages : difficile alors de s'identifier à l'un d'eux...

 

Vous l'aurez compris, même si j'ai bien aimé ces deux pièces elles ne m'ont pas franchement emballées. Je ne compte pas vous en dire plus de manière "séparée" car à moins de me lancer dans une critique littéraire digne d'un cours de français et vous spoilez toutes les histoires, je n'ai que des remarques qui s'applique aux deux pièces.

Par contre, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Marivaux et l'humour dont il use dans ces textes : c'est vraiment très agréable et renforce considérablement les idées qu'il avance.

La colonie et L'île des esclaves sont deux lectures agréables.

 

 

[l'avis de la petite soeur]

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/49/49286/couv40393264.jpgMon beau sapin !
La foire aux lapins
Pauvres petites bêtes
Abracadabra
Dix pour un
C'est gonflé
Merci, Asprout !
Chez Maigrichon
Danger, rentrée !

 

 

 

 

L'autre jour, quand je me suis demandée ce que je pourrais bien lire en regardant ma bibliothèque, mon regard s'est posé sur ce tome des aventures de Tom-Tom et Nana et je dois dire que j'ai eu très envie de me replonger dans cette bande dessinée de mon enfance...

J'ai vraiment passé un super moment à redécouvrir ces histoires qu'à une époque (pas si lointaine) je connaissais pas coeur !

 

Tom-Tom et Nana sont vraiment deux gosses absolument attachants, mais pas franchement adorable. Ils n'en ratent pas une ! J'aime la façon dont ils sont plein d'attention même si ça rate toujours à la fin, ou presque... On sait que ça va forcément mal finir et pourtant on est étonné de la fin.

Je dois dire, par contre, que les autres personnages de l'histoire, à part la bande d'amis, ne me plaisent pas vraiment. Ils sont agréable et tout et tout, mais ça s'arrête là. Pour tout dire, j'avais même oublié l'existence de Marie-Lou ! Par contre j'apprécie assez les clients du restaurant...

 

Les histoires sont courtes, mais c'est très bien comme ça. Surtout qu'à l'époque, elles étaient publié dans J'aime lire. Je viens d'ailleurs de découvrir que c'était toujours le cas : c'est amusant comme certaines choses ne changent pas !

J'aime beaucoup les dessins sans chichis et ces histoires qui restent actuelles malgré le temps qui passe...

Tom-Tom et Nana sont vraiment deux enfants à découvrir !

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/22/22874/couv39285976.gifÇa commence mal.
Très mal, même. Par un accident de voiture, le matin sur la route du collège. Nina et son père meurent. Les voilà anges au paradis... mais pas pour d'éternelles vacances ! Car Nina doit veiller, horreur, sur son ennemie personnelle, l'infâme Priscille Grant. Un cas désespéré, une mission impossible. D'autant que le seul muscle des anges, c'est l'amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai découvert ce livre il y a quelques années maintenant à un moment où la mort était un sujet actuel dans ma famille et je dois dire que même si il n'a pas effacé les tristesses de l'instant, il a fait beaucoup de bien à la tête : après tout, c'est vrai, qu'il y a-t-il après la mort ? Je ne dis certainement pas qu'Un boulot d'enfer répond à cette question, seulement qu'il donne une vision très jolie et amusante de ce grand trou noir.

 

Ce que j'apprécie dans Un boulot d'enfer c'est que c'est parfaitement un livre sans prétention. Il s'adresse à un public plutôt jeune - plutôt des collégiens - mais ce n'est pas pour autant qu'il ne peut pas être lu par des grandes personnes : je crois me souvenir que ma mère l'avait lu à cette époque et l'avait bien aimé (mais bon, je raconte peut-être des bêtises...).

J'aime beaucoup, en tout cas, la façon dont ce livre dédramatise la mort en proposant à Nina et son père - décédés dans un accident de voiture - de donner un sens à leur mort en aidant des vivants à réussir leur destin... Ce qui donne lieu à des situations très cocasses, surtout pour Nina qui doit ainsi veiller sur sa pire ennemie.

L'autre point que j'apprécie beaucoup, c'est que Florence Thinard n'oublie pas que la mort est avant tout un moment très difficile pour les proches et ce côté là n'est certainement pas mis de côté dans cette histoire au final assez légère et amusante : on le voit très bien avec la maman de Nina totalement détruite par son chagrin et oubliant de se battre pour son fils Lucas...

