Cheffe pâtissière dans un restaurant de prestige, Liv pensait avoir décroché le job idéal. Jusqu'à ce qu'elle se fasse renvoyer pour avoir surpris son boss en train de harceler une employée. Depuis, Liv n'a qu'une idée en tête : le mettre hors d'état de nuire. Pour y parvenir, elle voudrait bien pouvoir se passer des services de Braden Mack, cet homme d'affaires riche et sexy, bien trop protecteur à son goût, qui insiste pour l'aider. Mais elle n'a pas le choix : elle va devoir oeuvrer dans l'ombre avec lui si elle veut faire tomber son ancien chef. Ce qui s'avère épineux car, même si Mack a le don de l'exaspérer, sa présence magnétique provoque en elle des sensations incontrôlables...
S'il y a une chose que Mack ne supporte pas, ce sont les hommes de pouvoir qui se croient tout permis. Alors, quand la volcanique Liv lui raconte que son ex-patron tente de l'intimider, son sang ne fait qu'un tour. Il va faire payer ce salaud et, au passage, prouver à Liv qu'il n'est pas le play-boy futile qu'elle imagine. Mais comment aider une femme qui se braque à la moindre suggestion, la seule que son charme laisse indifférente ?
Ayant lu le premier tome il y a 5 ans (déjà ?! 😰), j'ai eu du mal à remettre tous les personnages en place. Autant je me souvenais bien de Gavin et Del ainsi qu'un peu de Théa, autant Liv et Mack étaient totalement passés à la trappe. En soit ce n'est pas très important, d'autant plus que c'est toujours agréable de découvrir de nouveaux personnages, mais je pense que j'ai tellement cherché dans ma mémoire pour essayer de les remettre que ça a un peu freiné mon entrée dans cette nouvelle histoire.
Avant d'écrire cette chronique, je suis allée relire par curiosité celle que j'avais fait sur le tome 1 et j'ai trouvé assez amusant que toutes mes remarques un peu négatives avaient trouvé une réponse dans celui-ci. Notamment sur le fait qu'il était assez facile d'idéaliser les comportements des héros de romance et que ce n'était donc pas en recopiant leurs agissements que la séduction opérait systématiquement. Ça m'a donc fait sourire de voir que c'est exactement ce qui arrive à Mack dans The man you need : il a tellement étudié ce qui faisait fondre les femmes dans les romances, il en est devenu tellement parfait... qu'il a perdu en authenticité et que le charme, s'il opère dans les premiers instants, ne transforme pas l'essai. J'ai donc trouvé intéressant qu'il doive retirer sa coquille pour réapprendre à être naturel et à accepter une certaine imperfection dans son rapport avec les femmes. C'est d'autant plus intéressant que Liv s'est également construit une sacrée armure autour d'elle. En fait, ça parait presque incroyable qu'il puisse se passer quelque chose entre ces deux-là tant ils ont construits d'immenses barrières suite à des moments particulièrement difficiles vécus dans leur enfance et adolescence. Et pourtant, ça fonctionne bien et leur duo est assez amusant à suivre tant Liv est excessive et Mack parfois un peu bêta.
J'ai également beaucoup apprécié la thématique sur la recherche de vérité mais aussi de justice. Je trouve que ce livre montre bien les enjeux de carrière qui sont derrière le harcèlement, notamment sexuel, et a quel point l'on peut rapidement se retrouver à faire des choix difficiles. Ça fait drôlement échos aux actualités concernant un célèbre chanteur dont certaines présumées victimes du milieu ont expliqué ne pas avoir pu parler à l'époque pour ne pas se fermer les portes de leurs rêves. C'est fou de se dire qu'il peut nous arriver une violence traumatisante et que les deux choix possibles soient de se taire pour préserver sa vie ou de parler et de voir le reste voler en éclat... Je trouve que ça a été parfaitement illustré dans The man you need avec ce Royce dégoutant qui utilise son influence pour cacher ses méfaits et briser ceux qui pourraient le dénoncer.
Si le contexte est très sérieux, j'ai trouvé les idées de Liv et Mack pour déjouer les tours de Royce assez rocambolesques et amusantes à suivre. Pour le coup, le ton est assez humoristique et a un côté un peu espionnage comme dans les romances que Mack savoure tout particulièrement. Pour ma part, j'ai trouvé ce côté à la Louisa MEONIS assez savoureux bien que pas toujours très crédible. J'ai d'autant plus apprécié qu'ils en profitent pour embarquer l'ensemble du Bromance Book Club et que ces derniers ne manquent pas de piment.
