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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/127/127126/couv53701901.jpgUn couple, qui vient de perdre leur enfant, décide de s'isoler du monde en louant un chalet à la montagne pour les vacances. Mais, tandis que la femme se remet difficilement de ce deuil, l'homme commence à percevoir des formes inquiétantes dans l'obscurité...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien que les éditions House Made of Dawn me font régulièrement parvenir les nouveautés de leur collection Courts Lettrages (encore merci, guys !), avec mon overbookose de ces dernières mois, je n'avais pas encore eu le temps de me plonger dans Incubes. Et bien... Quelle claque ! J'ai a-do-ré :)

 

Le truc, c'est qu'on est constamment à côté de la plaque avec cette nouvelle. On ne sait pas à quoi se fier, qui croire ou non ou tout simplement si ce qui semble être la réalité l'est réellement ou n'est que pur rêve. Le truc qui me plait encore plus dans tout ça, c'est que, même en lisant la chute, je peux continuer de croire ce que j'ai envie de croire : je pense qu'au final chacun voit ce qu'il a envie de voir dans Incubes. Et ça me semble d'autant plus fort qu'en tant que lecteur on peut se persuader nous-même de nous être fourvoyés pendant toute notre lecture... Pour le coup, je serais bien curieuse d'avoir la vision d'Anthony Holay sur sa nouvelle ! D'autant plus que, d'après les avis que j'ai vu sur internet, chacun perçoit cette histoire de manière très personnelle...

Ça me plait cette place laissée au lecteur : les plus rationnels y trouveront une conclusion logique et les plus fantasistes pourront élaborer une explication plus extraordinaire...!

J'ai également beaucoup apprécié l'ambiance de la nouvelle qui m'a vraiment mise super mal à l'aise. Pourtant, il est à peine 18h et il fait un soleil éclatant dehors ! Mais j'ai tout de même commencé à flipper à cause du passage des autres étudiants de mon immeuble me donnant sans cesse l'impression que l'une des charmantes créatures d'Incubes tentait de rentrer dans mon appart' (Moques-toi donc, Ananas, si jamais un jour tu le lis - ce que je te conseille fortement - tu feras moins la maligne ! - Ah, les petites soeurs, je vous jure... --'). Bref, y'a pas à dire, dans le genre mystérieux, inquiétant et dérangeant, c'est parfaitement réussi !

 

L'écriture d'Anthony Holay est vraiment très agréable : j'ai totalement oublié l'auteur derrière les mots et suis totalement entrée dans l'histoire, et ce, immédiatement, quasiment dès la première ligne. C'est rare qu'un récit me captive aussi vite ! Heureusement qu'il ne fait qu'une cinquantaine de pages virtuelles sinon j'aurais bien été incapable de me lever pour faire autre chose (exit les pauses pipi et miam --') ! Bref, GG, Anthony !
A lire ! Coup de coeur ;p

 

[les +] Une ambiance maléfique, une grande place laissée au lecteur, une écriture agréable.

[les -] ...




Du même auteur :

Les enfants de Karia
 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/119/119921/couv6548760.jpgPourquoi la ville attire-t-elle autant un petit lapin qui vit dans une clairière de la forêt du Tronc qui fume ?
Junior Lapin, car c’est de lui dont il s’agit, va l’apprendre à ses dépens, d’aventure en aventure et de découverte en déconvenue, au cours d’une escapade mouvementée où il fera aussi de belles rencontres.

Junior Lapin est blanc et pour qu’autour de lui tout prenne des couleurs, il est recommandé au jeune lecteur de se munir de crayons, de pastels ou de pinceaux pour embellir et animer sa vision du monde !

 

 

 

 

 

J'avais découvert Elisabeth Delaigle à travers son livre pour enfant Les contes de la lune que j'avais beaucoup apprécié. Du coup, quand elle m'a proposé de retenter l'aventure avec sa toute dernière histoire - La fugue de Junior Lapin -, je n'ai pas hésité bien longtemps ! Merci Elisabeth !

