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La novice
La trilogie du Magicien Noir, tome 2
Trudi CANAVAN
Editions Milady – 2016
758 pages
Aujourd’hui, vous avancez d’un pas sjur la route qui fera de vous des mages. Vous êtes des novices, vous devez jurer de respecter les lois de la Guilde et de ne jamais, jamais jeter de sort sans la présence d’un magicien ? Le plus important, pour un mage est la connaissance. Et même si ses pouvoir se manifestent d’eux-mêmes, il mourra s’il ne sait pas les contrôler.
Tous les novices de la Guilde des magiciens viennent de familles puissantes… sauf Sonea. Mais elle sait bien qu’elle peut se tourner vers ses maîtres Dannyl et Rothen pour leur demander de l’aide. En tout cas, jusqu’à ce que d’infâmes rumeurs commencent à courir sur elle – et qu’Akkarin, le haut seigneur, intervienne. Nommé ambassadeur de la Guilde, le seigneur Dannyl part pour la cours d’Elyne ou il entreprend une mission secrète : reprendre la quête que le haut seigneur lui-même entama puis abandonna il y a longtemps, à la recherche d’anciens savoirs magiques. Cependant, ignorant les motivations réelles de sa mission, Dannyl fait bientôt face à des dangers inattendus… Sonea, quant à elle, a presque oublié le sombre secret d’Akkarin ; mais cacher la vérité est peut-être une grave erreur…
J’avais beaucoup aimé le premier tome qui m’avait étonnée et j’ai davantage aimé encore ce deuxième. Heureusement que le Challenge Un mot, un titre est là pour déterrer les pépites enfouies dans ma PAL.
Dans le tome un, on laisse Sonea en bonne compagnie à la Guilde mais aussi détentrice d’un terrible secret, du coup, on la retrouve avec plaisir dans ce tome pour la voir faire ses premiers pas à l’école des magiciens. Malheureusement pour elle, c’est un peu plus compliqué que ce qu’elle espérait : venant des bas quartiers, elle est tout de suite mise de côté par ces gosses de riche et un petit c** prend la tête de la méchante troupe pour lui en faire voir de toutes les couleurs : intimidation, agression, rumeurs… elle en voit de toutes les couleurs. J’ai trouvé intéressant le fait qu’elle ne cherche pas à tout prix à se défendre avec la magie : ce serait la solution de facilité et ça ne résoudrait pas tous les problèmes pour autant…
L’autre intrigue intéressante dans ce livre est le penchant vers le côté obscur du Haut Seigneur, Akkarin, découvert par Sonea, Dannyl et Rothen. Autant dire que quand Akkarin apprend que son secret est découvert, ils n’en mènent pas large, surtout quand il devient le tuteur de Sonea. Personnellement, même si il ne se passe pas grand-chose du côté de cette ligne directrice dans ce tome, elle m’intrigue beaucoup : Akkarin laisse entendre à plusieurs reprise qu’il pratiquerait cette magie pour d’autres raisons que celles qui nous viendrait naturellement en tête… Serait-il possible qu’il soit gentil, du coup ?
La fin m’a bien plu et m’a donnée envie de me ruer sur le tome suivant : j’ai hâte !
J’ai retrouvé avec plaisir Sonea dans ce deuxième tome : la jeune femme a bien évolué entre ces deux histoires et on la voit plus déterminée et travailleuse que jamais. Elle perd également un peu de se naïveté pour gagner en maturité et en respect envers les magiciens. C’est intéressant de la voir faire ses preuves pour gagner la confiance des différents magiciens de la guilde, même si, finalement c’est encore loin d’être gagné…
J’ai également apprécié le personnage de Regin qui, malgré sa méchanceté, se révèle intéressant : il m’a fait un peu penser à Drago Malefoy. C’est totalement le personnage que l’on adore détester !
J’ai retrouvé avec plaisir l’écriture de Trudi Canavan et sa douceur quasi-maternelle. J’ai trouvé ce tome plus tranquille ou posé que le précédent : on ne court plus partout et l’on se pose davantage avec les sentiments de Sonea. J’ai franchement hâte de découvrir le dernier tome !
Une belle découverte.
[les +] Une école de la magie ♥
[les -] Trop tranquille ?
Lu dans le cadre de :
Challenge Un mot, des titres #44 - Noir
Challenge Gourmand #6 - Gâteau
Du même auteur :
■ La trilogie du Magicien Noir ♦ tome 1 : La guilde des magiciens
L’Amant furieux
La confrérie de la dague noire, tome 3
J.R. WARD
Editions Milady – 2010
565 pages
Profondément marqué aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, le guerrier vampire Zadist croit qu’il est indigne de toute compassion ou même du grand amour. Une nuit, une étincelle d’espoir croise son chemin sous la formen d’une jeune civile : Bella. Mais égal à lui-même, il la repousse. Quand l’ennemi de leur race kidnappe Bella, Zadist se refuse à se reposer tant qu’il ne l’aura pas sauvée et quand c’est le cas, il se retrouve face à un danger encore plus grand alors que le destin lui offre une dernière chance de retrouver enfin la paix.
