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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

Navani de Delhi
Anne BENOIT-BERNARD
Mylène RIGAUDIE

Editions ABC Melody2010
32 pages

 

 

 

Pars à la découverte de Delhi avec Navani, une petite Indienne de 8 ans. Elle te présente sa maison, sa famille, son école, ses copines, les balades dans les bazars, la visite au Taj Mahal, la fête de Dussehra, la danse et la musique indiennes…

Prêt(e) pour la visite ? Bienvenue à Delhi !

 

 

Aujourd’hui, on continue avec les albums empruntés à la bibliothèque par la petite sœur !

Cette histoire est très mignonne et nous permet d’embarquer immédiatement – et à moindre frais – pour une visite sympathique de la capitale Indienne. A travers la vie de Navani, on en apprend un peu plus sur le mode de vie des Indiens et notamment de leurs enfants ainsi que de leurs us et coutumes. J’ai trouvé intéressant d’évoquer leurs fêtes traditionnelles et la religion indouiste en quelques mots.

A chaque page, Navani s’adresse directement aux enfants en leur posant des questions. Cette interactivité est intéressante pour ouvrir le dialogue, mais, en tant qu’adulte, ça m’a un peu saoulée sur le moment (bon, il faut dire aussi que je n’avais pas de bout de choux à disposition pendant ma lecture).

J’ai trouvé les illustrations très agréables et joyeuses : Navani et ses copines respirent vraiment la joie de vivre et leur enthousiasme est assez communicatif. J’ai notamment beaucoup apprécié les couleurs vivent qui égayent cette histoire.

Une lecture agréable.

 

[les +] De jolies illustrations, des personnages sympathiques.

[les -] Pas de réelle histoire, des tentatives d’interactions un peu agressives.

 

 

[l’avis de la petite sœur]

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Les petits bonhommes sur le carreau
Olivier DOUZOU
Isabelle SIMON

Editions du Rouergue2002
48 pages

 

 

Un enfant dessine dans la buée de la fenêtre un petit bonhomme sur le carreau, et il découvre de l’autre côté de la fenêtre d’autres gens qui sont sur le carreau, ceux que l’on appelle SDF…

 

 

C’est La petite sœur qui a emprunté ce livre à la bibliothèque, du coup, comme j’aime bien les albums, j’en ai profité pour le lire aussi…

Je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire pour des enfants : la courteur du texte laisse penser qu’il s’adresse à des jeunes enfants ne sachant pas encore lire, mais certaines expressions écrites ne me semblent pas adaptées à leur vocabulaire… « Laissés sur le carreau », c’est un peu compliqué comme image.

La thématique est intéressante, notamment parce que les SDF peuvent rapidement devenir des tabous dans certaines familles. Du coup, c’est toujours sympa’ d’aborder ces thèmes à travers des histoires courtes qui peuvent permettent ensuite de dialoguer et de se poser des questions.

Par contre, je n’ai pas spécialement trouvé que les dessins étaient jolis : les couleurs sont sombres et tristes et les personnages ont l’air d’être faits de pierre ce qui leur donne un côté assez morbide. Du coup, je ne pourrais pas franchement dire que j’ai apprécié cette lecture, elle m’a mise assez mal-à-l’aise et dégage pas mal de souffrance par son texte.

Une thématique peu abordée dans les livres pour enfants.

 

 

[les +] Une thématique intéressant.

[les -] Laisse une impression assez morbide.

 

 

Lu dans le cadre de :

 

Challenge Bookineurs en couleurs #3.1 : Bleu

 

 

[l’avis de la petite sœur]

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Blob, l’animal le plus laid du monde
Joy SORMAN
Olivier TALLEC

Editions Actes Sud2015
48 pages

 

 

 

 

Ça y est ! Le poisson Blob vient d’être élu l’animal le plus laid du monde. A lui la gloire, les voyages autour du monde, les galas, les inaugurations… Mais tout ce succès finit par lui monter à la tête. Des caprices de star à la dépression, Blob doit se faire une raison lorsque, au bout d’une année, il doit abandonner son titre au profit d’un nouveau champion de la laideur. Une « histoire graphique » en forme de fable désopilante sur la vanité du succès.

