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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/110/110240/couv58684988.jpgShakerag, quartier noir de Tupelo, Mississippi. Eté 1955 C'est sur un air de blues joué à l'harmonica que Billie, dix ans, apprend que sa mère va mourir. Face à l’inacceptable, elle décide alors de braver son entourage et de retrouver son père, un musicien de blues autrefois renommé, mais qui vient de passer plusieurs années en prison, un homme dont ni sa mère ni sa grand-mère ne lui parlent jamais. Pour Billie, c'est la seule façon de défier le sort, et de trouver un nouveau point d'encrage dans un monde qu'elle voit encore comme une enfant, mais que l'adolescente qui se pointe en elle pressent plein de mystères et de dangers. Sans savoir qu'en se lançant dans cette quête, elle va faire voler en éclats des secrets enfouis depuis bien longtemps, et révéler une vérité bouleversante sur ses origines.

 

 

 

 

J'avais totalement craqué sur ce résumé qui sentait bon le blues et la Nouvelle-Orléans des années 50, du coup, quand MOSAIC m'a proposé de me l'envoyer, je ne pouvais qu'accepter (merci !). Et effectivement, j'ai adoré cette histoire !

 

Beaucoup ne seront pas d'accord avec moi, mais j'ai trouvé que La petite fille de la rue Maple ressemblait par de nombreux côté à La couleur des sentiments de Stockett : même époque, même lieu et même combat. On se retrouve au moment charnière, au moment où tout va basculer, au moment où les "noirs" commencent à se rebeller et où être un "blanc" n'est plus forcément un privilège et commence à devenir un danger...

J'ai trouvé l'histoire très prévisible à partir du moment où l'on découvre le lien qui unit Betty, Cassie et Billie. Après, c'est ce que j'avais envie de lire aussi : je ne vois pas une autre fin à cette histoire.

 

J'ai vraiment accroché au personnage de Cassie bien que dans les premiers chapitres, elle ne me plaisait pas. Mais plus on la découvre et qu'elle oublie la mort de son mari, plus elle s'attache à Betty Jewel et Billie et plus on la découvre forte, hors de portée des ragots et en amie aimante.

Les moments où elle est avec Betty m'ont tout particulièrement touchée parce que l'on sait qu'elles ne devraient pas être aussi proche et que, quelque part, elles sont comme deux âmes soeurs qui devaient se trouver à un moment où a un autre.

Bizarrement, Billie m'avait beaucoup plu dans les premiers chapitres et m'a de moins en moins touchée plus l'on avançait dans le roman. En fait, c'est ses réactions qui m'ont déplu : je sais qu'il est normal qu'elle réagisse de cette façon, mais vu l'état de sa mère, j'ai trouvé ça assez déplacé et égoïste. Mais bon, elle n'a que 10 ans aussi.

Ah, et Queen, c'est vraiment la meilleure ! ;)

 

J'ai trouvé l'écriture d'Elaine Hussey très agréable et pleine de douceur. Elle est parfaitement en harmonie avec cette histoire toute douce qui ne manque pourtant pas de sel. Je trouve qu'elle a en quelque sorte le blues dans son écriture et dans son histoire : il y a cette douceur et cette mélancolie qu'on ne retrouve vraiment que dans cette musique...

La petite fille de la rue Maple est vraiment une très belle histoire !

 

 

[les +] Une ambiance particulière, des destinées touchantes, une belle amitié.

[les -] Une histoire prévisible.

 


Merci beaucoup aux Editions Harlequin de m'avoir permis de découvrir Elaine HUSSEY et leur collection MOSAIC :)

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/110/110238/couv39147982.jpgFuyant la folie meurtrière en Afrique, Sterne se retrouve dans le seul endroit au monde où il avait juré de ne plus remettre les pieds. Ce port de La Rochelle, qu'il avait quitté sept années auparavant. Des souvenirs douloureux se réveillent. En compagnie de deux marins aux parcours étranges, soutenu par Stalla, la Maltaise, capitaine du bar l’Étoile du Marin, il emparque finalement pour le voyage de la dernière chance, sur un navire aux états de service aussi effrayants que son nom, le Cerbère.
Marin perdu à terre, voyageur maudit comme le Hollandais Volant, qui avait été condamné à errer sur les mers pour l'éternité jusqu'à ce que l'amour d'une femme lui accorde la rédemption, Sterne, ses compagnons et leur vieux remorqueur affrontent l'infortune avec mille et une péripéties pour enfin trouver le bonheur.

 

 

Quand j'ai appris que Babelio m'avait sélectionnée pour recevoir ce livre, j'ai été absolument ravie (merci !). Parce que j'ai toujours aimé découvrir les histoires de marin, de mer et que son résumé promettait de me faire voyager très loin de chez moi ! Et c'est exactement ce qu'il s'est passé : j'ai vraiment passé un très bon moment avec L'Etoile du Marin.