Enfin ! Enfin ce livre n’est plus dans ma PAL. Autant dire que sans la session « noir » du Challenge Un mot, des titres, il y serait encore. Et pourtant, j’avais plutôt bien apprécié les deux premiers tomes bien que les histoires ne m’aient jamais passionnées…
Mais là, clairement, ça a été le pompon : j’ai l’impression que d’un tome à l’autre, on change les prénoms des personnages et on recommence la même histoire tant le déroulement est le même. Histoire qui est vue et revue dans la plupart des livres bit-lit. Du coup, j’ai encore plus l’impression d’avoir fait le tour du genre d’autant plus que, dans le cas de la Confrérie de la dague noire l’histoire n’est pas vraiment mignonne (c’est cul-cul et remplit de scènes de sexe où ils font toujours la même chose : bonjour l’imagination des vampires au pieu ! – Ah, ah ! Jeu de mots !) et encore moins drôle. Le ton est vraiment sérieux, désespéré et, malheureusement, ça ne marche pas avec moi.
La fin est prévisible – comme la totalité du bouquin, en fait – donc je n’ai pas vraiment été surprise par ce que j’y ai lu. Ah, si ! Il y a beaucoup moins de sexes que dans les tomes précédents ce qui est tout de même un sacré bon point (mais qui donne moins de passages à sauter en l’occurrence).
Quant à la fin, elle s’est révélée sans surprises.
Bella et Zadist ne m’ont pas particulièrement plu : je les ai trouvés très superficiels et pas vraiment approfondi. On les voit davantage agir que se dévoiler et c’est toujours un peu gênant dans les livres puisque ça ne donne pas vraiment de raison au lecteur pour s’identifier à un personnage et donc entrer dans l’histoire. Ils sont plutôt sympathiques mais surtout cliché notamment Zadist dans son rôle de vampire torturé.
L’écriture de J.R. Ward est agréable : le ton est parfois doux, parfois dynamique, les scènes sont écrites avec minutie ce qui nous donnerait presque l’impression d’y être et, pour une fois, elle n’abuse pas avec les scènes de sexe. Le problème c’est juste que l’histoire reste totalement superficielle, déjà-vue et clichée.
Une lecture dont on est content quand elle se termine.
[les +] Une écriture plaisante.
[les -] Cliché, déjà-vu, superficiel.
Lu dans le cadre de :
Challenge Un mot, des titres #44 - Noir
Challenge Gourmand #6 - Gâteau
Du même auteur :
■ La Confrérie de la Dague Noire ♦ tome 1 : L'amant ténébreux ♦ tome 2 : L'amant éternel
L’ombre d’une reine noire
La guerre des serpents, tome 1
Raymond E. FEIST
Editions Milady – 2013
598 pages
Erik de Darkmoor, fils illégitime d’un baron, s’enfuit vers la cité de Krondor après avoir tué accidentellement son demi-frère. Condamnés à mort, Erik et Rupert, son ami d’enfance, échappent à leur sort en acceptant une mission désespérée contre les Pantahians. Ces créatures reptiliennes préparent la conquête de Midkemia et le retour de leur déesse Alma-Lodaka.
Encore un livre piqué dans la bibliothèque de mon père pour vider un peu ma PAL « Noir » en vue de la dernière session du Challenge Un mot, des titres. La couverture ne me donnait pas du tout envie de me lancer dans cette lecture, pas même le nom de l’auteur qui ne m’était pourtant pas inconnu…
Quelle n’a donc pas été ma surprise quand j’ai découvert un nom bien connu au détour d’une ligne : Krondor. Cette découverte m’a ramené quelques années en arrière (bon, ok, au moins dix) quand mon père m’avait fait découvrir Pug et sa saga La guerre de la faille.
Le début de l’histoire m’a vraiment emballée : Erik et Rupert sont très sympathiques et leur histoire m’a tout de suite plu. J’ai apprécié la course poursuite avec les forces de l’ordre suite à leur meurtre ainsi que leur procès qui était vraiment impressionnant. Puis, l’histoire est devenue assez bizarre : le camp d’entrainement était tout de même assez intéressant mais ils m’ont perdu en chemin lors des derniers préparatifs de la bataille… Il faut dire aussi que ça ne collait plus tellement avec le début du livre, du coup, je n’étais plus dans le même état d’esprit.
Par contre, j’ai apprécié les différents voyages et la diversité des gens que l’on rencontre et qui ne sont pas forcément ceux qu’ils ont l’air d’être. Je pense notamment aux compagnons de bagne des deux amis qui se révèlent plutôt cools même si ce sont tous des assassins (ou presque).
J’ai également apprécié la dimension plus discrète que l’on découvre dans cette histoire et dans laquelle on revoit rapidement Pug.
La fin est assez chouette : en soit, c’est une vraie fin ce que j’aime beaucoup. On peut s’arrêter là sans soucis : on a une jolie conclusion. J’aime bien ce principe de ne pas forcer les gens à acheter la suite pour connaitre la fin d’une histoire (même si, les gens achèteront tout de même la suite !).
Erik et Rupert sont tous les deux très sympathiques bien qu’ils soient très différents l’un de l’autre. Rupert est un tchatcheur tandis qu’Erik est davantage brut de décoffrage bien que l’on sente très bien ses racines nobles dans ses faits et gestes mais également dans certaines de ses valeurs. Leur amitié est vraiment apaisante : ils peuvent réellement compter l’un sur l’autre dans les moments les plus difficiles et sont comme des frères. Difficile d’imaginer que leur chemin pourrait se séparer un jour…
J’ai été ravie de retrouver l’écriture de Raymond E. Feist même si, comme je le disais plus haut, au début, j’avais totalement zappé qui était le bonhomme ! Son écriture dynamique et ses personnages humains sont vraiment une force pour la crédibilité de ses romans et je lirais avec plaisir la suite de cette histoire.
Un très bon début.
[les +] Un début vraiment bien.
[les -] Une suite très différente.
Lu dans le cadre de :
Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.
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Luna.
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