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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/117/117540/couv61167478.jpg“Lorsqu’une expédition aussi mystérieuse que précipitée est organisée pour explorer les abimes de la Krubera-Voronja, une des grottes les plus profondes du monde, les scientifiques participants – tous russophones – se posent des questions.
Qu’y a-t-il au plus profond de ces souterrains qui ait pu piquer la curiosité du gouvernement russe ?
Ce n’est que quand le chef de l’expédition, un certain Dragan Dmitrov, leur annonce qu’ils sont venus cartographier une cité ancienne enterrée là depuis des millénaires qu’ils comprennent que cette expédition pourrait bien changer leur vie à tout jamais…”

 

 

 

 

 

Les éditions House Made of Dawn m'ont fait parvenir cette histoire issue de leur toute nouvelle collection regroupant de courts réçits (merci !). La couverture - que je trouve particulièrement belle - m'a tout de suite donné envie de découvrir cette histoire, d'autant plus que son résumé est particulièrement intriguant et mystérieux.

Par un concours de circonstance, son titre me permet de participer à la session sans "e" du challenge Jacques a dit organisé par Metaphorebookaddict.

 

J'ai été très agréablement surprise par cette nouvelle : j'ai essayé de faire plusieurs choses en même temps que ma lecture (il fallait dire aussi que j'avais plein de chroniques en retard) mais bien vite, j'ai abandonné l'idée de lire les chapitres un par un pour tout dévorer d'un seul coup tellement Caucasus me tenait en haleine !

J'ai beaucoup apprécié le fait de ne jamais vraiment savoir ce qu'il se passe réellement au fond de cette grotte : l'explication finale à beau être des plus terre à terre et plausible, comme Oleg, on a envie de croire à une toute autre explication. Cette façon de faire me plait beaucoup, parce que l'on sent tout de même que l'auteur croit vraiment à son histoire (par ce qu'il fait subir à Oleg) tout en laissant le lecteur croire ce qu'il a envie de croire : je trouve ça aussi intéressant que malin !

 

Même si l'histoire est courte (une cinquantaine de pages virtuelles), les personnages ont vraiment de la consistance et ne manquent pas d'intérêts. Je ne pourrais pas non plus dire que j'ai réussi à tous les cerner, mais je trouve, qu'au final, on sait tout de même pas mal de choses sur eux.

J'ai trouvé intéressante l'idée de rassembler des personnages de différentes horizons (même si ils sont quasiment tous scientifiques) dans un but commun : ils ne voient pas tous de la même manière ce qu'il se passe ce qui donne une dimension supplémentaire au texte et une nouvelle richesse à l'histoire.

 

L'écriture de Tiéphaine G. Szuter m'a beaucoup plu : il écrit avec beaucoup de fluidité et de finesse même si je dois reconnaitre que les passages ou les scientifiques ne sont pas d'accord m'ont finalement peu intéressée, les trouvant un peu "lourd". J'ai en tout cas beaucoup apprécié la place qu'il laisse au lecteur.
La sortie de cette nouvelle est prévue pour le 1er janvier 2014.
Une lecture très surprenante et agréable.

 

 

[les +] Une vraie place accordée au lecture, une nouvelle addictive et intéressante.
[les -] Quelques passages auxquels j'aurais bien accordé un peu moins d'importance.

 

 

Du même auteur :
Werwolf

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/117/117137/couv55257384.jpgS’il fallait décrire Pagan Pandemia, on pourrait dire qu’il s’agit d’un Polar. Certes, mais d’un Polar fantastique avec des mouches géantes, des dieux mayas un brin emmerdeurs et des CRS transformés en chat obèse. Oui, on se rapproche. Il manque quand même le principal : O’laf et O’Keefe, les deux nervures centrales de ce livre incongru. Et alors là, comment décrire ces deux énergumènes ? Un Simenon sous cocaïne et pinard ? Des Lino Ventura élevés au whisky 12 ans d’âge ?

 

 

 

 

 

 

 

Ce roman - que les éditions House Made of Down m'ont gentiment fait parvenir (merci !) - est un sacré OVNI ! C'est un grand n'importe quoi bien organisé et des plus intéressants : bref, je suis assez scotchée !

Par un concours de circonstance, il me permet également de participer à la session GN + GN du challenge Lire sous la contrainte de Phildes.

 

Il faut dire aussi que le début du roman m'a pas mal déstabilisée : il est assez brut de décoffrage et le vocabulaire utilisé est plutôt...hum...fleuri. Habituellement ça m'agace énormément, mais là, c'est fait avec beaucoup d'humour comme en témoignent les nombreux titres de chapitres : 'L'Abbaye ne fait pas le moine" ou encore "Tous les chemins mènent au rhum" pour n'en citer deux... Par contre, je dois reconnaitre que pour moi - qui parle comme un bisounours (ou presque) - je ne suis pas certaines d'avoir compris toutes les expressions mais il est clair que mon vocabulaire s'est bien enrichi ;)

 

Ce qui m'a plu dans cette histoire, c'est vraiment son bazar ambiant : au début, on ne comprend pas du tout ce qu'il se passe, on se demande si on a affaire à des déficients mentaux ou si ça pourrait bien être vraiment du fantastique, puis l'on raccroche de plus en plus les wagons et on fini par tout comprendre. Et là, ça devient quasiment magique : j'ai beaucoup aimé la liberté qui s'offre au lecteur et toutes les possibilités qui apparaissent pendant notre lecture.