 

Les différents personnages sont très sympathiques, mais surtout très attachants. Je pense que l'on se reconnait forcément dans l'un d'eux, notament selon notre propre histoire que l'on vit à ce moment là. Par rapport à ma première lecture, je pense que j'ai apprécié des choses très différentes : mais bon, vu que ça remonte à quelques années maintenant, j'aurais du mal à vous dire précisément quoi !

 

Florence Thinard à vraiment une écriture très agréable et j'ai vraiment apprécié son travail sur les émotions : Un boulot d'enfer n'est ni particulièrement triste, ni particulièrement heureux, il est pile entre les deux, avec des moments où l'on rit aux éclats et d'autant où l'on se sent pas très bien...

C'est vraiment une lecture très agréable !

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/7/7864/couv2180544.jpgLou est une petite fille qui ne connaît pas son papa, qui vit seule avec sa maman et le petit chat qu'elles ont adopté. Toutes les deux ont une grande complicité, elles jouent à la console, dînent dans des pizzerias... Lou est amoureuse de son voisin d'en face mais, bien sûr, n'ose pas lui avouer... C'est une petite fille très à la mode avec des dons de styliste. Sa meilleure copine s'appelle Mina, et ensemble elles partagent beaucoup de choses. Lou se dit aussi que Richard, qui vient d'emménager sur son palier, pourrait très bien plaire à sa mère. D'ailleurs, elle va se débrouiller pour les faire se rencontrer...

 

 

 

 

Ça fait un petit moment déjà que j'ai eu l'occasion de découvrir cette bande dessinée, mais avec le Baby-challenge Bande dessinée 2012 de LIivraddict, j'ai eu envie de me replonger dans l'univers de cette adolescente pas vraiment comme les autres...

Y'a pas à dire Lou est vraiment une série des plus agréables !

 

Pourtant, je ne me retrouve pas franchement dans cette histoire : je n'essaye pas de caser mes parents, n'aime pas les chats, ne vit pas avec des geeks finis, ne fait pas les yeux doux au voisin d'en face (d'un autre côté, vu son âge avancé, ce n'est pas plus mal !) et ma grand-mère n'est pas infecte. A part notre style vestimentaire pas toujours très bien compris, je n'ai vraiment rien en commun avec la demoiselle. Et pourtant, je me sens totalement à ma place dans cet univers très chaleureux.

 

J'aime beaucoup les différents personnages de l'histoire : ils sont tous très sympathiques et différents les uns des autres. On fini forcément par se reconnaître dans l'un d'entre eux, ou, du moins par avoir son petit chouchou.

On ne sait pas grand chose d'eux au final à travers ces scènes courtes, mais c'est vraiment très agréable d'apprendre à les connaître de cette manière.

Personnellement, j'ai un gros coup de coeur pour la mère de Lou : elle m'amuse énormément avec son décalage spatio-temporel avec les gens "comme tout le monde"...

 

J'ai parfois un peu de mal à croire que Julien Neel est bien un homme tellement que l'univers de Lou parle aux filles, mais bon, ça n'empêche pas les garçons d'apprécier cette bande dessinée et tant mieux ! Et puis, est-ce donc réellement important ?

Lou est une série très touchante, agréable et amusante.

 

 

Du même auteur :
Lou tome 2 : Mortebouse tome 3 : Le cimetière des autobus tome 5 : Laser ninja

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/6/6735/couv7132670.jpgAprès leur première année loin de chez elles, à l'université, Carma, Tibou, Bee et Lena ont chacune des projets différents pour l'été : Carmen participe à un festival de théâtre. Persuadée de n'être bonne qu'à s'occuper des décors, elle est la première surprise lorsqu'elle se fait repérer pour ses talents d'actrice. Mais Julia, sa nouvelle amie, semble tout à coup bien distante.... Tibby reste au campus à New York pour suivre un séminaire d'écriture de scénarios et file le parfait amour avec Brian, jusqu'à ce que... tout se complique ; Bridget part en Turquie sur un chantier de fouilles archéologiques. Elle tombe sous le charme de Peter, trente ans, marié ; père de famille... Lena suit un atelier de dessin en compagnie d'un élève particulièrement doué et plutôt beau garçon, Léo, qui pourrait bien lui faire oublier Kostos... Ce dernier volet laisse les quatre filles au seuil de leur vie d'adulte. C'est l'heure des grandes questions et, parfois, des déceptions. Mais une chose est sûre : avec ou sans le jean, leur amitié restera éternellement dans le bleu.