La conclusion est assez savoureuse bien qu'attendue, très "américaine". Mais bon... c'est pour ça aussi que l'on lit ce genre de livre ;)
Honnêtement, je ne sais pas trop quoi penser de Mack. S'il est plutôt sympathique et surfe sur les standards des héros de romance avec son brushing parfait, son sourire éblouissant et son portefeuille bien garni, je ne l'ai pas trouvé très sérieux pour un homme d'affaires. Il y a plein de moments où il est assez à côté de la plaque voire un peu bé-bête et personnellement, ça ne m'a pas attendrie. Cela dit, il m'a touché par sa manière de prendre soin des uns et des autres et avec ses rêves de famille. On sent que c'est quelqu'un de fiable sur qui l'on peut toujours compter.
Liv est totalement insaisissable alors il a été également un peu compliqué pour moi de m'attacher à elle. Si nous avons des valeurs communes notamment concernant la justice et la vérité, nos caractères sont bien trop opposés pour que je la comprenne parfaitement. Toutefois, j'ai beaucoup admiré son courage et sa ténacité ainsi que ses liens avec Rosie, sa propriétaire féministe. Celle-ci m'a d'ailleurs beaucoup plu à se mêler de tout, tout en faisant tourner en bourrique son partenaire de joute à toutes épreuves.
J'ai retrouvé avec plaisir l'écriture de Lyssa KEY ADAMS même si je pense avoir moins aimé ce tome-ci que le précédent. Pour le coup, je l'ai trouvé moins crédible même s'il ne se passe pas grand chose d'extraordinaire dedans... mais ça sonne moins "juste". Cependant, j'ai apprécié la profondeur et le côté militant de ce roman qui lui donne une dimension forte et moderne, tout en conservant l'humour qui fait la patte de l'auteure.
Dans le premier tome, j'avais trouvé dommage de n'avoir que le point de vue de Gavin sans connaître celui de Théa. Ici, j'ai vraiment apprécié d'avoir les deux facettes de l'histoire permettant de voir Liv et Mack régler leurs problèmes de leur côté pour être encore plus forts à deux.
Ma conclusion va être la même que pour le tome précédent : j'ai hâte que la suite soit traduite ou alors ce serait une bonne raison de recommencer à lire en anglais ;)
Un roman qui mélange roman, justice et humour.
[les +] Des sujets difficiles abordés avec justesse et humour.
[les -]De l'action pas toujours très crédible, un héros qui ne m'a pas fait rêver.
Provence, 1789.
La peine glisse sur sa joue comme son pinceau sur la toile, avec tant d'aisance ! Bientôt, Jeanne rejoindrait Monaco pour mettre son art au service du souverain. Bientôt Gabriel Forcini ne serait qu'un lointain souvenir au corps vigoureux et au regard caressant... Bientôt, le séduisant Provençal qui l'a recueillie, alors qu'elle n'avait plus rien, s'estomperait comme les dorures du Versailles qu'elle a fui au lendemain de la Révolution. Et elle rejoindrait enfin le monde de luxe auquel elle appartient.
J'ai déjà lu ce livre il y a quelques années, a un moment où l'épuisement faisait que je n'étais plus capable de suivre niveau chronique (bon, on passera sur le fait que je suis toujours loin d'être à jour même si c'est beaucoup mieux aujourd'hui !). Je l'avais donc laissé dans ma PAL afin de tenir un jour mon engagement de partenariat avec les éditions Harlequin.
Je gardais un bon souvenir de ma première lecture donc c'est clairement avec enthousiasme que je l'ai choisi en premier pour débuter cette session. D'autant plus que j'avais besoin de quelque chose de léger et plutôt facile à lire. Honnêtement, je pense que mon souvenir est assez embelli ou que j'ai assez changé avec les années : si la lecture a été une nouvelle fois très agréable, les détails qui m'avaient un peu dérangée dans le passé se sont accentués avec la relecture.
Déjà, je dois dire que j'aime beaucoup l'ambiance historique forte dans ce livre. Je connais vaguement le sujet de la Révolution française à travers ce que l'on peut apprendre à l'école et des reportages de Secret d'Histoire (j'adore cette émission !) et j'ai donc trouvé intéressant d'avoir cette transcription dans un roman : on sort de la description factuelle et froide pour rentrer dans l'émotion ce qui donne beaucoup plus de nuances et, personnellement, m'ajoute du stress et de l'inquiétude. Si je savais que la révolution française avait été un bain de sang, avoir peur pour la vie de Jeanne rend les choses bien plus réelles voire personnelles. De même, le personnage de Gabriel apporte également des choses intéressantes historiquement parlant : innocemment, je pensais que la révolution était surtout à Paris et visait la monarchie qui n'avait pas pris soin de son peuple. J'ai donc trouvé étonnant que Monaco soit également visé et encore plus que les Révolutionnaires du groupe de Gabriel apportent des solutions commerçantes réalistes et avantageuses pour de nombreuses parties prenantes.