Je trouve l'idée de ces dieux aussi amusante qu'intéressante : j'aime bien le fait qu'ils s'offrent des marionnettes humaines plutôt que de devoir se rendre en chair et en os sur Terre. Le coup des Empreintes m'a également beaucoup plu : j'apprécie cette idée que les amarrés se voient attribués certaines caractéristiques du dieu qui les as choisi... J'ai trouvé l'univers de Pagan Pandemia assez poussé et très riche.

 

Les différents personnages m'ont également beaucoup plu : ils sont pour la plupart très étranges et finalement assez peu humains. Ils n'ont rien a voir avec moi, nous ne serions pas amis ni quoique ce soit d'autre dans ce genre, mais ils m'ont assez fascinée par leur histoire et leurs dons : même si on est loin d'être comme eux on fini par comprendre pourquoi ils sont ainsi.

 

L'écriture de David Baudet ne m'a pas laissée indifférente, d'autant plus qu'elle est assez éloignée de ce que je lis habituellement. Ce n'est pas doux, ni calme, ni vraiment fluide : c'est brut, sanglant, bourré d'humour et haut en couleur ! J'ai vraiment passé un bon moment en lisant son roman :)

Pagan pandemia est un roman à découvrir !

 

 

[les +] Beaucoup d'humour, une histoire et des personnages qui décoiffent.

[les -] Un style d'écriture brut et fleuri qu'il faut pouvoir s'approprier.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/117/117140/couv66914163.jpgAu lendemain de la procession organisée par Notre-Dame pour honorer la Vierge Marie, une jeune fille très belle y est retrouvée morte... Installée telle une dévote sur un banc, elle s’est effondrée sur le sol lorsqu’une plantureuse touriste américaine s’est assise à ses côtés.

La procureur, Claire Kauffmann, Landard, le commandant, et Gombrowicz, le tout jeune lieutenant, s’interrogent. Qui est cette femme à la robe blanche ? Qu’est-ce qui a orienté ses pas vers Notre-Dame ? Tout le monde est, a priori, interrogé et tous sont unanimes : elle était dans les parages le jour de la procession, et sa présence a fait sacrément scandale. Le mystère s’épaissit de jour en jour, d’autant que l’autopsie révèle un élément des plus violents : le vagin de la victime a été scellé avec la cire d’un cierge. Le père Kern, qui effectue chaque été un remplacement à Notre-Dame, est assailli de tous les côtés. Lorsque les soupçons s’orientent trop naturellement vers un très jeune homme « fou » de la Vierge et aux allures d’ange blond, il comprend qu’il doit mener sa propre enquête, en marge de l’investigation officielle.

 

 

Quand Sylvie des éditions Viviane Hamy m'a gentiment proposé de m'envoyer La madone de Notre-Dame (merci !), je n'ai pas pu dire non parce que j'apprécie beaucoup la ligne éditoriale de la maison d'édition et surtout parce que le résumé était vraiment prometteur !

 

J'ai vraiment passé un très bon moment avec ce roman que j'ai lu en moins d'une heure : l'histoire m'a vraiment captivée ! On ne sait pas trop ce qui se passe réellement, qui est de bonne ou de mauvaise foi et l'histoire est vraiment empruntée d'un mysticisme très agréable.

Ça faisait un moment que je n'avais pas lu de livres policiers et je crois que, quelque part, je devais être un peu en manque : ça m'a fait un bien fou et j'ai eu beaucoup de plaisir à faire travailler mes neurones pour trouver le coupable.

 

Tout tourne autour du personnage de Luna qui est assez difficile à cerner : elle est à la fois tout et son contraire, du coup, personnellement, j'ai eu un peu de mal à décider ce que je pensais d'elle. Elle a à la fois un côté très pure, innocent, très "vierge Marie" et pourtant elle reste assez vulgaire et aguicheuse. Il faut attendre les 3/4 du bouquin pour comprendre qui elle est vraiment et la découverte n'est pas sans intérêt pour l'histoire.

Le père Kern m'a bien plu : il y a un petit quelque chose en lui qui force le respect. Il n'est pas tout rose mais il a un côté très touchant. J'ai beaucoup apprécié sa volonté de connaitre la vérité et de la rétablir.

 

Avec la mode des thrillers, j'ai trouvé agréable de n'avoir affaire qu'à un seul meurtre : ça change beaucoup de données et ça met d'autres intentions meurtrières en avant. Je trouve que du coup, on se pose plus que questions.