 

Et voilà, je suis fin prête pour découvrir le tout dernier tome de la saga en septembre prochain ! J'ai relu les quatre tomes de la série et je suis tout autant sous le charme qu'à mes quatorze ans.

Mon regard à changé sur les quatre filles avec le temps et je les apprécie de plus en plus sur des points différents qu'il y a sept ans mais je suis tout aussi accro à leur aventure surtout que j'avais un peu oublié ce qu'il se passait lors de ce dernier été...

 

C'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Bridget, Carmen, Lena et Tibby une semaine après les avoir laissé affronté leur rentrée à la fac. Du coup, pour le coup, maintenant, elles et moi, sommes plus sur la même longueur d'onde qu'il y a quelques années. Mais bon, je dois dire que, personnellement, comparé à mes amies, je les trouve assez gamines... Ce qui ne m'empêche absolument pas de les apprécier !

Cependant, comme je le disais déjà pour le tome précédent, je me retrouve plus dans leurs questionnements actuels. Du coup, je suis franchement curieuse de découvrir leur été d'esprit dans le cinquième tome.

 

J'aime beaucoup ce qui arrive à Carmen dans Le dernier été. Quand on la retrouve au début de ce tome, on ne l'a reconnait pas vraiment et puis, au fil des pages qui se tourne, on retrouve de plus en plus la Carma que l'on adore. C'est étonnant de la retrouver si différente mais c'est totalement crédible : la fac', ça change tout de même pas mal de monde...

Pour une fois, je ne suis pas franchement fière de Bridget même si à la fin du tome elle se rattrape et est toute pardonnée à mes yeux. Je crois que j'estime peut-être un peu trop Eric !

Il en va de même pour Tibby : même si je l'apprécie de plus en plus et que sa réaction est totalement normale, j'aurais aimé qu'elle agisse différement, même si ce n'est pas dans sa nature...

Pour finir, je dirais que Lena est assez étonnante dans ce quatrième tome : j'apprécie celle qu'elle devient mais ça me fait un peu tout drôle de la voir changer à ce point en quelques centaines de pages.

 

Ann Brashares à vraiment une écriture très agréable et entraînante : j'aurais eu du mal à lâcher ce livre tant qu'il n'était pas fini. D'autant plus que la fin est vraiment très jolie.

A découvrir !

 

 

Du même auteur :

Quatre filles et un jean tome 1 : Quatre fille et un jean tome 2 : Le deuxième été tome 3 : Le troisième été

 Ici et maintenant  Toi et moi à jamais

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/15/15809/couv17501358.jpgLe druide Panoramix a brisé sa serpe d’or. Le village se retrouve alors en danger, car le gui, ingrédient essentiel de la potion magique, n'a de propriété magique que cueilli avec une serpe d’or. Astérix et Obélix partent donc lui en chercher une nouvelle à Lutèce, où ils apprennent la disparition d’Amérix, le marchand de serpes, un cousin d’Obélix…

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que j'aime dans la BD Astérix, c'est qu'en ouvrant un tome, n'importe lequel, on est sur de passer un bon moment. Et La Serpe d'or ne fait pas figure d'exeption, au contraire !

D'autant plus que je connais très mal les tous premiers tomes de la série vu que mon père les a dans une édition très spéciale (et très belle) qu'il ne laissait pas à la portée des enfants... Autant dire, qu'aujourd'hui, j'ai presque découverte cette histoire pourtant assez célèbre (je pense que j'avais cependant du voir le dessin animé...).

 

Les personnages sont vraiment attachants : ils sont sympathiques, parfois ridicules, parfois impatients, parfois charmeurs, mais toujours drôle ! Ils sont vraiment humains : ils ont des qualités comme des défauts et je crois que c'est justement pour cette raison qu'ils sont autant appréciés.