J'ai également aimé le rapport à l'art dans ce roman. Si Jeanne est peintre et que son métier nous fait voir la peinture d'un œil éveillé, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Virginie PLATEL qui en profite pour surfer sur ce mouvement en prenant le temps de nous décrire Menton et ses paysages avec les cinq sens. Cette importance de l'art apporte beaucoup de calme tant cela nous force à ralentir. Par contre, et même si c'était surement l'usage à l'époque, j'ai été un peu agacée que Jeanne ne retranscrive pas la réalité dans ses portraits en améliorant délibérément le physique de ses clients : je trouve ça dommage que la vérité n'ait pas l'immortalité.
J'ai beaucoup apprécié la romance entre Jeanne et Gabriel tant elle prend son temps. On sent que tous les deux sont des personnes raisonnables qui respectent les mœurs de leur époque. Alors, j'ai savouré les différents rebondissements qui donnent vie à la réciprocité de leurs sentiments. Chaque petite (ou grosse) mésaventure resserre leur lien jusqu'à ce qui ne peuvent plus nier l'évidence. De plus, j'ai beaucoup apprécié la force du quotidien dans leur histoire : c'est clairement en vivant avec quelqu'un qu'on apprend le plus à le connaître.
La conclusion est très mignonne et, même si le contexte politique est tendu, on n'a que bon espoir que ça se passe bien pour ces deux-là par la suite.
Jeanne m'a beaucoup plu. Il est clair qu'elle se remonte les manches à chaque problème afin de rebondir au plus vite. J'ai trouvé intéressant la manière dont la créativité l'aide au quotidien pour financer la suite de son voyage vers l'Italie. J'ai également apprécié sa douceur et son écoute des personnes qu'elle rencontre, il est clair qu'en plus d'être une excellente portraitiste (c'est Marie-Antoinette qui le dit !), elle a avant tout le sens du contact humain.
Gabriel, c'est un peu le contraire. S'il est ultra pragmatique et qu'il est droit dans ses bottes, il est aussi un peu bourru. C'est difficile de savoir ce qu'il pense réellement mais heureusement, en tant que lecteur, on a aussi son point de vue. Il a quelque chose de très rassurant et il est toujours là au bon moment.
J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Virginie PLATEL, c'est à la fois doux et pourtant ça ne manque pas de saveur. Je trouve qu'elle a vraiment quelque chose de reposant, qui appelle à se poser et un peu aussi à la nostalgie : en la lisant, j'ai vraiment senti le soleil du sud sur ma peau et le goût du citron... et pourtant son histoire avance bien avec un joli dynamisme.
Pour le coup, je suis vraiment curieuse de découvrir d'autres de ses livres même si j'ai un peu peur que le style d'écriture soit très différent sans ce rapport à l'art...
Une romance historique qui nous fait voyager dans le sud de la France
[les +] Un écriture aussi colorée que les tableaux de Jeanne, un décor historique qui nous apprend de nouvelles choses
[les -]Je reste perplexe sur les portraits de Jeanne (chacun sa vision des choses !)
Session #7.6 : VIOLETTE
du 24.05.2026 au 08.08.2026
N'oubliez pas de partager vos chroniques ou avis ici ou sur le topic dédié de Livraddict pour que vos lectures soient bien prises en compte !
***
Mes lectures [0] :
Les derniers feux de la royauté - Virginie PLATEL • The man you need - Lyssa KAY ADAMS • Les Sinclair, tome 3 : La caresse du milliardaire - J.S. SCOTT • Lovers, tome 1 : Daël & Lior - Florie C. •
Cadre moyen dans une grande entreprise, Matthew Sand parle le franglais deuxième langue et vit au rythme des meetings, des one-to-one et des reviews hebdomadaires. ParaDoxa, nouveau joueur sur le terrain de l'intelligence artificielle, promet de l'assister dans toutes les décisions du quotidien pour rendre sa vie plus légère. Mais quand l'assistant IA se pique de devenir le patron, quelle place reste-t-il pour le libre-arbitre ? Deus ex Machina est une fable d'anticipation aux accents dystopiques ainsi qu'une satire grinçante du monde de l'entreprise.
Quand les éditions GLP m'ont proposé de découvrir Deus ex Machina, j'ai hésité. Non pas que je m'inquiétais que ce roman ne me plaise pas mais plutôt qu'il me renvoie vers une réalité que je n'étais pas prête à voir.