L'intrigue de La madone de Notre-Dame est vraiment très bien menée : j'ai eu du mal à trouver l'identité du tueur même si, une fois que l'on sait qui c'est, ça nous parait évident. J'ai notamment beaucoup apprécié la façon dont étaient abordés les différents suspects et leur histoire personnelle...

 

J'ai trouvé l'écriture d'Alexis Ragougneau très agréable : il dit juste ce qu'il faut au moment ou il le faut, sans être trop concis, il sait décrire juste ce qu'il le faut pour nous permettre de comprendre sans rendre son histoire totalement prévisible. Il est fluide et dynamique : très plaisant à lire !

Un bon roman policier :)

 

 

Du même auteur :

 Evangile pour un gueux

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/115/115676/couv27006619.jpgLorsqu'elle tombe enceinte en 1952, Philomena Lee n'est qu'une adolescente. Dans l'Irlande de l'époque, avoir un enfant hors mariage est considéré comme un péché. C'est pourquoi sa famille l'envoie au couvent de Roscrea, tenu par des soeurs de Madeleine, comme d'autres « femmes déchues ». Quand son fils Anthony a trois ans, il lui est enlevé afin d'être adopté par de riches Américains. On oblige la jeune femme à signer un document dans lequel elle s'engage à ne jamais chercher à savoir ce que l'église a fait de son enfant.

Philomena a malgré tout dédié les cinquante années suivantes de son existence à chercher son fils, se heurtant sans cesse au silence de l'église. Elle ignore que, de son côté, celui-ci a entrepris la même quête. Rebaptisé Michael Hess, le garçon a fait bien du chemin depuis son adoption : avocat réputé, il a rejoint l'administration Bush. Tout en cachant à son entourage familial et professionnel son homosexualité, puis sa séropositivité. C'est justement parce qu'il se sait condamné qu'il décide de partir en Irlande, sur les traces de sa mère. Pour se heurter lui aussi au mutisme des nonnes…

 

J'ai lu Philomena dans le cadre d'une masse critique organisée par Babelio. Cette histoire d'adoption m'intriguait beaucoup, d'autant plus qu'il s'agit d'une histoire vraie. Ah, et il me permet également de participer à la session bleue du challenge Bookineurs en couleurs organisé par Liyah.

 

J'ai vraiment beaucoup apprécié cette histoire : elle est aussi horrible que fascinante. Ce qui m'a le plus dérangée en la lisant, c'est de me dire que tout ça a été vrai pour des milliers de famille...

J'ai été outrée par certains évènements dès le début de l'histoire : certaines choses me semblent inconcevable dans le monde d'aujourd'hui et du coup, j'ai vraiment été horrifiée par l'histoire de Philomena et celle de Mike. Je n'en revient pas de la manière dont ces mères-filles ont pu être traitées dans le couvent : je conçois totalement que la religion prédominait en Irlande dans les années 50 et qu'elles étaient donc vu comme des pécheresses, mais le pardon n'est-il pas sensé être un point clef de celle-ci ? Ces femmes n'ont pas le droit à l'expression et la plupart d'entre elles ne comprenaient même pas comment elles avaient pu tomber enceinte ! Je me suis vraiment sentie mal en lisant les passages du couvent, ils m'ont vraiment révoltée. Surtout quand l'auteur nous explique la façon dont on forçait la main à ces jeunes filles pour leur prendre leur enfant...

La partie se déroulant aux USA a mit mes nerfs à moins rude épreuve : bien sur, les passages sur l'homophobie et le SIDA m'ont touchée, mais ça existe malheureusement toujours aujourd'hui. Du coup, quelque part, ils m'ont moins marquée parce que, ça fait encore parti de notre quotidien, ce que je déplore... Mais bon, je ne perds pas espoir que cela change dans les années à venir ;)

 

J'ai beaucoup aimé la façon dont Martin Sixsmith raconte cette histoire : on rentre réellement dans celle-ci, comme si on en faisait parti. C'est d'autant plus agréable que les personnages ne nous sont pas vraiment sympathiques : je pense notamment à Mike et à son rythme de vie assez autodestructeur qui le rend assez difficile à comprendre. Du coup, même si en soit, on ne l'apprécie pas, il nous touche tout de même. On vit vraiment cette histoire de l'intérieur ce qui la rend d'autant plus forte.

Sans oublier que l'auteur à vraiment une écriture très agréable et fluide. Il a vraiment su trouver les mots justes pour éveiller mon intérêt ou au contraire me mettre mal à l'aise...
Il est difficile de rester de marbre devant l'histoire de Philomena ;)

 

 

[les +] Une histoire intéressante, enrichissante et révoltante, une narration agréable et éclairée.

[les -] ...

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/111/111550/couv63200225.jpgEvy Williams. Belle et charmante adolescente fraîchement débarquée au lycée de la ville portuaire de Reaper's Hill, et qui ne cesse d'attirer irrésistiblement le regard de ses camarades de classe. Rien qu'un simple claquement de doigts lui suffirait pour tous les faire se prosterner à ses pieds. Alors pourquoi ses yeux gris n'ont-ils d'égard que pour ce groupe d'amis de longue date ? Sans doute ne recherhe-t-elle que leur amitié ? Elle qui semble si solitaire et réservée... Mais lorsque des évènements étranges, voir surnaturels, se mettent à dévaster la ville et ses habitants, ces neuf adolescents vont devoir se résoudre à croire à l'impossible et au fait qu'Evy n'est peut-être pas aussi innocente qu'elle le laisse paraître. Et alors que les portes d'un nouveau monde s'ouvrent devant eux, leur seule chance de salut semble résider dans des questions sans réponse. Qui est-elle réellement ? Pourquoi est-elle si déterminée à faire de leur vie un enfer ? Et plus important encore, comment feront-ils pour la tuer avant qu'elle ne réduise leur ville et tous ceux qui leur sont chers en cendres ? Emportés dans une spirale de violence et de douleurs, ils vont bien vite découvrir que la fille de sang et de larmes n'est pas la seule à avoir de sombres secrets... Bienvenue à Reaper's Hill.

 

 

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec Jonathan Brychcy organisé par Livraddict (merci !) : je suis dans une période assez "thriller fantastique" alors j'étais très curieuse de découvrir ce roman dont le résumé ainsi que la couverture m'avaient interpellée. (Par un heureux concours de circonstance, il me permet aussi de participer aux challenges ABC de Nanet, New PAL de Yukarie et Bookineurs en couleurs de Liyah...).

J'ai globalement passé un bon moment avec ce roman mais certaines choses m'ont dérangée pendant ma lecture, surtout au début de celle-ci : c'est assez fascinant ce qu'il se passe à Reaper's Hill. Chaque jour appelle son lot d'horreur nous donnant l'impression de nous trouver dans un cauchemar, c'est toujours de pire en pire et ça va de plus en plus loin. En fait, c'est ça qui m'a dérangée : j'ai trouvé, pour le coup, que Jonathan Brychcy allait beaucoup trop loin pour que j'arrive réellement à croire son histoire. Y'a trop de sang, trop de violence inexpliquée, trop de sort qui s'acharne sur certains personnages (ma pauvre Heather...), trop de personnages principaux qui meurt...
Par contre, j'ai trouvé l'intrigue très bien menée et construite. Chacun des éléments s'emboite dans un autre donnant une belle richesse à l'histoire. J'ai tout particulièrement apprécié les révélations qu'on y découvre et les différents liens qui se tissent entre les personnages. Et puis, même si le début ne m'a pas trop emballée, la fin m'a beaucoup plu et m'a donné très envie de découvrir le tome suivant !

 

J'ai apprécié les différents personnages, surtout Jennifer qui est vraiment celle que j'ai trouvé la plus intéressante : elle n'a pas la langue dans sa poche et sait se donner les moyens d'arriver à ses fins. J'ai beaucoup apprécié son courage. Ryan, son ami d'enfance, m'a également beaucoup touchée par son histoire personnelle et le fait qu'il soit toujours là, à veiller sur elle et ses autres amis.
Heather, aurait pu également me plaire, mais j'ai trouvé son passé un peu trop pesant. A l'inverse, j'aurais bien aimé que les jumelles soient un peu plus développées (on en sait finalement si peu sur elles), qu'Ethan soit moins "creux" et que Caroline et Marc moins superficiels (même si ils s'améliorent de chapitres en chapitres !).

 

L'écriture de Jonathan Brychcy m'a également bien plu : elle est franche, fluide et agréable. On se laisse facilement glisser dans l'histoire. J'ai apprécié le fait qu'il soit sanglant sans être gore : la limite est assez fine entre les deux et, personnellement, je trouve qui a su trouver le bon ton et rester dans le bon goût.

Un premier tome intéressant, je lirais la suite avec plaisir !

 

 

[les +] Une fin très intriguante, une écriture et des personnages intéressants.

[les -] Un début un peu "too much".

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 07:15

http://img.livraddict.com/covers/113/113612/couv25016274.jpgAdamas, milliardaire cynique et haï de tous, rachète une ancienne gloire de l’industrie au bord de la faillite : 1T.
Le redoutable prédateur déclare vouloir la détruire.
Cela n’a aucun sens.
Le même jour, par un invraisemblable concours de circonstances, Katie Dûma parvient à se faire recruter par 1T.
Comme les trois mille autres employés, Katie est invitée à plonger dans l’univers virtuel du COSPLAY : un jeu de masques où chacun agit et communique sous le couvert de l’anonymat.
Le COSPLAY n’a pas de règles : ce jeu de simulation prône une liberté totale. Protégé par son masque, chacun révèle sa véritable humanité : calomnies, délations et règlements de compte se déchaînent dans une explosion de violence sans précédent.
Le COSPLAY est la bombe envoyée par Adamas pour anéantir 1T.
Mais depuis l’intérieur du jeu, Katie organise la résistance.

 

 

A peine avais-je reçu ce bouquin dans le cadre d'une opération masse critique organisée par Babelio (merci !) que mon père me l'avait déjà piqué pour le lire en quelques heures à peine. Un sacré bon présage ponctué par un "il est bien !" (dans le langage avare de mot de ce dernier, "bien" signifie "excellent") : autant dire que j'étais encore plus curieuse de le découvrir du coup !

 

Du coup, même si je savais que j'allais aimer, je ne m'attendais pas du tout à entrer dans un univers si riche. Sincèrement, je pense que je pourrais le relire làtoutdesuitemaintenant sans que cela ne me pose le moindre problème : je crois vraiment qu'il y a des tas de choses auxquelles je n'ai pas fait attention pendant cette première lecture (parce que je sais que je le relirais un jour !) et que je découvrirais sous un nouveau jour la prochaine fois... Ce livre, c'est un peu comme une comédie musicale : il s'y passe tellement de choses simultanément qu'on ne peut pas tout voir, sans pour autant que cela dérange notre compréhension.

Du coup, je me pose également pas mal de question à propos de cet univers dont pas mal sont restées sans réponses. Pas tant au niveau du Cosplay mais plutôt au niveau de la ville et de son mode de fonctionnement qui m'a l'air assez... stricte (et le mot est faible). Bon, d'après ce que j'ai compris, Cosplay est un premier tome du coup, j'imagine que mes questions trouveront leurs réponses dans le tome suivant.

J'aimerais vous dire un mot à propos du Cosplay, mais je ne sais pas très bien par où commencer. En fait, il est aussi fascinant qu'effrayant. Il faut dire aussi qu'il est tellement réaliste qu'on ne puisse pas douter que ça se passerait exactement de la même façon dans la vraie vie. En tout cas, Laurent Ladouari a construit les différentes journées de ce jeu de manière très "intelligente" : personnellement, toute cette partie du roman m'a énormément impressionnée.

 

J'ai trouvé les différents personnages assez complexes et intéressants : ils apportent tous quelque chose à l'histoire et ne sonnent pas "creux". Ils sont tellement travaillés et "réels" que l'on ne peut pas douter du temps qu'à du mettre Laurent Ladouari pour créer et rendre crédible Cosplay.

Par contre - et c'est là mon seul petit moins - je me suis un peu emmêlée les pinceaux niveaux personnages. Bon, il faut dire aussi qu'il m'a fallut une semaine pour le lire (merci à vous, mes chers professeurs...) ce qui est très loin de mon rythme habituel pour un bouquin de 500 pages : du coup, j'imagine qu'ils m'a fallut un certain temps d'adaptation à la reprise de ma lecture, mais je pense aussi qu'il y a peut-être un petit peu trop de personnages...

L'écriture de Laurent Ladouari est vraiment très agréable : elle est claire, simple sans être simpliste, un peu imagée et un peu énigmatique. Il m'a été très difficile pendant ma lecture de deviner où l'auteur souhaitait nous emmener et il laisse planer le doute - pour mon plus grand plaisir - sur les réelles intentions des personnages (gentil ou bien méchant ?). Sans oublier qu'il a une signature très jolie (merci Monsieur pour la dédicace !) ;)
Ben, je crois bien que j'ai enfin trouvé mon livre préféré de 2013. Par contre, c'est c*n, officiellement, il ne sort qu'en 2014 ! ;p
A lire, absolument !

 

 

[les +] Un univers très riche et intéressant, des personnages crédibles et réels, une histoire envoutante, une narration très agréable.

[les -] Un chouia trop de nom a retenir...

 

 

Du même auteur :

  L'or des Malatesta

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 07:15

http://img.livraddict.com/covers/100/100484/couv48107412.jpgIl avait enfin résolu le puzzle de la boîte de Lemarchand.
Il se tenait sur le seuil d’un nouveau monde de sensations exacerbées. D’ici quelques instants, les Cénobites – qui ont passé l’éternité à la recherche de la sensualité ultime – seraient là. Ils allaient pouvoir lui révéler les secrets les plus sombres qui le transformeraient pour toujours.
Mais avec les plaisirs les plus exquis viendront une douleur sans pareille.
Afin d’échapper à ses tortionnaires, et de retourner dans son monde, il allait avoir besoin de l’aide de sa belle-sœur, Julia, la femme qui l’aimait. Mais par-dessus tout, il allait avoir besoin de sang…

 

 

 

 

 

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération Masse critique organisée par Babelio (merci à eux et à Folio !). La couverture me plaisait beaucoup et le résumé m'intriquait tout particulièrement : même si je n'en lis que rarement, les histoires qui font peur m'attirent énormément !

 

Personnellement, j'ai trouvé Hellraiser bien moins effrayant que  Morphée que j'ai découvert il y a quelques jours. Bon il faut dire aussi que j'ai lu le premier de jour et l'autre en plein milieu d'une nuit assez venteuse ! ;)

Je pense aussi que c'est certainement dû au fait qu'Hellraiser est tourné vers un fantastique qui m'a paru bien moins improbable : le fait de tomber sur la boîte de Lemarchand est faible, celle d'arriver à l'ouvrir encore plus alors le temps qu'arrivent les Cénobites chez moi, je pense que je ne serais plus de ce monde depuis un bon moment (dès que ça fait peur, je deviens totalement rationnelle...*mécanisme de protection*) !

 

Mais bon, ce n'est pas parce que cette histoire ne m'a pas tellement effrayée que je ne l'ai pas trouvé pour autant inquiétante et glaçante. Elle est d'ailleurs assez fascinante : les Cénobites sont aussi énigmatiques qu'effrayants.

Et, personnellement, c'est l'attitude de Julia qui m'a le plus dérangée : en tant que lectrice, je me suis rapidement rendu compte que Frank n'était plus tout à fait le même, qu'il était devenu un monstre. Et, pourtant, elle ferme les yeux et fait tout ce qui lui demande par "amour". Ça m'a perturbée qu'elle ne remette pas certaines choses en questions et passe du mauvais côté sans s'en rendre réellement compte ou plutôt sans vouloir le voir. En fait, c'est vraiment la déchéance de ces deux-là et leurs actes qui sont effrayants.

 

Autant les personnages de Julia et Frank sont fascinants autant c'est celui de Kristy qui m'a le plus plu. Elle a un côté un peu "princesse" : elle est douce, discrète et se retrouve au milieu de tout ça un peu par erreur. J'ai trouvé assez énervant le fait qu'elle soit entrainée dans cette histoire juste parce qu'elle est trop gentille, un peu bonne poire et que Rory est sa faiblesse...

D'ailleurs, Rory ne m'a pas particulièrement touchée : j'ai trouvé qu'il était assez lâche en fait. Un peu comme si il préférait se voiler la face plutôt que d'affronter la vérité.

 

J'ai trouvé l'écriture de Clive Barker très agréable : Hellraiser est une histoire courte qui ne manque pas  de sel. Tout s'enchaine vite, avec dynamisme et il n'y a pas de temps mort : je ne me suis pas ennuyée un seul instant en découvrant cette histoire assez essouflante ! Je serais d'ailleurs très curieuse de découvrir les autres titres de l'auteur...

Hellraiser est un chouette roman inquiétant.

 

 

[les +] Du dynamisme et de l'action, pas de temps morts, des personnages intéressants.

[les -] Finalement plus inquiétant qu'effrayant.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 07:15

http://img.livraddict.com/covers/113/113234/couv18903165.jpgDans les années soixante, en pleine campagne, un adolescent se voit contraint de travailler aux champs pour un ami de ses parents. Poussé par une étrange voix intérieure, il découvre pourquoi les villageois évitent tant cette maison et médisent sur ces occupants. Ce sera pour lui le début d'une course contre la montre, où lumière et obscurité s'affrontent. Il découvrira dès lors l'ampleur de la lutte dans laquelle il s'est lancé malgré lui, une lutte pour la vérité où la réalité est ailleurs.

Envahi par les ténèbres, tout ce qu'il connait s'effondrera. Tout ce qu'il chérit périra. Cependant, il ne sera pas seul dans cette quête: d'étonnantes et effrayantes créatures viendront lui prêter main-forte.

 

 

Charline, des éditions Booxmaker, a eu la gentillesse de m'envoyer ce roman il y a quelques semaines (encore merci !). Je dois dire qu'étant une grande flippée de la vie (je vous épargne les détails - bien que, certaines de mes petites manies dans ce domaine sont, parait-il, particulièrement croustillantes :p), j'ai préféré attendre que ma période critique d'exam' soit passée ainsi que les week-ends en solitaire dans une maison vide pour me lancer dans cette lecture et - accessoirement - bien dormir !

 

Même si je lis rarement des romans d'horreur, c'est un genre que j'apprécie. J'aime beaucoup les petites frayeurs bien dosées ! Le truc, c'est que je suis tellement froussarde que, quand j'en commence une, je suis obligée de la lire d'un seul coup histoire de ne pas me faire trop de films et de bien dormir la nuit. C'est totalement pour ça que j'ai beaucoup apprécié le format de Morphée : 90 pages version ebook, ça se lit vite !

Surtout que c'est bien écrit : Aaron McSley a une écriture très fluide, dynamique et simple. J'ai bien aimé aussi les jurons que l'on retrouve de temps en temps dans son texte : habituellement, je n'apprécie pas trop, mais là, c'est exactement ce que je pensais, donc ça tombait à pic ! J'ai également beaucoup apprécié son cynisme et son humour bien noir.

La mise en page avec les dialogues de Barry mis en relief m'a bien plu : je trouve que ça exprime particulièrement bien l'influence qu'il peut avoir. On sent vraiment sa toute puissance à travers ces phrases mises en gras.

 

L'histoire de Morphée m'a particulièrement intéressée : j'ai beaucoup apprécié le côté un peu schyzophrène de celle-ci. Il y a une horreur assez fascinante dans cette histoire, c'est assez malsain en fait, mais c'est surtout envoûtant : plus j'avançais dans ce roman et plus j'avais besoin d'en connaitre la suite.

Il y a plusieurs dimensions dans cette histoire ce qui fait qu'on ne sait jamais ce qu'il se passe réellement. Enfin, c'est un peu comme si on était dans un rêve éveillé : on sait que ce qu'il se passe est vrai mais tout ça prend des allures de rêves... ou plutôt de cauchemar !

J'ai également beaucoup apprécié les éléments fantastiques que l'on retrouve dans cette histoire, notamment au niveau des personnages, qui sont souvent l'origine du flou dont je parlais à l'instant. J'ai bien aimé cette idée mythologique un peu innovante que l'on trouve dans Morphée avec ces deux identités qui s'affrontent...

 

J'ai vu que certains lecteurs avaient été gênés par la courtesse de l'histoire, trouvant qu'elle était un frein au développement de cette "mythologie". Personnellement, ça ne m'a pas dérangée du tout : je trouve au contraire qu'elle laisse une jolie place au lecteur afin qu'il puisse imaginer certaines choses par lui-même (c'est l'occasion où jamais de mettre du rose bonbon façon bisounours dans les zones un peu plus énigmatiques ! :D).

Personnellement, j'ai trouvé la fin particulièrement flippante. Elle m'a mise en tête l'image final du film Psychose d'Hitchcock, avec le mec et la mouche... Bref, j'ai intérêt à me trouver un livre bien niais à lire toutdesuitemaintenant avant d'aller me coucher si je veux passer une bonne nuit (PS du lendemain matin : effectivement je n'ai pas super bien dormi, merci Barry ! ;p) !

Un court roman qui tient toutes ses promesses niveau horreur.

 

 

[les +] Une histoire inquiétante, une narration bien menée, un univers plutôt riche.

[les -] La nuit qui suit cette lecture ;)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:15

http://img.livraddict.com/covers/113/113233/couv48840358.jpgLe Professeur Vadim peut être fier de lui: il vient de concevoir la machine ultime, capable de fabriquer aussi bien un sous-marin qu'une glace à la fraise, en quantité infinie et sans la moindre pollution. Cette invention devrait assurer un nouvel âge d'or pour l'humanité, la disparition des maladies et, accessoirement, la suprématie de son pays sur ses rivaux. Flanqué de deux assistants hauts en couleurs, il s'attèle à la mise au point du prototype...

 

 

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Booxmaker et notamment Charline qui a eu la gentillesse de me faire parvenir cette nouvelle. C'était la première fois que je lisais du steampunk et l'expérience m'a beaucoup plu : autant dire que ce ne sera pas la dernière fois !

Et puis, ce titre me permet de participer une nouvelle fois au challenge Jacques a dit de Metaphorebookaddict.

 

J'ai beaucoup apprécié le ton de l'histoire : on se trouve dans un monde qui ressemble au notre sans qu'on puisse en déterminer réellement l'époque. L'idée d'une magie présente par cycle m'a énormément plu, notamment parce qu'on ne peut s'empêcher de penser que, si ça se trouve, c'est notre monde à nous ! L'histoire de Deus ex Machina se déroule justement au moment où la magie doit disparaitre Vadim est donc chargé de construire une machine capable d'emmagasiner toute la magie terrestre.

 

J'ai beaucoup apprécier partager les doutes de Vadim et ses méfiances vis-à-vis de ses collaborateurs. Avec lui, on comprend rapidement tout l'enjeu que cette machine a pour le bien de son peuple. On adhère totalement à ses pensées, à ses convictions et on en vient à se méfier des personnages qu'il n'apprécie pas. On ne subit par pour autant un lavage de cerveau, mais on devient rapidement persuadé que cette machine va pouvoir sauver Atlantis de la perte de la magie.

La fin m'a énormément plu : elle nous met face à une réalité qu'on a occulté bien qu'elle était pourtant sous nos yeux. Cette prise de conscience est d'autant plus forte qu'elle vient d'un personnage pour lequel j'avais peu de sympathie : du coup, le dernier chapitre m'a fait réellement changer d'avis sur chacun des personnages et remet en question toutes les convictions que j'avais acquise depuis le début de la nouvelle. J'ai beaucoup aimé ce réveil : c'est (un peu) comme si je m'étais faite endoctrinée par Vadim.

 

L'écriture d'Alex Evans m'a beaucoup plu : elle est claire, sans chichis, adaptée à un lecteur qui découvre le genre. Le langage est un peu technique par moment, mais, même si je ne connais rien à tout ça, je ne me suis pas sentie perdue, et ce, à aucun moment de ma lecture.

Deus es Machina est vraiment une lecture très agréable.

 

 

[les +] Une écriture agréable, une histoire sympathique, un retournement de situation très intéressant.

[les -] Un langage un peu trop "technique" parfois.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 07:15

http://img.livraddict.com/covers/111/111058/couv43255470.jpgUn vaisseau-monde, perdu dans l'immensité du cosmos. Construit pour désengorger la Terre soumise à la surpopulation. Il navigue en cherchant une planète habitable, au gré du hasard.
Bien que structuré et gouverné, un meurtre va y être commis.
Lilou, vingt ans, vit dans cette communauté de l'errance. Touchée de plein fouet par cet acte abject, elle va apprendre à ses dépens qu'il n'existe de repos que dans l'accomplissement de la vengeance.
Et que sur cette planète de fer et de rouille comme dans l'Ancien Monde, il ne règne qu'une seule règle: la noirceur de l'âme humaine n'a pas de limite.

 

 

 

 

 

Après avoir découvert le premier tome du Cycle des centaures de Paul A. Garance, les éditions Booxmaker m'ont contactée pour me présenter les autres titres de leur catalogue. Le résumé d'Un jour à Liévi m'ayant particulièrement intriguée, ils ont eu la gentillesse de me l'envoyer. Merci Charline !

Par le plus grand des hasards ce livre me permet de participer une nouvelle fois au  challenge Jacques à dit de metaphorebookaddict avec son titre sans verbe.

 

J'avais déjà eu l'occasion de découvrir l'écriture de Tom Khéfif à travers  Wisky Vaudou et sa nouvelle dans le recueil Des visages (tous les deux disponibles gratuitement sur le site de la maison d'édition). Ces deux histoires tournant autour de son personnage Amarachi, un détective privé, j'étais assez curieuse de savoir ce que l'auteur savait faire d'autre. Et la surprise est très bonne puisque j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt les aventures de Lilou.

 

J'ai beaucoup aimé l'ambiance de l'histoire : on a beau savoir qu'on est quelque part dans l'univers, on oublie totalement qu'on se trouve dans une boite de conserve géante et l'on part à l'aventure dans un monde qui ressemble fort au notre, une technologique plus avancée en plus.

L'idée des exosquelettes m'a beaucoup plu : j'aime beaucoup le fait qu'on puisse décupler ses forces avec une nouvelle technologie, de nouveaux médicaments et que seul une petite partie de la population puisse le faire. On retrouvait assez ces éléments dans le film Pacific Rim et ça m'avait déjà marquée (ou l'art de sauter du coq à l'âne... Mais bon, au moins, si vous avez vu le film, vous devez assez comprendre ce que j'écris !).

 

En soit, la quête de Lilou est très simple puisqu'elle souhaite seulement venger la mort de son père. Et c'est ainsi qu'elle se retrouve a porter cette fameuse armure pour partir à la recherche de l'homme qui serait responsable de toutes ses souffrances. Bon, évidement, c'est un peu plus compliqué que ça et, malgré ses trente petites pages, Un jour à Liévi ne manque vraiment pas de rebondissements.

La fin m'a également beaucoup plu : elle est très ironique en soit. J'aime particulièrement le fait de nous rappeler ainsi que jamais rien n'est gagné et qu'il ne faut jamais relâcher son attention. Ce n'est peut-être pas la morale de l'histoire choisie par l'auteur, mais personnellement, j'ai décidé de voir ça comme ça !

 

J'ai trouvé que Tom Khéfif avait tout particulièrement réussi son pari de faire autre chose que de l'Amarachi privé, même si il le fait très bien. Il se trouve d'ailleurs que pour le coup, j'ai une petite préférence pour Lilou : c'est sans doute lié au fait qu'elle soit une femme, mais je me suis sentie beaucoup plus proche d'elle que du grand noir qui déjoue les tours des méchants.

Cela dit, il est vrai aussi que Un jour à Liévi est une nouvelle qui a un aspect policier assez développé, mais l'histoire est tellement pleine de douceur ou plutôt d'émotion que l'on ne perçoit pas vraiment cette histoire comme un "polar". Je trouve ça d'autant plus intéressant que ça permet de voir l'écriture de Tom Khéfif sous un autre jour, moins "brut de décoffrage" et plus posé.

Bref, Un jour à Liévi est une lecture très agréable.

 

 

[les +] Une Lilou attachante, un ton assez posé, un aspect technologique intéressant.

[les -] ...

 

 

Du même auteur :
Des visages

Amarachi privé tome 1 : Whiskey Vaudou

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Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



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