 

En fait, je crois que ce qui m'a tellement plu dans ce roman, c'est que, quelque part, il a vraiment fait écho à ma vie. En effet, j'ai un certain nombre d'amis dans la marine marchande et j'ai retrouvé beaucoup de situation du livre dans ce que j'ai pu vivre avec eux ou ce qu'ils ont pu me raconter. C'est ça, la force de L'étoile du marin : ce roman est totalement intemporel ! On pourrait transposer son histoire au 19e siècle comme à aujourd'hui sans que cela devienne choquant.

 

J'ai été particulièrement sensible à l'ambiance de ce livre, notamment à travers L'Etoile du marin, ce bar tenu par Stella, qui me rappelle par de nombreux côtés l'un de mes bars fétiches, QG des étudiants de l'hydro. La différence c'est que les filles ne viennent pas s'y encanailler mais parce que la musique est sympa et l'ambiance bonne ! J'ai du coup été assez surprise de retrouver cette ambiance assez nonchalante dans tout le roman , et puis L'étoile du marin donne aussi la sensation d'être bien, quelque soit l'endroit où nous sommes : je lui ai trouvé un côté très accueillant et familier.

J'ai également beaucoup aimé participer aux différentes aventures que l'on découvre dans ce livre : que ce soit celles de Sterne, mais aussi celle de Stella. Elles sont toutes très différentes les unes des autres, certaines très personnelles et d'autres plutôt professionnelles, certaines s'attaquant aux passé et d'autre à l'avenir...On trouve de tout dans ce roman et c'est ce qui fait sa force d'une certaine façon, parce qu'on ne s'éparpille pas et que l'on sait toujours où l'on va.

 

Les différentes personnages m'ont beaucoup plu, surtout Stella d'ailleurs. Je me suis pas mal retrouvée en elle et je ne suis pas certaine que ce soit une bonne chose : je trouve qu'elle se fait avoir dans cette histoire (ah, on voit bien que c'est un livre écrit par un ancien de l'ENSM ! L'homme reste sur son bateau et la femme le suit de loin...Hum ?). Mais bon, j'ai aimé voir en Stella le pilier terrestre des marins, j'ai apprécié la voir voyager par procuration et surtout, j'ai été admirative du respect que tous lui donnent. C'est un peu une sirène d'ailleurs : tous l'apprécient et pourtant elle reste inacessible.

Sterne m'a moins touché mais je pense que c'est surtout du à son caractère très indépendant : j'ai eu l'impression qu'il échappait continuellement aux gens qui l'entourent et du coup, ça me fait assez peur vis à vis de Stella. Bien qu'il soit très agréable et intéressant, il donne une certaine souffrance à son entourage : ses deux facettes sont aussi intrigantes qu'inquiétantes !

Son équipage m'a également bien plu.

 

J'ai beaucoup apprécié l'écriture et le style de François Migeat : il a vraiment su partager le côté indolent de la mer et de ses "habitants". Son roman est tout à son image  : changeant et plein de mystère. Je serais très curieuse de découvrir d'autres titres de l'auteur du coup !

L'Etoile du marin est un roman dépaysant.

 

 

[les +] Une ambiance particulière, des personnages intéressants, une histoire prenantes, une narration agréable.

[les -] La conclusion qui m'a déçue pour certains personnages.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/108/108571/couv3504704.jpgChicago, mercredi 18 février Après une longue et épuisante journée de travail, Kristen Mayhew, substitut du procureur de Chicago, fait une horrible découverte en ouvrant le coffre de sa voiture : à l’intérieur, trois caisses contenant des vêtements maculés de sang, des photos de corps mutilés, et des lettres — des lettres qui lui sont directement adressées. Surmontant l’horreur et la panique, Kristen doit se rendre à l’évidence : un tueur a décidé d’abattre les criminels qu’elle n’a pas réussi à mettre derrière les barreaux. Comme s’il pensait avoir pour mission de la seconder. Mais pour Kristen, qui n’a jamais laissé personne accéder à sa vie privée, et à ses secrets, il y a pire. Car très vite, il devient évident que le tueur l’épie. Qu’il sait tout d’elle. Qu’il est proche, tout proche. Pour l’aider dans ce cauchemar qui s’intensifie d’heure en heure, Kristen ne peut qu’accepter l’aide de l’inspecteur Abe Reagan. Un homme qui lui plaît, qui la bouleverse même, mais dont les bras forts et rassurants lui sont définitivement interdits…

 

 

A peine Camille des éditions MOSAIC m'avait envoyé ce livre que ma mère me l'avait déjà piqué "parce que la couverture est trop jolie". Plus elle avançait dans l'histoire, plus elle était sous le charme et plus j'avais envie de le découvrir ! Au final, c'est vraiment une belle surprise : j'avais beaucoup apprécié Tout près du tueur de Karen Rose, mais Dors bien cette nuit est encore mieux !

 

En fait, ce qu'il m'a plu, c'est vraiment le lien entre Kristen et le tueur. Pendant quasiment tout le livre, je me suis demandée pourquoi il agissait comme ça avec, pourquoi il était si protecteur et surtout pourquoi il ne semblait pas lui en vouloir bien qu'elle cherche à le mettre hors état de nuire avec la police. Il y avait cette sorte d'amitié a sens unique qui me faisait vraiment peur, surtout quand elle a commencé à voir en Abe plus qu'un collègue de travail : j'avais vraiment peur pour elle que le tueur deviennent jaloux et décide de se venger !

Cette impression est d'autant plus étrange que l'on comprend l'identité du tueur vraiment qu'à la fin du livre. Bizarrement, une fois que j'ai compris qui il était, je l'ai vraiment trouvé très touchant. Bon, il reste tordu, mais il a tout de même ce petit truc en plus qui fait que même si on ne cautionne pas ce qu'il fait, on en apprécie certaines intentions (le meurtre du politicien devient bizarrement une très belle preuve d'amitié...).

C'est vraiment cet aspect de l'histoire qui m'a beaucoup touchée. C'est assez psychologiquement dérangeant en fait.

 

J'ai également beaucoup aimé toute l'histoire parallèle qui se créé avec Jacob Conti : ça rajoute un nouveau côté "excitant" à l'histoire. J'ai beaucoup aimé cette histoire de course contre la montre aux airs de serpent qui se mort la queue : entre Conti qui cherche à venger la mort de son fils et le tueur qui cherche à venger Kirsten des malheurs que lui fait Conti... Ça aurait presque pu devenir amusant si ce n'avait pas été aussi sanglant !

 

A contrario, même si j'ai beaucoup apprécié Kristen, Abe, la famille de ce dernier et leurs collègues, ême si ils m'ont tous beaucoup touchés et que j'ai apprécié les liens qui se sont créés entre eux, j'ai trouvé certaines scènes peu crédibles. Notamment les scènes d'amour entre Kristen et Abe : j'ai vraiment du mal à croire que des femmes ayant vécues les mêmes choses que Kristen puissent dire des choses aussi "ridicules". La peur, la crainte, j'y crois, mais le reste, ça me parait un peu trop tomber dans le pathos... D'autant plus que je ne trouve pas que les réflexions que Kirsten peut sortir dans ses moments-là collent à l'image de la fille sérieuse, sous contrôle et mature qu'on peut avoir d'elle. Bon, je suis peut-être totalement dans le faux mais c'est vraiment l'impression que ça m'a donné.

 

Pour finir, il ne me reste plus qu'à écrire que j'ai trouvé l'écriture de Karen Rose vraiment très agréable : elle écrit vraiment d'une manière très fluide ce qu'il fait qu'on ne voit pas passer les presque 600 pages du bouquin. Par contre - même si ça ne m'a pas dérangée dans ma lecture - je trouve que les chapitres sont vraiment longs (pas loin de 50 pages parfois) ce qui peut potentiellement déranger certains lecteurs...

Dors bien cette nuit est vraiment un très très bon thriller !

 

 

[les +] une histoire hors du commun et très prenante, une lecture agréable, des liens entre personnages très intéressant

[les -] des chapitres trèèèès longs, quelques scènes (d'amour) que j'ai trouvé peu crédibles

 


Merci beaucoup aux Editions Harlequin de m'avoir permis de redécouvrir Karen ROSE et leur collection MOSAIC :)

 

 

Du même auteur :
La cible de trop Le silence de la peur Personne pour t'entendre Tes larmes et ton sang Tout près du tueur

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/89/89324/couv46529955.jpgJe m'appelle Jérôme et je ne suis pas quelqu'un de populaire. Invisible pour mon entourage, insipide pour mes collègues, insignifiant pour ma petite amie. Un jour, je suis tombé sur un article dans un magazine bon marché censé m'aider à régler un certain nombre de problèmes dans ma vie. Ca m'a amené un peu plus loin que prévu ... Ah oui, le "un peu plus loin", c'est devenir le chef de file involontaire d'un mouvement philosophique qui a révolutionné le monde.

 

 

 

 

 

 

 

J'avais tellement aimé Un monde idéal où c'est la fin que je n'ai pas pu m'empêcher de demander aux éditions seconde chance de me faire parvenir Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir. Que j'ai adoré ! Du coup, j'ai très envie de découvrir le troisième livre de l'auteur maintenant : On ne peut pas lutter contre le système... ;)

 

Ce qui m'a beaucoup plus dans ce livre, c'est que je n'avais pas encore commencé à lire son histoire, mais juste feuilleté Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir (oui, oui, je feuillette des ebooks ;D), que J. Heska me faisait déjà rire avec des citations plus que bien trouvées  : "La vie, c’est comme un escargot. On porte un lourd fardeau sur le dos, il faut en baver pour avancer, et ça laisse toujours des traces." ou encore "La vie, c’est comme les maths. On est bien obligé d’admettre que ça a un sens même si on n’y comprend rien."

J'ai beaucoup aimé cette touche d'ironie bien propre au destin et à l'auteur que j'ai retrouvé tout au long du texte. D'autant plus que ça permet de se défouler un peu aussi et de maudire un bon coup, avec Jérôme, nos petits et gros problèmes de la vie de tous les jours.

 

L'histoire m'a également beaucoup plu : j'ai beaucoup apprécié la façon dont tout par d'un rien. Pour citer une nouvelle fois J. Heska, je dirais bien que "La vie, c’est comme un voyage en zeppelin. C’est beau, calme, silencieux, mais il suffit d’une simple étincelle pour tout faire flamber…" : on sait ce qu'il va se passer dans le livre (ben, oui, ça, c'est dit sur la quatrième de couverture !) et pourtant quand tout commence et s'enchaîne de plus en plus vite, on est tout de même estomaqué en voyant les proposions que ça prend. Personnellement, ça m'a même fait peur de voir à quelle vitesse des personnes peuvent s'accrocher à une doctrine et s'élire un gourou !

 

J'ai bien accroché avec le personnage de Jérôme et, pourtant, au début c'était loin d'être gagné. On le rencontre en boulet, puis en bouche-trou et finalement derrière tout ça on fini par découvrir le mec sympa et un peu maladroit... Tout au long de Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir, on apprend à le connaitre et plus on le découvre plus on l'apprécie. C'est d'autant plus agréable que tout au long du livre, il prend confiance en lui et s'ouvre de plus en plus aux autres. C'est vraiment très agréable de le voir évoluer !

Pour conclure, j'ai bien envie de vous dire de le découvrir parce que c'est vraiment une belle découverte pour moi. Et puis, comme à écrit Natalie sur Livraddict : "S'il y a un "méchant" dans votre entourage, lisez ce roman, il vous fera du bien. Et sinon... lisez-le quand même parce que c'est probablement vous, le méchant." ;)

 

Un grand merci aux éditions seconde chance pour m'avoir permis de découvrir ce roman que j'ai tout particulièrement apprécié.

 

[les +] de l'humour, une histoire sympathique, une jolie évolution

[les -] ...

 

 

Du même auteur :

 Le roman le plus nul du monde  On ne peut pas lutter contre le système  Un monde idéal où c'est la fin

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/104/104761/couv21171287.jpgAïna, jeune fille de quatorze ans, s’enfuit de Brace, pays dépourvu de nature et dans lequel la population vit en esclavage. Commence alors un long et périlleux voyage, qui conduit la jeune fille jusqu’au célèbre Grand Manitou. Celui-ci lui assure qu’elle pourra trouver le bonheur sur Terre, planète située dans un autre monde. Pour y arriver, Aïna doit partir en vaisseau spatial dans l’Espace, lieu ouvrant sur tous les mondes. Déterminée à trouver la Terre et prête à surmonter tous les obstacles qui se dressent sur son chemin, Aïna poursuit son aventure à travers l'Espace...

 

 

 

 

 

 

Quand Elodie Lafay m'a proposé de me faire découvrir son premier tome d'Aïna l'Aventurière Fantastique, j'ai été très intriguée par le fait qu'elle qualifie son genre de science fantasy : c'était bien la première fois que je lisais ça ! Cela dit, maintenant, après avoir refermé le livre, je comprends totalement pourquoi...

Et puis, comme ça, par un joli concours de circonstance, Aïna m'aura permis de lire ma première lecture pour le mois blanc du  challenge Bookineurs en couleurs de Liyah. ;)

 

Ce qui m'a beaucoup plu dans ce livre, c'est qu'on ne sache pas vraiment si les histoires que raconte Aïna aux enfants de la bibliothèque sont vraies ou fausses. Forcément, on a envie d'y croire, et, personnellement, j'y ai cru, mais le doute subsiste encore et toujours ! J'ai également bien aimé le fait qu'en sa présence les adultes redeviennent les enfants qu'ils étaient encore il y a quelques années et prennent plaisir à écouter ses récits.

J'ai également beaucoup apprécié parcourir les mondes et les dimensions avec Aïna et ses amis : chaque nouvelle ville, chaque nouvelle rencontre est synonyme de nouvelles aventures. A chaque changement de décor, on découvre une nouvelle facette de la jeune fille et on est reparti pour de nouvelles aventures très différentes des précédentes.

Comme toujours, j'ai beaucoup aimé découvrir des modes de vie différents du notre et des inventions qui seraient fort sympathique si elles existaient réellement. Par contre, j'ai trouvé que tout ça était un peu trop survolé à mon goût : dans certaine ville, je me suis posée des tas de questions qui n'ont pas forcément eu de réponse dans le roman...

 

Aïna m'a bien plu : j'ai apprécié son courage et sa fantaisie ainsi que sa maturité, mais je dois dire qu'elle ne m'a pas particulièrement été sympathique. Il faut dire aussi que par moment certaines de ses réactions m'ont dérangées notamment lors de sa vie de pirate.

Les autres personnages sont également très sympathiques, bien qu'ils soient moins approfondis, n'apparaissant que quelques chapitres.

 

J'ai trouvé l'écriture d'Elodie Lafay très agréable et fluide. J'ai notamment apprécié les quelques pointes d'humour que l'on croire tout au long du récit d'Aïna. Par contre, surtout au début de ma lecture, quelques tournures de phrases m'ont dérangées, mais ça a vite été oublié !

A travers les mondes est un premier tome sympathique.

 

 

[les +] une multitudes d'aventures et de monde à découvrir, une écriture agréable

[les -] des questions sans réponses, une héroïne par vraiment attachante

 

 

Merci beaucoup, Elodie, pour l'envoi de ce roman ! Ce fut vraiment une lecture très agréable :)

 

 

Du même auteur : 

Aïna l'aventurière fantastique  tome 2 : Retour aux sources

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/92/92819/couv59109735.pngNous sommes en 1887, en Melpothalie.
Le monde est en guerre depuis La Grande Rage. Vingt-cinq longues années durant lesquelles les animaux se sont rebellés contre les hommes. Et cet affrontement se poursuit sans que les autorités puissent trouver une solution à cet état de violence.
Le Docteur Becki, éminent spécialiste, pourrait être la clé d’un arrêt des hostilités, mais celui-ci a disparu. Son neveu, Samuel, jeune homme peu enclin aux aventures dangereuses, partira tout de même à sa recherche.
Il va explorer une île, un Nouveau Monde, et faire une découverte qui pourrait changer le cours de la guerre.

 

 

 

 

Quand Kprécieuse m'a proposé de découvrir ce roman écrit par son mari, je n'ai pas hésité un seul instant : j'ai toujours été très attirée par les centaures, mais les histoires les traitant sont assez rares... Je ne pouvais donc pas rater cette occasion en or ! D'autant plus que les quelques avis que j'avais lu sur la toile étaient plutôt très positifs ;)

Et, en effet, je n'ai pas été déçue du tout par La terre des centaures : c'est vraiment une belle découverte et j'ai passé un très bon moment avec Paul et Simon.

 

L'histoire m'a beaucoup plu. D'un autre côté, elle avait un peu tout pour me plaire aussi. Parce qu'il n'y a pas que des centaures là-dedans, il y a aussi des marins un peu pirates et des aventuriers du dimanche qui se débrouillent plutôt bien dans la peau d'Indiana Jones !

J'ai trouvé la façon dont était menée l'intrigue très intéressante : j'ai beaucoup aimé les nombreux retournements de situations que l'on croise tout au long du livre et Lucas qui sait saisir sa chance au bon moment.

J'ai également beaucoup apprécié le fait de découvrir la communauté des Centaures et leur façon de fonctionner : Paul A. Garance a sans aucun doute passé énormément de temps a créer les règles de chaque clan. Le texte est vraiment riche en détails de ce genre sans pour autant en devenir lourd : on a les bonnes info au bon moment et quand on se pose une question, la réponse n'est jamais bien loin.

La fin m'a également beaucoup plu bien qu'elle ne soit pas vraiment une surprise : vu les différents rebondissements que connait l'équipage et la mentalité de certains, il n'était pas difficile d'imaginer que ça se finisse ainsi. Je dois même dire que si ça n'avait pas été le cas, j'en aurais été déçue !

 

Samuel et Lucas m'ont tous les deux beaucoup plu : par certains côtés, leur amitié est assez improbable, mais quand on les voit ensemble, on ne doute pas qu'ils ne puissent pas être amis. Ils sont tous les deux très courageux et loyaux : j'ai vraiment adoré voyager en leur compagnie.

Noxa et Skïr m'ont également beaucoup plu : ils sont tous les deux très touchants.

 

J'ai trouvé l'écriture de Paul A. Garance très agréable : elle est facile d'accès, certaines répliques sont vraiment amusante et le ton est calme et posé tout au long du roman. Il nous laisse vraiment nous faire notre propre avis sur chacun des personnages et des situations ce que je trouve vraiment très intéressant.

La terre des centaures est un premier tome à découvrir.

 

 

[les +] une histoire originale, des personnages attachants, une écriture agréable.

[les -] certains passages sont prévisibles

 

 

Un grand merci à Kprécieuse pour m'avoir fait parvenir ce premier tome très sympathique :)

 

 

Du même auteur :

Des visages

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/107/107340/couv34035041.jpgC'est dans la maison que sa grand-mère lui a léguée à Innocence, Mississipi, que la célèbre violonniste Caroline Waverly est venue se ressourcer, en quête de paix et de sérénité. Mais à peine s'est-elle installée qu'elle découvre, dans le bayou,le cadavre d'une jeune femme sauvagement assassinée. Edda Lou a été torturée avant de mourir, et son corps porte la signature barbare du meurtrier: entailles, scarifications. Mais il y a pire encore: ce meurtre, le troisième commis dans la petite ville, est sans doute l'oeuvre d'un habitant d'Innocence. Les soupçons se portent sur Tucker Longstreet, le dernier amant en date de la victime, qui avait eu une dispute avec elle juste avant sa mort.
Caroline, elle, ne veut pas croire à la culpabilité de Tucker. Mieux même: le personnage la fascine. Tucker a la beauté du diable et la séduction du danger. Et il a juré de faire d'elle sa maîtresse. Malgré sa méfiance, Caroline le laisse approcher près, tout près d'elle. Sans savoir qu'avec lui, c'est aussi la peur qui resserre son étau sur elle. Car ici comme ailleurs, même les innocents ont des secrets à cacher. Et Caroline aurait tout intérêt à se méfier du charme sulfureux d'Innocence...

 

 

Bien que j'ai toujours entendu parler des romans de Nora Roberts en de très bons termes, je n'avais encore jamais eu l'occasion de découvrir l'un de ses écrits. Alors, forcément, quand les éditions MOSAIC m'ont proposé de m'envoyer Coupable Innocence, je n'ai pas hésité un seul instant ! Et j'ai bien fait, car j'ai passé un très bon moment avec ce roman.

 

J'ai vraiment accroché avec l'ambiance du livre ou plutôt de ses paysages. Je ne sais pas trop pourquoi mais la Louisiane et le Mississippi sont des régions qui m'ont toujours beaucoup intriguées par leurs coutumes particulières. Alors, me retrouver au milieu du bayou, c'était vraiment une bonne surprise (Innocence est au Mississippi) ! D'autant plus que, bien que l'histoire se passe de nos jours, j'ai trouvé que l'ambiance du roman (si on oublie les meurtres bien sûr) avait un sacré petit quelque chose à la Autant en emporte le vent avec ces plantations de coton et la mentalité de certains de ses habitants... Du coup, j'ai trouvé assez amusant de voir débarquer les fédéraux dans cette petite ville ou tout le monde se connait et aux préjugés bien tenaces.

 

L'histoire des meurtres m'a beaucoup intriguée et tout au long de Coupable Innocence j'ai fait des suppositions sur le meurtrier qui se sont toutes révélées fausses ! C'est assez rare que mon intuition me fasse faux-bons et du coup, je n'ai que d'autant plus apprécié la révélation du coupable : jamais je ne l'aurais deviné ! Pour le coup, on peut dire que je m'étais moi-aussi entêtée sur mes préjugés sur les tueurs (rien de racial, je vous rassure !) ;)

Par contre, je dois dire que je n'ai pas spécialement accroché à l'intrigue amoureuse du roman ce qui tient surtout au fait que le personnage de Tucker me déplait. J'ai vu dans d'autres chroniques que beaucoup de bloggeurs avaient fini par l'apprécier en avançant dans le roman et en apprenant à le découvrir, mais, personnellement, je suis vraiment restée bloquée sur la première image de mec suffisant et roulant des mécaniques qu'on peut avoir de lui. De la même façon, même si Caroline m'a touchée, elle ne m'a pas plu : même si elle tend à changer au cours du roman, je trouve qu'elle ne vit pas sa vie ce qui me dérange beaucoup...

 

J'ai trouvé l'écriture de Nora Roberts très agréable et douce. Je pense que c'est d'ailleurs pour ça que l'ambiance du livre est aussi prenante : son écriture est parfaitement le reflet de l'image que je me fais des états du sud !

Par contre, je lui ai trouvé quelques longueurs... J'imagine que c'est notamment du au fait que je n'ai pas accroché à l'intrigue sentimentale mais, pour moi, si Coupable Innocence avait été plus court, il aurait sans doute gagné en intérêt.

Coupable innocence est un thriller très agréable à découvrir !

 

 

[les +] une ambiance très forte, une écriture agréable, un tueur surprenant

[les -] quelques longueurs

 

 


Merci beaucoup aux Editions Harlequin de m'avoir permis de découvrir Nora ROBERTS et leur collection MOSAIC :)

 

 

Du même auteur :

Petits délices et grand amour

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/108/108026/couv23822595.jpgDifficulté à lâcher prise, frustration, culpabilité, stress, épuisement... la vie des femmes est loin d'être un long fleuve tranquille. Débordée, moi ? Jamais ! vous invite dans le quotidien palpitant de ses six héroïnes. Qu'elles soient mariées, en solo, mamans au foyer, mamans tout court, et/ou accros au boulot, elles vivent au quotidien une véritable course contre la montre... qu'elles espèrent bien remporter ! Eclairée par les conseils d'un expert, et illustrée avec humour, cette BD nous livre de nombreuses astuces pour survivre à son quotidien de Wonder Woman... avec un peu plus de légèreté et beaucoup de bonne humeur ! Une approche de la psychologie inédite sous forme de BD, pour dédramatiser et se simplifier enfin la vie !

 

 

 

C'est grâce à Babelio et aux éditions Jungle que j'ai pu découvrir cette bande dessinée et je les en remercie. J'ai vraiment passé un bon moment en la découvrant même si je ne me suis pas retrouvée dans le portrait de l'une des quatre héroïnes de ce livre.

 

Cela dit, ce n'est pas parce que je ne me suis pas personnellement reconnue dans cette BD que ce n'est pas forcément le cas de certaines personnes de m'ont entourage ! J'ai beaucoup aimé la façon dont les auteurs ont décrit la femme moderne, plutôt superwoman qu'humaine d'ailleurs, essayant de jongler entre classe et talent avec les enfants, le travail, les tâches ménagères et la vie de couple.. Bon, chez les quatre héroïnes, c'est encore loin d'être gagné, mais avec les bons conseils des auteurs, ça ne pourra que s'améliorer !

Les conseils en question, c'est là tout le principe de la BD. Personnellement, je trouve qu'ils tiennent plus du bon sens que de la révolution, mais les piqures de rappel ne font jamais de mal...

 

Ce que j'ai vraiment apprécié dans cette BD, c'est son humour : la narration tout comme les dessins sont amusants et permettent vraiment un bon moment de détente, d'autant plus qu'ils sont très agréables. C'est vraiment ce côté du livre que je retiendrais et non pas son côté psychologique ou ses conseils.

Débordée, moi ? Plus jamais ! est une BD amusante.

 

 

[les +] de l'humour, des dessins et une narration agréables.

[les -] des conseils un peu "bâteaux"

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/102/102591/couv70741129.jpgBienvenue dans un monde idéal !
Un monde idéal où la civilisation telle que nous la connaissons n’existe plus. Dérèglement du temps ? Avènement de la magie ? Crise climatique irréversible ? Épidémie mondiale de mort subite ? Extra-terrestres maladroits ? Invasion de poireaux découpeurs de cervelles ? Crise de déprime globale ? Robots hors de contrôle ? Zombies entreprenants ?
Découvrez 100 histoires drôles, émouvantes, tragiques ou absurdes qui mènent à notre perte !
Mais c’est quoi Un monde idéal ? C’est une collection de livres reposant sur un concept tout simple qui a fait le succès du site Internet www.jheska.fr : des textes courts et percutants relatant des histoires basées sur des « et si » ?
Un livre parfait pour un petit moment de détente égoïste, dans le bus, à la pause déjeuner, le soir avant de se coucher ou à la plage !

 

 

Quand les éditions Seconde chance m'ont proposé de découvrir ce petit livre, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre tellement les avis sur ce livre laissait présager d'un ovni. Totalement le genre de livre que soit on adore, soit on déteste... Soit une excellente raison de le lire pour se faire son propre avis ! Et j'ai bien fait car j'ai adoré !

 

J'ai beaucoup apprécié la plume débridée de l'auteur, quasiment sans limite. Bon, honnêtement, les 100 petites nouvelles n'ont pas toutes trouvé échos chez moi, mais j'ai vraiment apprécié la plupart. J'ai beaucoup aimé cet univers qui flirte avec la science fiction tout en restant abordable pour ceux qui connaissent mal ou n'apprécient pas le genre : d'accord on y parle d'extraterrestres, de vivre sur Mars, de futur... mais tout à un échos dans notre vie d'aujourd'hui que ce soit par certains découvertes scientifiques comme par des éléments culturaux. D'autant plus qu'il est quasi-impossible de prendre l'une de ces théories au sérieux.