 

L'histoire est très sympathique : j'aime beaucoup l'idée de ce petit lapin qui a envie de découvrir le monde tel que nous pouvons le connaitre. Forcément, il l'idéalise et ça ne se passe pas terriblement bien pour lui... Bon, dis comme ça, ça ne fait pas vraiment histoire pour enfants ! Mais avec les mots d'Elisabeth Delaigle, pas de doute qu'elle leur est destinée ! J'ai aimé le fait que cette histoire ne soit pas toute rose et que, d'une certaine façon, adulte, je la perçois d'une façon différente de celle que j'aurais surement eu plus jeune : je pense qu'en grattant un peu, on peut y voir une jolie critique de notre société actuelle...
J'ai apprécié retrouver la plume d'Elisabeth Delaigle que je trouve particulièrement fine et agréable. Elle a des consonances vraiment poétiques dans le choix de ses mots et j'apprécie son vocabulaire simple à la portée des jeunes lecteurs. Je suis loin d'être une experte en la matière, mais il me semble que c'est le genre d'histoire que les enfants peuvent rapidement lire tout seul quand ils apprennent à lire.

 

L'autre point original de l'histoire, ce sont ses illustrations destinées à être personnalisées et coloriées par les plus jeunes lecteurs de Junior Lapin. Je trouve l'idée très très bonne car permettant de s'investir dans une histoire dès le plus jeune âge mais je reste assez déçue... Il me semble qu'il aurait pu y avoir davantage d'illustrations - ce que me laissait présagé la couverture et le fameux "Aventures à colorier" - car pour le coup, je reste un peu sur ma faim.

Cependant, le coup de crayon est très sympathique et assez différent de ce qu'on peut voir actuellement dans les livres pour enfants.

Une bonne idée pour une jolie histoire !

 

 

[les +] Une histoire mignonne et à plusieurs facettes, une bonne idée pour faire participer les enfants à cette lecture.
[les -] Un peu plus d'illustrations à colorier aurait pu être sympa...


[l'avis de la petite soeur]

Du même auteur :
Les contes de la lune

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/122/122417/couv22725204.jpgAlphonse aime la nature, au point qu’il n’a pas peur de braver la loi, pour défendre les causes qu’il estime juste. Avec deux amis il va fonder une organisation d’écologistes radicaux. Problème le fanatisme d’Alphonse et de ses compagnons, risque de desservir les actions des écologistes modérés. Surtout que des ennemis très puissants se dresseront sur la route des radicaux. Alphonse et ses amis réussiront à conserver leur liberté, ou subiront-ils de lourdes sanctions ?

 

 

 

 

 

 

 

L'écologiste pollueur est vraiment un roman des plus étranges à tel point que je ne saurais pas franchement dire ce que j'en ai pensé au final. Du coup, j'ai préféré attendre quelques jours avant de mettre des mots sur mon ressenti ! Je remercie pour autant Julien Martin, son auteur dont j'avais beaucoup apprécié les autres romans, d'avoir eu la gentillesse de me le faire parvenir.

 

Il faut dire aussi que ce roman traite de sujets assez difficiles, parfois tabous et souvent compliqués : l'écologie et la politique, sans compter la religion serpentistes. Ce sont des choses dont j'aime bien discuter généralement tellement les avis sont partagés ce qui rend toujours les échanges enrichissants mais là... ça en fait peut-être trop d'un seul coup. Enfin pour moi. Même si c'est original et peu courant dans les romans. Du coup, j'ai eu du mal à entrer dans le roman et les idées de chacun des personnages se sont emmêlées dans la tête tellement le roman est condensé et fourni. Autrement dit, il faut le lire au calme et à tête reposée : exit la journée de travail harassante ou la pause lecture après les bêtises des enfants ! ;)

 

Bon, il faut dire aussi que ce qui n'a pas aidé c'est également le fait que je suis loin de partager les idées proposées dans L'écologiste pollueur. Du coup, je n'ai pas franchement eu de sympathie pour les différents personnages que j'ai trouvé trop extrémistes. Vu les traits de chacun, je suppose que c'est une volonté de Julien Martin mais, personnellement, ça ne m'a pas aidé à entrer dans l'histoire : ça facilite toujours les choses d'avoir quelqu'un à qui s'identifier.

 

Cependant, j'ai une nouvelle fois apprécié l'écriture de l'auteur que je trouve assez claire et précise, ce qui est un gros plus vu le concentré d'idée qu'est L'écologique pollueur. Etonnament, j'ai trouvé qu'il y avait un parallèle intéressant à faire entre celui-ci et un de ses romans précédents (Karak le haut-roi nain) dans la construction du récit. Le ton sérieux m'a assez déstabilisée : pour le coup, je ne sais vraiment pas quelles sont les idées de Julien Martin à débusquer dans ce roman !

Une lecture intéressante mais difficile car trop complète.

 

 

[les +] Une histoire originale, bien écrite.

[les -] Beaucoup trop d'idées et de thèmes abordés pour que ce roman soit facile d'accès.

 

 

Du même auteur :
Correspondance criminelle Douceur le sorcier maléfique Karak le haut-roi nain Le chevalier des elfes

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/126/126195/couv44641674.jpgCe que cherche Lucy Lang à l’aube de ses trente ans ? Un homme sympa et honnête. Un homme qui s’occuperait du jardin, des barbecues, et qui jouerait au foot avec les enfants. Et surtout, surtout, un homme qui ne déclencherait en elle aucun émoi amoureux, aucune grande passion. Car Lucy refuse l’idée de souffrir de nouveau, comme elle a souffert cinq ans plus tôt en perdant son mari. Alors, même si le passé se rappelle encore à elle, aujourd’hui, elle le sent : elle a atteint les limites d’une vie exclusivement consacrée à son chat, Fat Mikey, le plus intelligent et le plus capricieux des félins, et à son travail qu’elle adore, dans la petite pâtisserie familiale de Rhode Island. Oui, il est temps, après cinq ans, de tourner la page, et de se lancer dans une nouvelle vie. Première étape : prévenir Ethan Mirabelli, son amant sexy mais inépousable, qu’il est temps de revenir à une relation strictement amicale. Deuxième étape : se lancer dans la quête de son futur mari, celui qui sera tout pour elle. Tout, sauf le grand amour.

 

 

Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas écrit une chronique que je ne suis même pas certaine de me souvenir comment il faut faire ! Il faut dire aussi que j'ai beaucoup de chose à mener de front en cette fin d'année scolaire, tout ceux qui se sont déjà retrouver dans la spirale infernale préparation d'examen-rédaction de mémoire-stage-recherche de poursuite d'étude pourront en témoigner aussi bien que moi... Bref !
Romy - des éditions MOSAIC - à eu la gentillesse de me faire parvenir Tout sauf que le grand amour (merci !). J'ai vraiment pris mon temps pour le lire (a vrai dire, je n'ai rien lu d'autre de la semaine) et la découverte est plutôt très bonne..!
Il me permet également d'ajouter un café à ma liste pour le challenge Gourmand de P'tite pomme.

 

Honnêtement, c'est vraiment prévisible comme histoire. Mais ça ne m'a pas empêchée pour autant de passer un très bon moment avec ce roman ! J'ai beaucoup aimé le côté mélodramatique un peu choquant de l'histoire d'amour de Lucy avec vous-saurez-bien-qui-en-lisant-ce-roman : ça à un côté assez dérangeant même si après tout, les sentiments ne se commandent pas : c'est quand même c*n que ce soit lui ! Cela dit, ils sont vraiment mignons tous les deux. Et puis, j'aime beaucoup cette idée qu'ils pourront toujours compter l'un sur l'autre quelques soient les évènements... J'apprécie leur amitié avant leur histoire d'amour : elle est tellement forte que ça me remue l'estomac sans avoir à parler de sentiments amoureux. Honnêtement, autant de dévouement, ça fait rêver.
J'ai apprécié la réflexion autour du veuvage que l'on retrouve dans ce roman. Chacun des personnages apporte une vision différente et personnelle des relations amoureuses après ce genre d'accident ce que je trouve très enrichissant. J'ai beaucoup apprécié le fait que les sentiments de Lucy soient vraiment développés sur ce point, c'est une véritable richesse, d'autant plus qu'ils sont redoutablement crédibles.

 

J'ai trouvé les personnages du roman également très intéressants, notamment les veuves noires qui m'ont beaucoup fait rire : par contre, vu leurs histoires personnelles assez funèbres, les noms de fleurs, je trouve ça assez... glauque. En tout cas, elles sont impayables, totalement décoincées et plutôt fouteuses de m**de (même si visiblement elles ne le font pas exprès !). J'aime bien ce genre de vieilles dames, totalement agaçantes, mais tellement mignonnes qu'on n'ose pas les réprimander !

Corinne, par contre, la soeur de Lucy ne m'a pas plu du tout : elle a un côté très pimbêche qui m'a pas mal tapé sur les nerfs... Tandis que pour Parker c'est tout le contraire : on s'attendrait à ce que cette belle liane blonde et riche soit totalement exécrable, mais c'est totalement le contraire. Et tant mieux !

L'écriture de Kristian Higgins m'a beaucoup plu. J'ai trouvé assez dingue le fait qu'elle réussisse à me faire rire autant alors que, finalement, le roman est assez sombre avec le fantôme de Jimmy omniprésent. L'histoire à beaucoup être assez triste et nostalgique, elle dégage tout de même une vraie énergie positive allant de l'avant et de la bonne humeur !

Un roman à découvrir :)

 

 

[les +] Un univers riche en émotion contradictoire et en réflexion, des personnages attachants, une écriture intéressante, une belle histoire d'amitié qui prend le dessus sur l'histoire d'amour.
[les -] Une histoire prévisible.

 

Du même auteur :

Amis et rien de plus L'homme idéal... ou presque Si seulement... la vie s'apprenait dans les romans d'amour   Trop beau pour être vrai Un grand amour peut en cacher un autre

Blue Heron tome 1 : A un détail près tome 2 : Sans plus attendre   tome 3 : Repartis pour un tour

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/122/122606/couv33599528.pngSi Maggie devait faire la liste de tout ce qui la rend très heureuse dans la vie, ce serait :
— le Joe’s, le restaurant plein de charme qu’elle dirige – une véritable institution pour les 1 407 habitants de Gideon’s Cove* ;
— une famille (presque toujours) aimante, et surtout une sœur jumelle avec laquelle elle partage une entente et une complicité à l’épreuve de tous les chocs de l’existence ;
— un chien qu’elle adore ;
— des employés fidèles et dévoués – quasiment une deuxième famille.
Déjà pas mal, n’est-ce pas ?
Pourtant, si elle en avait le pouvoir, Maggie ajouterait volontiers une dernière petite chose à cette liste : un homme très amoureux d’elle, qu’elle aimerait aussi à la folie, et avec lequel elle vivrait un bonheur conjugal à faire pâlir d’envie toute la population féminine de Gideon’s Cove. Hélas, entre son amour impossible et malencontreux pour le père Tim, le prêtre de la paroisse, ses blind dates catastrophiques et sa liaison torride avec Malone, ténébreux et mutique pêcheur de homards, elle doute de pouvoir un jour y parvenir…

 

 

Avec une couverture pareille, je ne pouvais qu'avoir envie de découvrir ce roman ! Bon, il est vrai aussi que le résumé est tout autant alléchant... Du coup, quand Romy des éditions MOSAIC m'a proposé de le découvrir, je n'ai pas hésité un seul instant (merci !). Et j'ai bien fait : j'ai passé un excellent moment !

D'autant plus qu'il m'a permis de participer aux sessions non-européennes de Jacques à dit et Gn + Adj de Lire sous la contrainte.

 

L'histoire en soit est plutôt basique : une looseuse de l'amour se cherche un mec et ses amis vont tenter de lui arranger des rendez-vous... C'est un thème plutôt récurrent en chick-lit, mais, j'ai beaucoup apprécié la façon dont il était exploité : l'identité des personnages y est pour beaucoup dans l'originalité du roman.

J'ai apprécié toutes les petites histoires qu'on retrouve en plus de celle-ci : le concours du meilleur petit déjeuner, le Colonel, les problèmes des copines... Je trouve que tous ces petits détails supplémentaires rajoutent vraiment une dimension plus réaliste à l'histoire : c'est que tout ce bazar ressemble beaucoup à la vie !

Bon, L'homme idéal... ou presque reste très prévisible, mais ça ne m'a pas dérangée plus que ça parce que c'est justement ce à quoi l'on s'attend avec ce genre de bouquin et pile poil ce qu'on a envie de lire.

 

Maggie est vraiment une jeune femme très sympathique : en deça de sa tristesse, elle est très pétillante et sait faire preuve d'humour. J'ai beaucoup apprécié suivre son histoire d'autant plus que c'est elle qui nous la raconte. Je trouve que l'on s'identifie facilement à elle : c'est un peu une madame tout le monde, mais ce n'est pas dérangeant vu que c'est exactement ce que l'on recherche dans ce genre d'histoire.

Tim, le prêtre ne m'a pas vraiment plu : étonnamment, je l'ai trouvé assez faux. Il faut dire aussi que pour un homme de Dieu, il a le chic pour entretenir sa cour d'admiratrices, ce que je désaprouve assez... C'est qu'il serait assez bon manipulateur le bougre ! Je ne trouve pas franchement très chouette de sa part d'entretenir ainsi les sentiments de toutes ces femmes...

Malone est une bonne découverte : au début il fait assez froid dans le dos mais plus on le cotoie, plus il nous devient sympathique. Par contre, je pleins assez Maggie pour réussir à en apprendre un peu plus sur lui : son problème de communication est aussi gênant qu'énervant !

 

Je crois bien que c'était la première fois que je découvrais Kristan Higgins et je suis satisfaite de cette première rencontre : j'ai beaucoup aimé la fraicheur qui se dégage de son roman et l'humour dont elle sait faire preuve. J'apprécie aussi le fait qu'elle ne case pas Maggie avec le prince charmant : l'histoire est tout de même belle et peut nous faire rêver, mais en tant que lectrice, je ne suis pas jalouse ! C'est un peu comme si une de mes amies venaient de se trouver un nouvel amoureux : on est heureuse pour elle et cette jolie histoire nous fait tout de même rêver...

Un roman très agréable !

 

 

Du même auteur :
 

Amis et rien de plus  Si seulement... la vie s'apprenait dans les romans d'amour Tout sauf le grand amour Trop beau pour être vrai Un grand amour peut en cacher un autre

Blue Heron tome 1 : A un détail près tome 2 : Sans plus attendre   tome 3 : Repartis pour un tour

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/120/120943/couv69781105.jpgC'est dans un Japon moderniste où fleure une ambiance rétro, sensuelle et délicieusement morbide que l’action se situe. Dans cet univers familier aux amateurs de Ranpo Edogawa, les meurtres sanguinolents se succèdent et le héros, tout comme le lecteur, se retrouve rapidement pris au piège dans un déluge de faux-semblants. Qui croire dans ce monde où se confondent hommes et femmes, amis et ennemis, policiers et assassins, demoiselles en détresse et démons assoiffés de sang ?

 

 

 

 

 

 

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une masse critique organisée par Babelio (merci !). Le titre et le synopsis me donnaient envie d'en savoir un peu plus et je n'ai pas été déçue par cette découverte ! Par contre, je pourrais difficilement dire que j'ai adoré cette histoire, mais j'y ai trouvé ce que j'y cherchais...

 

C'est un manga qui met assez mal à l'aise : personnellement, je ne me suis pas sentie très tranquille en le lisant. L'histoire est assez glauque, il y a pas mal de nudité, les personnages sont froids et étrange... Toute cette sombreté dans l'histoire nous force à aller au bout de celle-ci afin d'avoir le début d'une réponse sensée aux questions que nous nous posons. Cela dit, moi, je ne l'ai pas trouvé ! Peut-être dans le prochain tome du coup ;)

J'ai bien aimé l'histoire de l'enquête : elle donne vraiment envie d'en savoir plus ! Surtout qu'avec les personnages qui nous entourent lors de sa découverte, on a de quoi se poser beaucoup de question... notamment sur l'identité du tueur !

 

Au niveau des personnages, certaines choses m'ont assez dérangée et j'imagine que l'auteur les a écrite dans ce sens... Par exemple, le truc tout bête : il y a un personnage dont je ne suis pas sure du sexe. A première vue, il s'agirait d'un homme, mais lors d'une scène ou il est nu, c'est visiblement une femme : après je ne sais pas si c'est un fantasme rêvé par un autre personnage ou si c'est la réalité... ça a manqué de clarté pour moi du coup !

L'autre chose qui m'a dérangée, c'est le personnage central que j'ai trouvé assez antipathique :  il a ce côté vieux pervers alcoolisé qui me déplait même si je ne suis pas certaine qu'il le soit vraiment, au fond. J'ai un peu l'impression que c'est l'image que veut nous donner l'auteur sur lui pour nous prouver ensuite tout le contraire dans les prochains tomes...

 

J'ai trouvé les dessins assez sympathique et le trait de crayon de Taro Nogizata très intéressant et agréable. Comme vous l'avez compris, j'ai eu plus de mal avec la narration qui m'a donné l'impression d'essayer de me flouter, ce que je n'apprécie pas vraiment...

Un premier tome aussi étrange qu'intéressant !

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/122/122189/couv60874028.jpgCela fait sept ans que Mary Grace Winters vit sous une fausse identité à Chicago avec son fils Tom. Sept ans que, chaque matin, elle redoute que son secret ne soit dévoilé et que son mari, un policier violent qui la maltraitait avant qu'elle ne prenne la fuite avec son petit garçon, la retrouve. Malgré ses peurs, à Chicago, Mary Grace a repris goût à la vie et elle est déterminée à laisser son douloureux passé derrière elle. Au point de se laisser aller à une relation amoureuse avec son nouveau collègue, Max Hunter. Max, le seul homme en qui elle devine une blessure ancienne et profonde qui fait écho à la sienne. Pourtant, Mary Grace l'ignore encore, son passé est plus que jamais sur le point de resurgir et de faire voler en éclats la vie paisible qu'elle s'est construite. Car son mari est sur sa trace. Pas à pas, il se rapproche...

 

 

 

J'ai reçu ce roman dans le cadre de mon partenariat avec les éditions MOSAIC (merci Romy !) : j'avais déjà eu l'occasion de découvrir des romans de l'auteur et j'avais toujours passé d'excellents moments avec. J'avais donc particulièrement hâte de découvrir celui-ci ! D'ailleurs, à peine l'avais-je reçu que ma mère me l'avait déjà piqué, lu et beaucoup aimé ;)
D'ailleurs ce roman me permet de participer à la session café du challenge Gourmand de Titepomme et à la session non-européen du challenge Jacques a dit de Metaphorebookaddict.

 

L'histoire du Silence de la peur m'a tout de suite captivée : j'étais bien décidée à savoir comment Caroline avait réussi à échapper à son mari et comment celui-ci allait réussir à la retrouver. De ce côté là, j'ai trouvé l'histoire particulièrement bien structurée et racontée : tout concorde à merveille, c'est bien construit, logique et assez inventif et il n'y a pas vraiment de place laissé au hasard.

J'ai trouvé intéressante l'enquête policière en toile de fond même si, au final, elle n'apporte pas grand chose à l'histoire : les flics sont un peu lent pour le coup ! Et je n'ai pas compris à certains moment pourquoi ils n'agissaient pas alors qu'ils étaient en mesure de le faire... Bien sur, du coup, ça permet un grand final en feux d'artifice, mais je trouve dommage que, pour le coup, ils passent assez pour des incompétents alors que l'on voit bien qu'ils font correctement leur boulot.

J'ai bien aimé également tout l'aspect sentimental de l'histoire et la grande place qui est laissé aux sentiments de Caroline : on la sent totalement désemparée face aux sentiments qu'elle ressent et qu'elle tente d'oublier. C'est difficile d'imaginer ce que l'on pourrait ressentir à la place de la jeune femme et par conséquent de comprendre toutes les émotions qui la partage.

 

Les différents personnages de l'histoire sont plutôt sympathique, Caroline, forcément, mais surtout Tom son fils, qui a 14 ans à déjà tout d'un grand. Il y a beaucoup de sagesse en lui et l'on voit tout de suite que sa maman est tout pour lui : j'ai beaucoup apprécié le lien très fort qui unit ces deux là.
Max quand à lui est un personnage intéressant : pour être honnête, je ne l'ai pas vraiment apprécié car je n'ai pas forcément compris ses réactions. Il fait souvent tout l'inverse de ce qu'il aurait du faire. Bizarrement, son histoire m'a beaucoup fait penser à celle de Nathan de la série télévisée Les frères Scott (chacun ses références, hein !) au niveau du basket, de l'accident, de la rééducation... Ils n'ont pas grand chose en commun mais il y a cette rancoeur en eux qui m'a fait faire le rapprochement. Par contre, sa famille est juste adorable.

Rob, quand à lui, à vraiment tout du sale type. Je ne vois vraiment pas comment on ne pourrait pas le détester... mais du coup, j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi les jeunes femmes le suivent si facilement.

L'écriture de Karen Rose m'a beaucoup plu : on voit qu'elle a pensé à tout par rapport à Rob même si, je trouve dommage qu'elle ai un peu laissé de côté l'enquête policière du coup, la rendant assez superficielle. J'ai également beaucoup la place qu'elle laisse aux sentiments de ses personnages, leur créant ainsi une vraie identité et une vraie vie, hors de leurs problèmes actuelles : on s'identifie d'autant plus à eux, ce que j'apprécie beaucoup.

Le silence de la peur est vraiment un roman à découvrir !

 

 

[les +] Une histoire bien construite, une intrigue bien ficellée, des personnages attachants et touchant.
[les -] Une enquête policière laissée un peu de côté et qui, du coup, manque un peu de réactivité par moment.

 

 

Du même auteur :
Dors bien cette nuit La cible de trop Personne pour t'entendre Tes larmes et ton sang Tout près du tueur

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/122/122442/couv42675188.jpgUn matin, Tristan Farrel se réveille et trouve deux petits tas de sable fin au pied de son lit. L’étonnement passé, un lointain souvenir refait alors lentement surface : un voyage en Algérie, en terre Tassili. Un voyage onirique, poétique et mystérieux en plein cœur du désert. Tandis qu’il s’enfonce dans ses souvenirs, la signification de ces deux tas de sable se révélera peu à peu à lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les éditions House Made Of Dawn ont encore une fois eu la gentille de me faire parvenir une de leurs nouvelles parutions : Deux tas de sable au bord d'un lit d'Eric Lysoe. J'ai été très surprise par cette nouvelle qui est assez différentes des autres de la collection Court Lettrage : moins sanglante et plus sentimentale...
Ah, et puis, par coïncidence, elle me permet également de participer à la session GN + Adjectif du challenge Lire sous la contrainte de Philippe.