En effet, l'on se doute de plus en plus aujourd'hui que de nombreux métiers vont être amenés à disparaitre avec le développement de l'IA. Je travaille dans la tech' et il est clair que c'est aujourd'hui un gros sujet de différenciation dans mon entreprise, notamment face aux logiciels concurrents. Si l'IA n'est pas aujourd'hui très performante (quoique l'approximation suffit à beaucoup de personne...), je ne doute pas que certains postes vont disparaitre dans mon entreprise dans les années à venir et je ne serai clairement pas étonnée que le mien en fasse partie. Bref, tout ça pour dire que l'IA et ses capacités ont une certaine tendance à m'effrayer (et c'est sans parler des usages intentionnellement mauvais qui peuvent en découler). J'ai donc ouvert ce roman avec curiosité et une certaine méfiance, ce qui a probablement mis un peu de distance entre le texte et moi.
Pour le coup, j'ai trouvé la vision de Mauve McWEIL très intéressante, d'autant plus qu'elle ne va pas vraiment dans le sens de mes préjugés. Si l'IA de ParaDoxa chamboule des vies et notamment dans l'entreprise de Matthew, il n'est pas vraiment question de remplacer l'Homme par la machine mais plutôt d'en tirer le maximum. J'ai trouvé assez percutant la manière dont ParaDoxa optimise le temps de chacun, en s'appuyant sur les forces et en compensant sur les faiblesses, tout en proposant une aide à la décision assez bluffante. Tout semble devenir possible avec ParaDoxa tant elle joue avec finesse sur les envies de chacun pour arriver à une sorte de "compromis" qui convient à tout le monde, comme en témoigne le repas chez Ludivine qui, s'il n'est pas "fou", est un parfait melting-pot de l'ensemble des préférences des invités qui s'avère un meilleur choix que la dinde habituel. Franchement, ça donnerait assez envie : optimiser son temps pour faire davantage de choses qui nous font du bien... Sans compter que laisser les autres choisir pour nous s'avère souvent "confortable".
J'ai bien aimé la manière dont le côté sombre s'immisce tranquillement l'air de rien, de manière tellement insidieuse que la plupart des gens ne s'en rendent même pas compte. Ça commence clairement avec des choses dérangeantes, comme ce SDF qui disparait du paysage dès que l'on met des lunettes connectées, puis des choses qui nous touchent, comme avec ce couple d'ami dont la voiture refuse de les conduire jusqu'à chez Matthew du fait de son influence négative, avant d'arriver sur des signes très clairs de contrôle avec ce rendez-vous forcé chez le psy' après avoir tenu des propos négatifs sur l'IA ParaDoxa. L'on sent très clairement l'étau se renfermer sur Matthew et c'est d'autant plus flippant que l'on s'imagine forcément à sa place avec une acuité intellectuelle semblable.
Honnêtement, la fin m'a moins touchée mais je crois que c'est surtout parce que je l'ai trouvée assez négative. Non pas que je cherche absolument une fin heureuse mais plutôt que je crois qu'une sorte de compromis avec une éthique des technologies est possible. Franchement, j'espère qu'on n'arrivera jamais dans la même situation que celle qui est décrite à la fin de Deus ex Machina.
Malheureusement, je n'ai pas vraiment accroché au personnage de Matthew. Si beaucoup de choses de son quotidien professionnel me sont effectivement familières, je suis clairement bien mieux dans ma vie que lui : j'aime mon travail, j'y vais avec entrain chaque matin (même si je suis rarement à l'heure !), j'adore mon équipes qui sont très clairement devenues des coll-ines (collègues-copines) et avec mon amoureux nous débordons de projets. Son immobilisme m'a assez agacée. Après, il est vrai qu'en avançant dans l'histoire, l'on s'identifie de plus en plus à lui du fait qu'il voit les choses et que l'on s'imagine toujours qu'à la place des personnages, l'on serait forcément dans le "bon" camps ;)
De même, je n'ai pas eu particulièrement d'atomes crochus avec les différents personnages du livre. Tant Clara, la compagne de Matthew, que j'ai trouvé assez fade qu'Epine, la journaliste, qui m'a semblée un peu trop survolée alors qu'elle avait surement pas mal de choses encore à raconter.
J'ai trouvé l'écriture de Mauve McWEIL plutôt agréable, malgré cette distance forcée tant par les personnages que par cette thématique technologique. J'ai trouvé intéressante la manière dont elle déroule son histoire montrant la manière dont le piège se referme sur les différents personnages. J'espère sincèrement qu'elle se trompe sur ce possible futur mais il est difficile d'ignorer la part de réalité qui émane de son texte. De par tout ça, Deus ex Machina est une histoire assez particulière, alors je serai clairement curieuse de découvrir l'univers de Mauve McWEIL via un autre de ses écrits : je pense qu'une thématique moins troublante me permettrait de mettre moins de distance avec son histoire.
Une histoire inquiétante qui fait écho à un futur proche.
[les +] Un regard différent sur l'arrivée des nouvelles technologies, un scénario assez glaçant sur une emprise étonnante
[les -]Des personnages peu sympathiques, une thématique qui pousse à la distance
Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.
•
Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.
•
Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !