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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/87/87858/couv43067661.jpg22 Britannia Road : c'est ici que Janusz, soldat polonais réfugié en Angleterre, s'apprête à retrouver sa femme Silvana et leur fils Aurek. Après sept ans de séparation, un nouveau pays, une nouvelle adresse pour se reconstruire loin de la Pologne dévastée.

Mais sur le bateau qui la ramène, Silvana s'interroge : comment renouer le fil ? Et si Janusz ne les reconnaissait pas, elle et Aurek ? Et si l'amour n'était plus là ?
Car la guerre a laissé des traces. L'exode, la faim et la souffrance ont imprimé de la tristesse dans les yeux de Silvana. Sans parler de leur fils Aurek, muet et méfiant devant ce père qu'il nomme l'Ennemi. Face au malaise, Janusz choisit le silence.

Quelques lettres jaunies dans une boîte à chaussure, des soupçons qu'on refuse de formuler... Et un terrible secret qui pourrait bien détruire à jamais cette famille.

 

 

Quand on m'a proposé un partenariat avec les éditions Belfond pour ce livre, je l'avais déjà remarqué depuis quelques semaines sur Facebook sur la page de la maison d'édition, du coup, je n'ai pas hésité une seule seconde !

Et j'ai bien fait : la découverte est vraiment très agréable, pleine d'émotions et de surprises et pas du tout prévisible comme j'en avait un peu peur (c'est souvent le cas avec les romans d'amour).

 

J'ai trouvé l'histoire de 22 Britannia Road très crédible, surtout dans les retrouvailles des personnages et leurs sentiments. J'ai beaucoup aimé le fait que Silvana et Janusz aient peur de la réaction de l'autre en ce découvrant, tout comme le fait que ce ne soit pas vraiment naturel après 7 ans de séparation. J'ai trouvé crédible le fait qu'ils ne se reconnaissent pas forcément et surtout qu'ils doivent réapprendre à se connaître avec leur nouveau passé très sombre.

J'ai beaucoup aimé le fait que ce roman soit à plusieurs voix (celles de Janusz, Silvana et parfois Aurek) et à plusieurs temps. L'on passe sans cesse d'un personnage à l'autre et d'une année à l'autre sans pour autant que ce soit dérangeant, d'autant plus que les changements sont indiqués très clairement. Par ce biais, l'on comprend les réactions des personnages peu à peu et le mystère qui entoure leur passé s'efface doucement. J'ai trouvé très intéressant que l'on a sans cesse de nouvelles questions sur les personnages et leur histoire et que les réponses nous viennent, certes au compte goutte, mais assez rapidement.

 

J'ai beaucoup apprécié les personnages de Janusz et Silvana que j'ai trouvé très crédible. Ils m'ont beaucoup touché même si, au fond, je ne les ai pas trouvé particulièrement sympathique : ils ne vivent que par leur passé très sombre. J'ai aimé la force de leur conviction et la façon dont ils assumaient leur choix. Je n'ai pas forcément toujours été d'accord avec ce qu'ils faisaient ou pensaient mais j'ai totalement compris le pourquoi du comment.

Par contre, Aurek m'a beaucoup moins plu, surtout que j'ai eu beaucoup de mal à le comprendre. Il a sans doute été déconnecté de la réalité un peu trop longtemps...

Les personnages secondaires m'ont bien plu : ils apportent vraiment quelque chose à l'histoire même si je suis loin de partager toujours leurs opinions (je pense notamment à l'une des réactions de la voisine du couple...).

 

L'écriture d'Amanda Hodkinson m'a beaucoup plu : je l'ai trouvé très claire et honnête. On voit qu'elle croit à son histoire et du coup elle donne à son écriture une force de persuasion non négligeable. Sans oublier qu'elle sait parfaitement retranscrire les émotions des différents personnages ce qui est un sacré atout.

22 Britannia Road est vraiment un roman très touchant.

 

[les +] une histoire très crédible, des personnages touchants, beaucoup d'émotion, une écriture agréable.

[les -] des personnages mangés par leur passé et donc, finalement, assez peu sympathique.

 

 

Un grand merci à Laura et  aux éditions http://1.bp.blogspot.com/-b1lEBpLJeuw/TbqSmmaK-BI/AAAAAAAACDU/bkoxvURa_gE/s1600/logo_belfond_en_rouge_bigger.jpg de m'avoir permis de découvrir 22 Britannia Road.

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 07:15

http://www.livraddict.com/covers/89/89706/couv18542466.jpgA trente-huit ans, Brigitte Nicholson n'a jamais su prendre les choses en main. Un jour ou l'autre, elle clarifiera la situation avec Ted, son compagnon. Un jour ou l'autre, elle terminera son livre sur le droit de vote des femmes. Jusqu'à ce soir d'hiver, à Boston, ou Ted la quitte sans crier gare.
Alors qu'elle tente de redonner un sens à son existence, Brigitte se passionne pour son ancêtre Wachiwi, une Sioux Dakota devenue l'épouse d'un marquis à la cour de Louis XVI. Comment une jeune Indienne a-t-elle pu quitter l'Amérique et partir pour la France peu de temps avant la Révolution ? Fascinée, Brigitte suit les traces de son aïeule, du Dakota à la Bretagne en passant par Paris.
A mesure que la lumière se fait sur l'incroyable voyage de Wachiwi, la vie de Brigitte s'illumine, elle aussi : la rencontre avec un romancier français qui l'aide dans ses recherches n'y étant pas étrangère... C'est en cherchant la clé du destin de Wachiwi que Brigitte trouvera finalement son propre chemin !

 

Ça faisait un bon moment que je n'avais pas lu de Danielle Steel, quelques années en fait. Non pas que je n'apprécie pas ce qu'elle fait (j'ai eu un époque Danielle Steel en début de collège...) mais plutôt parce que je n'en avait pas eu l'occasion. Du coup, quand on m'a proposé de découvrir son nouveau roman traduit, En héritage, je n'ai pas hésité une seule seconde, d'autant plus que je savais très bien que je ne serais sûrement pas la seule à le lire à la maison (coucou maman !).

 

J'ai trouvé cette histoire très agréable mais un peu lente à démarrer. Cela dit, ça ne m'étonnerait pas que ce soit une volonté propre à l'auteur : son personnage principal, Brigitte, au début du roman, vit dans une monotonie exemplaire. Elle fait toujours la même chose, se contente de peu, ne fréquente que les mêmes personnes... Puis du jour au lendemain, elle change radicalement. La lenteur du début accentue vraiment cette impression.

J'ai beaucoup apprécié le fait que, dans En héritage, l'on suive deux histoires à la fois. C'était la première fois que je voyais ça dans un roman de Danielle Steel et ce fut vraiment une agréable surprise. Il faut dire aussi que je n'ai pas vraiment apprécié le personnage de Brigitte et son histoire. Par contre, celle de Wachiwi m'a beaucoup plu par son côté "Pocahontas". Elle est plus dynamique et surtout elle fait bien plus réfléchir.

 

Comme je le disais dans le paragraphe précédent, le personnage de Brigitte ne m'a pas beaucoup plu. Je l'ai trouvé particulièrement passive même quand elle tentait de reprendre sa vie en main. Elle est trop calme, trop douce, trop prévisible... limite ennuyeuse en fait. Pourtant elle reste sympathique et agréable. Et puis, aussi, il faut dire qu'avec elle je me suis découverte un côté chauvin : elle a de ces préjugés sur les français !

Par contre, Wachiwi est vraiment tout son contraire. Elle est intrépide, courageuse, curieuse, elle prend les choses en main et ne se laisse pas dicter sa vie. C'est peut-être aussi parce qu'elle est plus jeune que je l'ai davantage apprécié, vu que, du coup, elle est plus dans "mes âges".

 

Sans surprise, j'ai trouvé l'écriture de Danielle Steel très agréable même si elle reste prévisible (d'un autre côté, c'est loin d'être dérangeant, puisqu'il arrive toujours ce qu'on voulait qu'il arrive !). Elle a une écriture très douce, sans longueurs, et naturelle.

En héritage est un roman très sympathique et qui sort des sentiers battus en ce qui concerne les autres livres de l'auteur que j'avais déjà lu.

 

 

[les +] deux histoires complémentaires, des personnages sympathiques, une écriture agréable.

[les -] une histoire qui reste prévisible.

 

 

Un grand merci à Laura et  aux éditions http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/e/eb/LogoPressesDeLaCite.png de m'avoir permis de découvrir En héritage.

 

 

Du même auteur :
Princesse

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 07:15

http://img.youscribe.com/public/thumbnail/541252c93b5bf677ee84c9e177f02bf031ba0bd4.pngKarak s’est illustré dans sa politique guerrière contre les orques, il fut qualifié de souverain éclairé par ses compatriotes bien que son règne fût entaché par des trahisons. Karak est un souverain plein d’ambition, il souhaite que les nains redeviennent la race dominante du monde de Gerboisia. Arrivera-t-il à réaliser son rêve ou sera-t-il submergé par les revers ?

Karak et ses compagnons ne font pas que participer à des batailles et des quêtes épiques, ils s’investissent sur des questions politiques comme le divorce, l’avortement, le port de la mini-jupe, etc.

 

 

 

L'auteur, Julien Martin, a eu la gentillesse de me contacter il y a quelques temps pour me proposer de découvrir son livre Karak le haut-roi nain. L'amatrice de fantasy que je suis ne pouvais décidément pas dire non à une histoire de nain (y'a pas à dire, je les adore), d'autant plus que j'étais très curieuse de découvrir la façon dont il s'y était pris pour parler d'avortement, de divorce et de mini-jupe.

 

Au final, c'est une très chouette découverte même si les deux-trois premiers chapitres ont été difficile vu que je ne voyais pas très bien où l'auteur voulait en venir. En effet, le roman est composé d'une bonne vingtaine de chapitre s'attaquant tous à un point bien précis de la vie des nains. La plupart sont sous forme de projet de loi et d'une discussion autour de ladite loi. Ce sont un peu comme des comptes rendus de la vie politique de Karak (le seul personnage présent dans tous les chapitres).

Au début, j'ai trouvé cette présentation très étrange et assez déroutante, puis au fur et à mesure que je lisais Karak le haut-roi nain, je m'y suis habituée et finalement je trouve ça très original et pertinent : il n'y a rien de tel pour nous faire connaître la vie des nains. D'autant plus que ça ne nous empêche pas de lire une histoire : même si ce sont plus des anecdotes qu'autre chose, ce roman est riche en rebondissement.

L'autre point positif de cette forme, c'est la liberté des sujets présentés : avec ses "propositions de loi", Julien Martin a vraiment pu aborder des thèmes qui lui tenaient à coeur, comme le divorce ou encore l'avortement. J'ai apprécié d'avoir ces thèmes modernes dans ce livre où a priori ils n'ont rien à faire. De la même façon, j'ai apprécié que l'auteur ne nous donne pas son avis personnel (même si je ne doute pas qu'il aurait été très intéressant) mais se met dans la peau d'un nain pour essayer de dire ce que ce peuple pourrait penser de ces mesures. Personnellement, je ne partage pas l'avis des nains sur certains points, mais je les ai trouvé très crédibles et bien argumentés. Bref, c'est un joli plus.

 

J'ai beaucoup aimé l'humour que j'ai lu dans Karak le haut-roi nain. J'y ai perçu beaucoup de petits clins d'oeil à notre vie réelle, notamment dans les noms des personnages (semblabent à de grands noms politiques, littéraires...) ou encore dans certains passages qui m'ont rappelé de grandes oeuvres de la fantasy (entre autres le seigneur des anneaux).

J'ai apprécié le ton neutre employé tout au long de son livre par Julien Martin : il ne se contente que de noter et commenter ce qui ce passe, sans jamais critiquer ou approuver, nous laissant totalement le libre arbitre, ce que j'ai trouvé très agréable.

Karak le haut-roi nain est une jolie découverte.

 

 

Merci beaucoup à Julien Martin (son blog) de m'avoir permis de découvrir Karak le haut-roi nain.

 

 

Du même auteur :
Correspondance criminelle Douceur le sorcier maléfique L'écologiste pollueur Le chevalier des elfes

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/87/87556/couv15867332.jpgPar une sombre soirée d'octobre, le lieutenant Taylor Jackson est appelée sur plusieurs scènes de crime dans un quartier chic de Nashville. Sur place, elle découvre les corps san s vie de 7 adolescents, marqués de symboles occultes. Une vision d'horreur qui obsède Taylor, partagée entre colère et angoisse à l'idée que le tueur puisse frapper de nouveau. Elle doit agir vite, très vite. Mais aussi avec prudence, car le meurtrier est manifestement aussi incontrôlable qu'imprévisible. Or Taylor a beau se concentrer de toutes ses forces sur le peu d'indices dont elle dispose- les dessins mystiques laissés sur les corps des victimes-, l'enquête piétine. Déterminée, elle plonge alors dans les ténèbres de la macabre affaire. Au risque de voir son équilibre menacé, malgré le soutien que lui apporte John Baldwin, le brillant profileur du FBI avec qui elle est fiancée. Car Taylor le sait : c'est le prix à payer pour comprendre comment un être machiavélique, animé d'une rage débridée, en arrive à commettre de telles atrocités. Et pour trouver le tueur, elle devra d'abord s'en approcher...

 

 

Ma plongée dans ce livre commençait bien, très bien même. J'ai adoré le début de l'histoire et la façon "effet papillon" dont l'on découvre une à une les scènes de meurtre. L'on ressentait parfaitement l'inquiétude, le désarrois et l'incompréhension de Taylor l'enquêtrice.

Puis sont venues les scènes avec le(s) responsable(s) de ces meurtres et là, j'ai très rapidement désanchanté : c'est bourré de clichés et de préjugés sur les gothiques (oui, je spolie mais ça m'a tellement énervée que je ne peux pas faire autrement). C'est trop facile de donner le mauvais rôle aux personnes qui font peur au gens par leur look et que personnes n'essaye jamais de comprendre. Ce serait comme écrire un livre où le dealer est arabe et où le voleur est roumain. Ce ne sont que des préjugés et sans fondements.

 

Ça m'a d'autant plus énervée que nombre de mes amis partagent la façon de penser des gothiques : il n'y a pas de mal à accepter la mort, à apprécier lire du Baudelaire ou du Edgar Allan Poe ou encore apprécier de temps en temps la solitude. Tout comme le fait de s'habiller en noir ne montre en aucun cas un profond mal-être ou encore quelqu'un obnubilé par la mort ! Et puis gothique ne veut pas dire sataniste.

L'auteure ne va pas jusque là, mais visiblement elle ne connaît rien à ce monde et c'est bien ça qui me dérange. C'est si cliché (et déplacé) de choisir comme meurtrier(s) un(des) gothique(s) pour un meurtre de masse au moment d'Halloween. Si c'était censé m'inquiéter, c'est raté, elle m'a juste mise hors de moi.

 

Cependant, et heureusement, son livre ne s'arrête pas là ! Autant dès que je voyais le mot "gothique" associé à ces meurtres je voyais rouge, autant j'ai beaucoup apprécié la façon dont elle a mené son intrigue.

J'ai apprécié la façon dont, dans la communauté des victimes, tous étaient liés même si ils étaient très différents les uns des autres. J'ai également bien aimé la façon dont les parents des victimes étaient persuadés de tous savoir sur leurs enfants alors que finalement ils étaient si loin du compte : ça m'a plu de voir que cette perfection apparente n'était finalement que du vent.

J'ai également beaucoup apprécié la façon dont on avance dans l'enquête et la façon dont les indices sont crédibles : ils sont recherchés, pas du tout tirés par les cheveux et très crédibles.

La révélation finale sur le(s) meurtrier(s) m'a également beaucoup plu notamment parce que je ne l'avais vraiment pas vu venir.

Sans oublier que j'ai beaucoup apprécier les différents personnages, notamment Taylor, Baldwin et Charlotte.

 

Andrea Ellison a vraiment une écriture très agréable et claire. Même si j'étais (et que je reste) en colère contre elle et ses préjugés (ça ne lui ferait pas de mal d'aller à la rencontre des gens pour apprendre à les connaître), je ne peux que reconnaître qu'elle sait parfaitement mener sa barque sans foncer dans les rochers. On la sent vraiment maître de son intrigue et ce point m'a beaucoup plu.

Une intrigue agréable mais pleine de clichés faussés.

 

 

Merci beaucoup à Maud et aux Editions Harlequin de m'avoir permis de découvrir L'automne meurtrier et leur collection MOSAIC :)

 

 

Du même auteur :

La caresse de la mort

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 06:15

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782841099269.jpg

La poésie arabe compte dans son histoire quelques grandes voix féminines, (telle celle de la princesse Wallada à l'époque de l'Espagne andalouse). Mais c'est au XXe siècle que la poésie féminine s'affirme comme un véritable phénomène. Cette anthologie rend bien sûr hommage, dans sa préface, aux femmes qui ont joué un rôle précurseur, comme l'irakienne Nazik al-Malaïka ou la Palestinienne Fadwa Touqan aujourd'hui disparues. Mais son objectif est de faire découvrir ici les nouvelles voix de la poésie des femmes qui se font entendre dans le monde arabe. Le lecteur français sera certainement surpris (et séduit) par la liberté de ton, de forme et de pensée de la plupart d'entre elles.

Pour l'essentiel, elles écrivent hors des sentiers rebattus de la grande tradition poétique arabe. la plupart d'entre elles ont fait le choix de vers libre. leur vocabulaire est résolument contemporain, leurs images sont souvent étonnement modernes. On croise dans leurs poèmes des ordinateurs, Facebook, la ville moderne et son décor chatoyant... Mais cette liberté formelle exprime une volonté de libération humaine. L'amour, le désir, les interdits sociaux ou religieux, la revendication de liberté et de dignité des femmes sont souvent le feu intérieur qui anime ces textes. Les évènements en cours qui bouleversent leur pays (et qu'on a nommé un peu indistinctement "printemps arabe") trouvent aussi écho dans ces textes de femmes tunisiennes, égyptiennes, libyennes, syriennes...

 

 

J'aime beaucoup lire des choses différentes et encore plus découvrir de nouvelles choses d'autant plus quand il s'agit d'une culture que je ne connais pas ou mal. Autrement dit, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre qui me promettait de changer d'avis sur mes préjugés inconscients ou non (n'essayer pas de me dire que vous n'avez jamais eu de préjugés, je ne vous croirais pas !).

J'ai beaucoup aimé ce recueil de poème qui m'a permis de voir certaines choses différemment. Par contre, la poésie est quelque chose de très personnel et d'un peu mystérieux, alors quelque part, je me dis que j'ai peut-être vu dans ces poèmes que ce que je souhaitais voir...

 

Je ne pensais pas me retrouver autant dans ces poèmes. Pas dans tous évidement, mais je ne pensais pas qu'avec autant de facteur de différence, je puisse avoir autant de points communs avec ces femmes. C'est bien vrai, d'après ce qu'on voit aux informations, l'on ne s'attend pas forcément à lire des textes si "occidentaux" : je veux dire par là que ça fait longtemps qu'en France nous n'avons pas réellement connu de guerre, que la religion est de plus en plus absente et que hommes et femmes peuvent prétendre à une certaine égalité (même si les féministes penseront certainement toujours le contraire ;D).

J'ai aimé la diversité des textes : il n'y a pas un seul thème mais une infinité. Certains parlent d'amour, d'autres de technologie, d'autre de sensations... Chacun y trouvera ce qu'il aime en manière de poésie.

 

J'ai beaucoup aimé la présentation des textes : je trouve agréable que Maram al-Masri les a regroupé selon la nationalité des auteures. Il y avait beaucoup de possibilités mais je trouve que ce choix reste le plus judicieux.

J'ai également apprécié la couverture toute simple et au touché cannelé tout doux ainsi que son petit format qui s'emmène partout. Personnellement j'aime lire un poème de temps en temps, sans les enchaîner ce que j'ai parfaitement pu faire avec ce livre si facile à glisser dans un sac.

 

Cela dit, j'ai également quelques regrets comme celui de ne pas avoir trouvé dans Femmes poètes du monde arabe des poèmes des femmes mentionnées dans le résumé : la princesse Wallada, Nazik al-Malaïka, Fadwa Touqan ou encore Maram al-Masri dont j'ai découvert qu'elle écrivait également des poèmes.

Mon autre regret est de ne pas maîtriser l'arabe pour pouvoir les découvrir en VO : j'imagine que leur traduction leur fait perdre un peu de substance même si les phrases restent mélodieuse et les textes compréhensibles.

Femmes poètes du monde arabe est vraiment une jolie découverte que je vous souhaite de faire !

 

Un grand merci aux Editions Le Temps des Cerises et aux Agents littéraires. Contes inuit est vraiment une très belle surprise :)

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/81/81407/couv64232944.jpgAllison. Brynn. Charm. Claire. Quatre femmes prisonnières d’un secret qui pourrait les détruire… et dont un petit garçon est la clé. Allison garde depuis cinq ans le silence sur le triste drame qu’elle a vécu adolescente et qui l’a conduite en prison pour infanticide. Brynn sait tout ce qui s’est passé cette nuit-là. Mais elle s’est murée dans l’oubli pour ne pas sombrer dans la folie. Charm a fait ce qu’elle a pu, bien sûr, pourtant elle a dû renoncer à son rêve et se taire. Alors elle veille en secret sur son petit ange. Claire vit loin du passé pour tenter de bâtir son avenir avec ceux qui comptent pour elle. Et elle gardera tous les secrets pour protéger le petit être qu’elle aime plus que tout au monde. Quatre femmes réfugiées dans le silence, détenant chacune la pièce d’un sombre puzzle.

 

 

 

Le temps que je reçoive ce livre (je l'ai tout de même attendu quatre mois !), j'ai eu le temps de lire de très très bonnes chroniques sur ce livre qui m'ont toutes données très envie de le découvrir. Pour le coup, j'ai fait un peu durer le plaisir, mais ça en fallait la peine : ce livre mérite réellement les remarques élogieuses qu'on trouve sur le net !

 

Je pense que son principal atout est son ambiance : les personnages sont globalement tous chaleureux et sympathiques et pourtant, il plane autour d'eux une ombre. C'est comme si on était dans un brouillard. J'ai beaucoup aimé le fait d'avancer dans l'histoire sans pouvoir savoir ce qu'il allait ensuite se passer. Ce brouillard s'amincie au fur et à mesure mais même quand on croit enfin avoir réussit à tout deviner des évènements passés, on se rend compte qu'on est encore très loin de la vérité. J'ai adoré ça ! Ça pousse le lecteur à tout remettre en question, j'ai trouvé ça très agréable.

 

L'autre point qui m'a beaucoup plu c'est l'image que nous donne Heather Gudenkauf de ses personnages et notamment d'Allison : on fait sa connaissance quand elle sort de prison et plus l'on avance dans l'histoire plus on comprend qu'elle a commis une chose affreuse. Et pourtant, durant toute ma lecture, elle m'a été très sympathique malgré l'horreur de sa faute. J'ai beaucoup aimé son caractère combatif et sa volonté de faire changer les choses.

Il en va de même pour Charm et Claire même si ces deux jeunes femmes sont loin d'avoir le passé d'Allison. Sans compter qu'elles ont chacune cette sorte de fêlure en elles qui les rendent réellement attachante. Le passé n'a pas été tendre avec ces deux femmes mais elles ont su s'en sortir : je pense qu'on ne peut qu'être admirative de leurs actes.

Brynn par contre est très différente. On la sent totalement anéantie de ce qui a envoyé sa soeur en prison (Allison). On sent qu'elle n'arrive pas à s'en remettre et qu'elle est lasse de se battre contre les préjugés et de ce que les gens tentent de faire d'elle. Personnellement, j'ai eu du mal à l'aborder et à comprendre qui elle était vraiment : elle est tellement fuyante !

 

Heather Gudenkauf à une écriture très agréable : on se laisse facilement porter par son histoire en oubliant tout ce qu'il nous entoure. Un peu comme si on était dans un cocon et que tout ce qui nous entoure n'avait plus d'importance...

L'écho des silences est vraiment un livre qui se dévore !

 

 

Merci beaucoup à Maud et aux Editions Harlequin de m'avoir permis de découvrir L'écho des silences et leur collection MOSAIC :)

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/84/84534/couv54227420.jpgStupéfiant d'acuité et d'imagination, un roman coup de poing, porté par une plume corrosive et un humour mordant. Qualifiée par la critique de Bûcher des vanités pour le XXIe siècle, une oeuvre engagée, une radiographie lucide et féroce de nos sociétés paranoïaques, gangrenées par l'indifférence, l'incompréhension et le repli sur soi. Quand elle était jeune fille au Mexique, Araceli Ramirez voulait être une artiste. Au lieu de ça, la voici cuisinière dans la luxueuse villa de bobos californiens. Cuisinière, mais aussi femme de ménage et baby-sitter ! C'est que la crise est passée par là, forçant les Torres-Thompson à dire adios à leur bataillon de domestiques latinos. Aujourd'hui justement, Araceli est inquiète. Cela fait maintenant quatre jours qu'el senor et la senora ont quitté la maison après une dispute, la laissant seule avec les deux petits garçons. Que faire ? Prendre son courage à deux mains et tenter l'aventure dans la jungle de Los Angeles, à la recherche d'un hypothétique grand-père dont elle ignore jusqu'à l'adresse. Mais l'expédition tourne au cauchemar. Perdue dans une ville hostile, accusée de kidnapping par des parents fautifs et affilés, Araceli va découvrir le sort cruel réservé aux barbares, ceux qui ont eu le tort de croire à l'American dream...

 

 

J'étais très curieuse de découvrir si ce livre était aussi crédible et terrible que ce que semblait présager son résumé. Pour le coup, je ne suis vraiment pas déçue : c'est exactement ça ! Ce livre est terriblement réaliste : en le lisant, je n'ai pas douté un seul instant qu'il pourrait s'agir d'une histoire vraie.

D'autant plus que j'ai passé vraiment un très bon moment avec ce livre que j'ai tout simplement dévoré : je ne suis vraiment pas passée loin du coup de coeur.

 

En fait, la seule chose qui m'a dérangée dans ce livre, c'est que culturellement parlant, je n'ai pas réussi à me projeter dans ce livre. On a beau dire de plus en plus le contraire, la culture européenne est encore loin de la culture américaine. Et encore plus de la culture latino-américaine. Du coup, je n'ai pas vraiment eu de repères dans ce livre. Ça ne m'a pas dérangée pendant ma lecture, ni même freinée, mais je pense que j'aurais encore plus apprécié ce livre si j'avais eu ces repères. Rien de grave en soit, c'est juste que ma vie est exactement l'opposée de celles que l'on découvre dans Printemps barbare.

Cela dit, j'ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre. Je pense que c'est principalement du au fait que l'on ne peut pas ne pas croire à cette histoire : des parents qui n'agissent pas en tant que tels et finissant par accuser la seule personne ayant agit comme ils auraient du le faire, on en entend régulièrement parler dans les faits divers.

D'autant plus que j'ai vraiment adoré le côté "porte parole" d'Araceli : avec le battage médiatique, elle se retrouve projeté dans une spirale qu'on aurait difficilement imaginé.

 

J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le personnage de la jeune femme : elle ne mène pas la vie qu'elle aurait rêvé, mais elle s'en contente très bien, essayant de toujours faire les choses au mieux. J'ai beaucoup aimé son caractère fort et le fait qu'elle ne parrait pas toujours sympathique.

Les deux petits garçons m'ont également bien plu. Et j'ai apprécié avoir la version des parents dans ce roman à plusieurs voix.

 

Héctor Tobar à une écriture très intéressante qui m'a beaucoup plu : il raconte simplement son histoire, sans en faire des tonnes, et ça marche ! C'est exactement le genre d'écriture sans fioriture que j'apprécie pour ce genre d'histoire terriblement crédible.

Printemps barbare est vraiment un très beau livre.

 

 

Un grand merci à Jérémy et  aux éditions http://1.bp.blogspot.com/-b1lEBpLJeuw/TbqSmmaK-BI/AAAAAAAACDU/bkoxvURa_gE/s1600/logo_belfond_en_rouge_bigger.jpg de m'avoir permis de découvrir Printemps barbare.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/86/86901/couv73437744.jpgA la fois livre de recettes, livre de jardinage, et recueil de conseils divers, "Fauchée comme les blés" est le témoignage d'une mère de famille, qui livre avec gaieté et bon sens ses astuces pour préserver le budget familial.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'étais très curieuse de découvrir cette nouvelle publication de La planète des couleurs d'autant plus qu'habituellement ce n'est pas du tout le genre de lecture que j'apprécie : trop directif, trop imprécis et souvent infaisable. Il faut dire aussi que je n'en ai pas vraiment le besoin non plus.

Mais bon, commençant à avoir un bon aperçu de la maison d'édition, je me doutais que Fauchée comme les blés ne sera pas un pratique comme les autres. Et, après lecture, je ne peux que le confirmer !

 

Honnêtement, je ne me sens pas concernée pas ce livre. Du moins pas encore : je n'ai pas encore à me préoccuper de budget et étant assez radine... je suis assez douée pour accumuler les noisettes. Cependant, je ne doute absolument pas que certains des conseils de Petitesoeur me serviront un jour.

J'ai notamment beaucoup apprécié le fait qu'ils soient plein de bon sens mais que ce n'est pas pour autant que tous le monde fait : pour avoir travaillé plusieurs étés en banques, je sais que rares sont ceux qui sont toujours dans le rouge et qui prennent d'eux-mêmes un rendez-vous avez leur banquier....

De la même façon, ils sont pertinents (aller à pied à l'école d'à côté au lieu de prendre la voiture) et certainement pas insurmontables (faire une listes de courses et s'y tenir).

 

De plus, j'ai beaucoup apprécié la narration de Petitesoeur : ce sont vraiment des conseils qu'elle nous donne. D'autant plus qu'elle s'en sert tout les jours et qu'ils marchent pour elle. J'ai beaucoup apprécié la simplicité de ses conseils et de son écriture : c'est très chaleureux. D'autant plus qu'elle ne se place pas en gourou de la finance !

Par contre, personnellement, j'avouerai avoir du mal à me passer du lave-vaisselle... De la même façon, même si c'est vrai que couper les aliments en petits morceaux réduit le temps de cuisson, ça m'étonnerait que je le fasse un jour : dans le cadre de mes études, ça serait un peu "faites ce que je dis, pas que je fais" ! Je m'explique : si on ne garde pas l'eau de cuisson, ça revient à jeter tous les nutriments et vitamines des aliments à cause de la diffusion (autrement dit, quand on met une carotte dans l'eau, les vitamines sortent de la carotte pour aller dans l'eau). Mais bon, je m'égare.

Bref, à part ces deux petits points, je suis sure que je suivrais un jour les conseils de Petitesoeur !

Fauchée comme les blés regorge de très bons conseils faciles à suivre.

 

 

Un très grand merci à Petitesoeur Typy Zoberman des éditions La planète des couleurs pour m'avoir permis de découvrir Fauchée comme les blés.http://www.la-planete-des-couleurs.fr/img/logo.jpg

N'hésitez pas à visiter le site et découvrir les belles valeurs qu'elles défendent !

 

 

 

Du même auteur :

Créer sans dépenser Je cuisine mes restes

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/84/84631/couv566797.jpgIl aurait suffi qu’elle tourne la tête… Elle aurait alors aperçu, dans une voiture, sa petite fille qui luttait pour échapper à son ravisseur. Mais Hope n’a rien vu de tout cela car elle ne pensait qu’à une chose : rentrer à la maison où, pensait-elle, l’attendait son petit ange.

La juge aux affaires familiales Hope Willis de White Plains n’a désormais plus qu’une raison de vivre : retrouver sa fille Krissy, cinq ans, qui vient d’être enlevée. Aussi, luttant contre le désespoir et refusant d’envisager le pire, elle décide de faire appel à la profileur Casey Woods et à son équipe peu conventionnelle de détectives, les Forensic Instincts – des enquêteurs privés réputés pour leur ténacité et leurs succès dans des affaires particulièrement délicates.
Très vite, alors que des secrets du passé refont surface, Hope comprend que le temps est compté et que le sort de Krissy se joue sans doute à très peu de choses. A un détail jusqu’alors passé inaperçu, au passé trouble de sa propre famille… Quoiqu’il en soit elle va la retrouver, dût-elle pour cela tout perdre et affronter l’inconcevable.

 

 

J'avais totalement craqué sur son résumé et sa couverture et je dois dire que la lecture est à la hauteur de mes espérances même si j'ai trouvé que la résolution de l'histoire était un peu trop évidente.

Pour autant, c'est vraiment une lecture agréable et j'ai passé un très bon moment.

 

Assez bizarrement, je n'ai pas trouvé les personnages très sympathiques : l'univers est froid et les évènements sont inquiétants, alors forcément, on ne les voit pas sous leur meilleur jour.

Je ne me suis réellement attachée qu'à la petite Felicity et à Krissy. Toutes deux sont petites, seules et ne comprennent pas ce qu'il se passe. Alors, forcément, l'on a tout de suite envie de les protéger.

Les différents membres des forces de l'ordre ne m'ont pas touchée : ils sont forts, sont quasiment invincibles et n'ont visiblement besoin de personne et surtout pas de nous, le lecteur, pour faire leur job. Alors forcément, ils ne sont pas vraiment chaleureux, d'autant plus que l'on ne les connaît que par leur travail (sauf pour Casey). Ils ne mettent pas mal à l'aise, c'est juste qu'ils vivent leur vie. Pour autant, Casey et son équipe m'ont bien plu : ils sont très différents les uns des autres et ont vraiment de la suite dans les idées.

L'autre personnage qui m'a touché c'est le coupable par son histoire personnelle. Mais bon, je vous laisse découvrir ça par vous même.

 

Par contre, je dois dire que je n'ai pas eu le moindre doute sur l'identité de celui-ci, mais vraiment aucuns. A peine j'avais fini les deux premiers chapitres du livre que la solution m'était évidente ! Cela dit, ce n'est pas dérangeant pour autant de savoir de qui il s'agit : en effet Andrea Kane, tout au long de La petite fille qui disparut deux fois, lâche des tas de petites phrases qui nous font douter de sa culpabilité.

Après, il est vrai aussi que j'ai une très bonne intuition féminine et que je devine (presque) toujours rapidement qui sont les coupables, alors j'imagine très bien que d'autres lecteurs mettront plus de temps à comprendre ce qu'il se passe réellement dans ce livre.

 

Dans tous les cas, Andrea Kane à une écriture très agréable : c'est à la fois dynamique et posé, du coup, je ne me suis pas du tout ennuyée en lisant La petite fille qui disparut deux fois.

C'est vraiment une lecture très agréable.

 

Merci beaucoup aux Editions Harlequin de m'avoir permis de découvrir La petite fille qui disparut deux fois et leur collection MOSAIC :)

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 06:15

http://www.livraddict.com/covers/85/85713/couv31342217.jpgUne courte nouvelle racontant l'histoire d'une femme qui voulait se rapprocher des dieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette courte nouvelle offerte par la maison d'édition La planète des couleurs pendant l'automne est vraiment une très jolie découverte pour moi. D'autant plus que je l'avais téléchargé un peu craintivement car le titre me faisait peur (j'ai un peu de mal quand ça parle religion), mais bon, j'étais très curieuse de découvrir l'écriture de Typy Zoberman et puis vu que c'est La planète des couleurs, ce n'est pas vraiment comme si je prenais un risque : jusqu'ici tout ce qu'elles ont édité m'a beaucoup plu.

 

J'ai vraiment beaucoup aimé l'ambiance de la nouvelle. D'autant plus que c'est comme un travail à deux voix entre l'auteur et le lecteur  : ni l'époque, ni le lieu de l'histoire n'est mentionné quelque part dans sa nouvelle (cela dit, je peux aussi avoir zappé ce détail) alors forcément, notre imagination travaille plus que dans un texte où l'auteur nous a tout pré-mâché.

J'ai beaucoup aimé le côté "Indien d'Amérique" de l'histoire avec leur gentillesse qui ont conduit à leur perte, leur langage qu'on imagine aisément chantant et leurs croyance tellement proche des Dieux... J'ai toujours été intéressée par l'histoire de ces peuples alors, c'est vraiment avec plaisir que j'ai retrouvé ce mystère qu'ils nous évoquent. Cela dit, rien dans La langue des dieux peut me permettre d'affirmer que ça se passe bien là-bas : quand je vous dis que ce texte est plein de mystère !

 

On a beau ne rien savoir des différents personnages - même pas leur nom - on s'attache immédiatement à eux. Ils sont doux, tranquilles, patients, plein de ressources et de gentillesse. Je ne pourrais pas personnellement faire la même quête que cette jeune femme qui nous raconte son histoire, par contre, je me suis totalement senti à ma place dans cette tribu très accueillante.

 

J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Typy Zoberman et notamment la liberté de lecture qu'elle nous laisse. J'ai aimé ses phrases douces et poétiques qui nous en disent très long sur le bien-être de ses personnages.

La langue des dieux est une lecture très agréable.

 

 

 

Un très grand merci à Typy Zoberman des éditionshttp://www.la-planete-des-couleurs.fr/img/logo.jpg La planète des couleurs pour m'avoir permis de découvrir La langue des dieux.

N'hésitez pas à visiter le site et découvrir les belles valeurs qu'elles défendent !

 

 

Du même auteur :
Là où vont les écrevisses

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Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



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Luna.

 

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