 

J'ai été assez étonnée par le ton de l'histoire qui est vraiment tout en sensualité. Je ne m'attendais vraiment pas en ouvrant cet ebook a avoir autant de scène de sexe : en soit, ça ne m'a pas dérangée, c'est juste que c'était assez inattendu pour moi qui m'attendait assez à une histoire inquiétante et mystique ! Bon, pour le coup, le mystique est bel et bien là :il y a une atmosphère très étrange et énigmatique dans ce livre, très musquée. On ne comprend pas tout ce qui ce passe - tout comme Tristan - mais l'atmosphère lourde et mystérieuse est bien là.
J'ai apprécié découvrir les différents lien entre les personnages : certains se devinent assez rapidement mais d'autre, comme la relation entre Stéphanie et la jeune berbère est plus complexe et inattendue...
La résolution de l'énigme est très intéressante et plutôt difficile à deviner ! J'avais peur d'être un peu déçue par cette révélation tant l'atmosphère pleine de mystère est importante, mais pas du tout : l'explication tient la route et semble assez juste.

Le personnage de Tristan ne m'a pas forcément plu : son incompréhension face à ce qui s'est passé en Tunisie 30 ans plus tôt le rend assez antipathique. Il y a quelque chose qui ne colle pas chez lui, qui le rend assez bordeline... et je pense vraiment que c'est parce qu'il a eu l'impression de devenir fou lors de ce voyage. D'autant plus que, les passages dans le passé, le montre assez sympathique.

 

L'écriture d'Eric Lysøe est agréable et plutôt sympathique, par contre, j'ai été assez étonnée par son côté assez soutenu qui, je trouve, renforce un peu la lourdeur de l'atmosphère. Deux tas de sable au pied d'un lit se lit vraiment très bien : c'est fluide, intéressant, facile à lire.
Une nouvelle à découvrir !


[les +] Une atmosphère lourde, mystérieuse et sensuelle, une écriture intéressante.
[les -] Un personnage principal un peu déstabilisant (même si l'on comprend facilement le pourquoi du comment).

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/122/122441/couv10418902.jpg« Je le ferais, avec ou sans votre aide ! Mais ce sera
plus dur, sans votre aide. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je crois bien qu'il s'agit de la nouvelle la plus courte offerte par les éditions La planète des couleurs... Cela dit, courte ne veut pas dire mauvaise !

Mais bon, je suis restée un peu sur ma faim : c'est beaucoup trop court pour moi qui lit beaucoup trop vite ! A peine avais-je ouvert le fichier qu'il était déjà refermé... ce n'est pas une sensation des plus agréables.

 

Cela dit, la petite minute de lecture que j'ai eu avec ces quatre pages a été très bonne : j'ai beaucoup aimé le flou de la première page, les premières explications de la deuxième, la compréhension de la troisième et l'horreur nécessaire que nous impose la quatrième. J'ai aimé la force de persuasion de Typy Zoberman dans ces quelques pages qui m'a fait comprendre un choix qui ne me plait pas : voir de l'extérieur n'est jamais pareil que quand on est réellement concerné et je me suis une nouvelle fois prise cette vérité en pleine face. Pour tout dire, je me suis sentie assez inutile face à la douleur de cette femme qui demande pourtant qu'à être aidée : mais que faire ? Parce que là, concrètement, il n'y a rien à faire pour elle... Elle seule peut se sortir de tout ça.
Désolée pour le flou des explications mais je peux difficilement vous dire les choses sans vous spolier (ma chère Emilie, tu remarqueras que j'ai bien retenu la leçon de français :p) !

 

Sur le coup, je ne me suis pas vraiment sentie concernée par cette histoire, mais, maintenant que je l'ai fini, l'émotion monte : il y a tellement de femme dans le même cas que l'héroïne (qui n'a pas de nom au passage) que c'est inquiétant et que l'on se sent impuissant. Tiens, d'ailleurs, en y pensant, le fait de n'avoir aucun nom dans cette nouvelle renforce d'autant plus son horreur : je pourrais être elle, mes amies pourrait être elle, mes amis aussi d'ailleurs (on n'y songe jamais assez) et n'importe qui pourrait être son mari ou son fils...
Le plus dérangeant dans cette histoire, c'est que je ne saurais dire si elle se termine bien ou mal. L'important, au fond, c'est que tout ça soit fini, non ?