Sans compter que tout est bourré d'humour et est très second degrés comme cette fichue bande de poireaux OGM tueurs (comme quoi ma mère à raison de dire que les poireaux sont dangereux pour la santé ;D) de Un monde idéal où les OGM se répandent dans l'alimentation. Pour tout dire, j'ai eu quelques bons fou-rire avec certaines nouvelles : certaines chutes sont pour le moins inattendues.

 

Par contre, il y a vraiment un texte qui m'a dérangée bien que je sais pertinemment qu'il est on ne peut plus ironique : Un monde idéal où les gays précipitent notre destruction. Le fait que certaines personnes pensent réellement ainsi m'a assez rendue insensible à l'humour de ce texte... (mais bon, ça me fera peut-être rire dans 100 ans quand je traînerais dans les bars en slip de cuir pour me dandiner sur du Freddy Mercury ! (oui, il faut bien avoir lu Un monde idéal où c'est la fin pour comprendre ce que je viens d'écrire :p)).

 

Bref, j'ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre qui se lit vraiment très vite : j'ai vraiment aimé les idées trop grosses pour être vrai (enfin j'espère ! Surtout pour cette histoire de poireaux !) de J. Heska et son humour plein d'ironie. Personnellement, je trouve que ces nouvelles ont un côté très private joke ce qui m'a beaucoup amusée. D'autant plus que l'auteur nous accueille à bras ouvert dans son monde un peu (beaucoup ?) fou...

Un monde idéal où c'est la fin est un recueil de nouvelle à découvrir.

 

Un grand merci aux éditions seconde chance pour m'avoir permis de découvrir ce roman que j'ai tout particulièrement apprécié.

 

 

[les +] beaucoup d'humour, un univers accessible, beaucoup de référence à notre monde d'aujourd'hui

[les -] un univers vraiment particulier qui pourra déranger certains lecteurs (mais pas moi !)

 

 

 

Du même auteur :

 Le roman le plus nul du monde  Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir  On ne peut pas lutter contre le système

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 06:15

http://www.livraddict.com/covers/104/104143/couv38207906.jpgAprès une trahison, Anna Vendetta va connaître une escalade criminelle, mais des personnes se mettront sur sa route. Notamment le procureur Jérémy Marceur et le commissaire Guillaume Moute. Anna finira-t-elle en prison, ou bien réussira-t-elle à conserver sa liberté, tout en faisant illégalement fortune ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand Julien Martin m'a proposé de découvrir Correspondances criminelles, j'ai tout de suite accepté même si j'étais un petit peu inquiète à l'idée de découvrir ce livre : en effet, j'avais beaucoup apprécié Karak le haut-roi nain et les deux genres sont diamétralement opposés.

 

Je trouve l'histoire de Correspondances criminelles très intéressante, surtout dans l'évolution de ses personnages. J'ai beaucoup aimé percevoir les différences et les évolutions de chacun des personnages dans les lettres qu'ils s'adressent.

Le rythme à deux voix m'a également beaucoup plu : on a d'un côté les "méchants" et de l'autre les "gentils", les hommes de loi qui tente d'arrêter les premiers. Et puis, il y a ceux qui passent d'un camp à l'autre, comme Anna. C'est vraiment elle qui tient le rôle principal dans ce roman épistolaire et je dois dire que j'ai été assez fascinée de la voir s'enfoncer à ce point-là dans le mal.

 

Personnellement, je n'ai pas trouvé les différents personnages particulièrement sympathiques. D'un autre côté je ne m'attendais pas du tout à ce que le contraire soit vrai et, si ça avait été le cas, je crois que ça aurait été vraiment bizarre.

Cependant, Sophie m'a étonnament touchée : je n'ai pas particulièrement de respect pour elle et ses actes, ni même pour sa façon de penser, mais son histoire et sa fragilité m'ont étrangement émue. Je pense que dans une autre vie, si elle avait été mieux entourée, elle aurait pu faire les bons choix pour elle et tout aurait été différent.

 

Finallement, je me suis inquiétée pour rien : Julien Martin maîtrise aussi bien le fantastique que le policier ! J'ai trouvé son roman assez addictif : une fois commencé, j'ai eu du mal à le lâcher. Et j'apprécie son ton calme et posé.

Par contre, l'échange épistolaire entre Anna et Rosalie quand les deux femmes vivent ensemble m'a beaucoup dérangée. Je pense qu'il aurait été plus clair et judicieux de faire des échanges plus courts, dans le genre message-post-it...

Correspondances criminelles est un roman agréable.

 

 

[les +] une histoire à l'évolution assez addictive, une écriture agréable

[les -] un échange de lettre en Anna et Rosalie peu judicieux.

 

 

Du même auteur :
Douceur le sorcier maléfique Karak le haut-roi nain  L'écologiste pollueur Le chevalier des elfes

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Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



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