Dans La serpe d'or, on rencontre de nouveaux personnages tout aussi sympathiques ou plutôt drôle que nos deux héros. Les gags sont parfois de répétitions, mais étonnament, ce n'est jamais trop lourd. Et tant mieux !

 

Astérix, c'est avant tout beaucoup d'humour : ça ne vole pas toujours très haut (sauf les romains), ce n'est pas toujours très subtile, mais c'est souvent assez inatendu et du coup, ça marche parfaitement.

Je crois que c'est l'une des rares BD qui est réellement accessible à tous, d'autant plus qu'elle est pleine de fraîcheur.

Si ce n'est déjà le cas, je vous invite à découvrir La serpe d'or :)

 

 

De GOSCINY :

Astérix tome 1 : Astérix le gaulois tome 3 : Astérix chez les Goths tome 4 : Astérix gladiateur tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix tome 6 : Astérix et Cléopâtre tome 35 : Astérix chez les Pictes

Les Aventures du Grand Vizir Iznogoud tome 1 : Le grand Vizir Iznogoud

D'UDERZO :

Astérix tome 1 : Astérix le gaulois tome 3 : Astérix chez les Goths tome 4 : Astérix gladiateur tome 5 : Le tour de Gaule d'Astérix tome 6 : Astérix et Cléopâtre tome 35 : Astérix chez les Pictes

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/8/8215/mincouv5042646.gifNew York 1896... Un meurtrier auprès duquel jack l'Éventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste spécialiste des maladies mentales -, pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps : le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...

 

 

 

Je crois que je peux définitivement dire (ou presque) que je n'aime pas les policiers historiques. Ou ceux écrit à une époque où les gens vivaient encore bien différement que nous (cela dit, dans cette catégorie, je ne compte certainement pas Agatha Christie !).

C'est triste à dire, mais je trouve qu'ils manquent cruellement de crédibilité et que, quand il n'y a pas d'anachronismes, que la façon dont les inspecteurs trouvent les indices est tout aussi discrète qu'une baleine cachée derrière un pot de fleur c'est à dire juste énorme.

 

Le truc avec L'aliéniste, c'est que ce bouquin rendre parfaitement dans les deux catégories présentées ci-dessus. Je ne vais pas vous refaire un cours de l'histoire de la médecine, mais je suis prête à parier que mon prof' de cette matière ce serait arraché les cheveux en lisant certaines phrases (déjà qu'il n'en a plus beaucoup...). Après, l'auteur est américain, alors peut-être qu'ils ont fourbement cachés plusieurs techniques médico-légales aux européens pendant quelques dizaines d'années mais personnellement ça m'étonnerait assez.... Mais bon, on a visiblement pas les mêmes sources, cela dit, c'est peut-être lui qui a raison !

Quand à certains indices, je les ai trouvé vraiment trop gros : genre l'emprunte digitale grasse laissée sur la peau de la victime. Ou l'objet posé négligément à côté du corps... Le tueur n'est pas franchement fut-fut !

 

Après, je dois dire que les personnages ne m'ont pas particulièrement plu ou émue. Ils ne m'ont pas attiré du tout et je ne me suis certainement pas sentie proche d'eux et ce, à aucun moment de ma lecture.

De la même façon, l'histoire ne m'a pas particulièrement plu : elle est un peu olé-olé, flirte avec les tabous (malheureusement l'homosexualité en est encore un...) mais je ne me suis sentie à aucun moment conserné par elle. Je crois que c'est ça mon problème avec les romans policiers histoires : je n'ai pas de branches à me raccroché et je trouve les intrigues beaucoup moins aboutis que celles des policiers modernes (il faut dire aussi qu'avec toutes les nouvelles techniques d'investigations, le champs des possibilités est vraiment très large...).

 

Cela dit, je dois admetre que Caleb Carr, en plus d'avoir un nom qui sonne super bien, à une écriture très agréable. Son histoire ne m'a peut-être pas transportée, mais il est certain que j'ai pleinement apprécié son style !

Si vous aimez les romans historiques, n'hésitez pas à vous plongez dans L'aliéniste, il devrait vous plaire. Si, au contraire, ce n'est pas votre tasse de thé (et qu'en plus, comme moi, vous avez la critique facile) ne passez pas pour autant votre chemin : on ne sait jamais, et puis Caleb Carr à tout de même une écriture très agréable !

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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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