J'ai apprécié retrouver l'écriture de Typy Zoberman : elle a une écriture très forte et plutôt dure dans cette nouvelle, presque froide d'ailleurs, qui renforce vraiment l'horreur de la situation et les choix de la narratrice. Il n'y a pas de doute permis : ce n'est pas un témoignage (enfin j'espère) mais il en a toute la force et la crédibilité.
Une courte nouvelle à lire, téléchargeable gratuitement pendant tout le printemps ici.

 

 

[les +] Une histoire qui pourrait être vraie, qui pousse à la réflexion.
[les -] Trop courte pour réellement avoir le temps de savourer cette lecture !



Du même auteur :

La langue des dieux Là où vont les écrevisses

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 06:15

http://img.livraddict.com/covers/119/119996/couv65075116.pngJohn, un homme ordinaire entretenant une vie de routine se retrouve être embarqué dans un périple de douze jours durant lesquels il doit accomplir une tâche s'incombant à lui, celle de retrouver les six "Sages". Pour ce faire, une énigme "Sanctus Apostolus, Homo Dei, Servus Deus" découverte dès le début de sa quête lui sera de grande aide. John s'avérant être "l'Unique" sera épaulé par une organisation le D.I.S., Département International de la Sûreté afin de concrétiser cette mission qui le fera voyager de Paris à New York puis de Londres à Bruxelles. Réussira-t-il dans cette errance de l'inconnue ? Saura-t-il y déchiffrer tous les signes de l'énigme ? Où cela l'emmenera-t-il ?

 

 

 

 

Les éditions du Panthéon ont eu la gentillesse de me proposer de découvrir leur nouvelle saga : Py Quests et je les remercie beaucoup ! J'ai passé un bon moment avec ce roman qui me permet également de participer à la session premier tome du challenge Jacques a dit de Metaphorebookaddict.

Je ne m'attendais pas vraiment à ce genre d'histoire et, du coup, la surprise a été assez grande, d'autant plus que je ne lis que très rarement ce type de roman à la "Da Vinci Code"... Je suis totalement novice dans ce genre et, personnellement, j'ai beaucoup apprécié la découverte.
L'intrigue est vraiment très bien menée : les énigmes sont plutôt complexes et, sans les personnages, je ne pense pas que j'aurais trouvé la solution un jour (pas sur que j'aurais cherché non plus... C'est que je n'ai pas de combat contre le mal personnellement ! :P). J'ai trouvé très intéressante la façon dont elles étaient exploitées et je suis très curieuse de connaître ce qui va se passer dans les prochains tomes.
L'autre point qui m'a énormément plu, c'est le petit côté fantastique de l'histoire avec ces auras que John peut apercevoir : j'aime bien l'idée de pouvoir reconnaitre une bonne personne avec son aura jaune et les mauvaises avec leur aura bleue. Mine de rien, ce serait vraiment pratique lors des procès au tribunal (on peut toujours rêver) !

J'ai trouvé les différents personnages plutôt intéressants. En fait, celui qui m'a le moins plu est John : je l'ai trouvé un peu fade et sa façon de s'exprimer assez compliquée ne m'a pas convaincue.  Je pense qu'il aurait gagné en capital sympathie avec plus de simplicité et d'humour parce que là, il m'a paru un peu terne et triste...

Les autres personnages m'ont davantage plu : j'ai trouvé la place qui leur était accordée très intéressante et donnant beaucoup de possibilité à l'histoire. J'ai apprécié également les différences qu'ils mettent en valeur avec John, rendant l'histoire plus chaleureuse, mais mettant surtout en avant ce personnage discret.

L'écriture de J.M. Seybald m'a bien plu : j'ai aimé cette sobriété et ce langage un peu plus soutenu - que ce que je lis habituellement - qui renforce le côté déterminant de la quête. Il y a un côté très solennel dans ce roman ce que j'ai trouvé très intéressant : on sent tout de suite l'importance de la mission confiée à John et à ses compagnons et l'on rentre ainsi beaucoup plus facilement dans l'histoire et son enjeu.
Un roman très intéressant et prometteur !



[les +] Des énigmes bien menées, une narration intéressante, des personnages bien construits avec de réels rôles.
[les -] Un John un peu fade.

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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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