 

 

Voici encore un livre dégoté lors de notre chasse à l’album jeunesse pour la petite sœur et que je me suis empressée de lire : ben, quoi ? Il ne faudrait quand même pas qu’elle lise n’importe quoi ! ;)

Cette histoire m’a beaucoup amusée, notamment par ses illustrations qui ne manquent pas de piquant, bien qu’elle reste assez triste. Je ne sais pas vous, mais je n’aimerai vraiment pas être à la place de Blob. Avec lui, on découvre tous les mauvais côtés de la célébrité et surtout, la fin pleine de réalisme, est assez triste.

J’ai bien aimé la place des illustrations dans cette histoire : il y a pas mal de texte, normal l’histoire s’adresse à un public un peu plus âgé, mais les images ont un vrai rôle dans celle-ci et nous livrent des pans entiers d’explications – parfois sur plusieurs pages – sans pour autant que le moindre mot soit écrit.

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Du réalisme, un grand rôle donné aux illustrations.

[les -] Un peu triste

 

[l'avis de la petite soeur]

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

C’est chic !
Marie DORLEANS

Editions Seuil2015
28 pages

 

 

 

 

 

« Qui veut une passoire à bulles, des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie… » Stupéfaits, les passants se retournèrent. « Des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie ? Formidable ! Nous n’avons pas ces choses-là ! » Et cette idée les excita. Ils se jetèrent sur le marchand qui comprit qu’il allait faire de belles affaires…

 

Dans ma quête des livres pour l’intransigeante petite sœur (j’écris ça parce que ça va l’agacer car c’est plutôt vrai !) je suis revenue avec cet album jeunesse que je suis persuadée d’avoir déjà lu il y a quelque temps… J’ai une sacrée impression de déjà-vu dessus alors qu’il n’est publié que depuis un an.

L’histoire est plutôt sympathique bien que totalement impersonnelle : il n’y a pas de personnages principaux dans cette histoire plutôt ironique et un peu moqueuse. Cela dit, j’ai bien aimé la façon dont les modes les plus ridicules sont tournées en dérision à travers ces quelques pages.

Les illustrations sont amusantes mais, personnellement, je ne trouve pas qu’elles respirent la joie bien que la thématique soit assez entraînante ! Je m’attendais à davantage de couleurs vives et des combinaisons assez farfelues ! Cela dit, le texte est agréable et épuré : parfait pour les jeunes enfants.

Une histoire amusante.

 

 

[les +] Une thématique amusante.

[les -] Des illustrations un peu ternes.

 

 

[l'avis de la petite soeur]

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 05:00

 

La fée sorcière
Brigitte MINNE
Carll CNEUT

L’école des loisirs1999
31 pages

 

 

 

Les fées devaient toujours être gentilles. Et propres. Manger leur tarte sans faire de miettes. Boire le thé sans renverser. Porter une robe sans tache. Raconter de leur voix mielleuse des histoires douces et tendres. Et, de temps en temps, agiter leur baguette magique. Marine trouvait les fées terriblement ennuyeuses. Malheureusement, elle en était une…         


 

Ces derniers temps, je me suis vue confier une mission de la plus haute importance par La petite sœur : lui rapporter des livres jeunesses de la bibliothèque d’Angers qu’elle a vu dans ses livres d’instit’… Mission hautement délicate puisque la liste en question n’est pas un exemple d’organisation et que la bibliothèque Toussaint encore moins (à comprendre que le titre des sections de rangement sur internet ne sont visiblement pas les mêmes que sur place et que vous pouvez dire adieux au classement alphabétique dans le coin des bouts de choux). Bref, une heure plus tard, je revenais en conquérante avec 6 livres, donc 5 de trop quand on écoute La petite sœur (#mercibeaucoup).

Du coup, pour me récompenser de cette chasse au trésor difficile, je me suis dit que je n’étais pas trop vieille pour lire ces histoires qui se devaient d’être toutes mignonnes et ai commencé par La fée sorcière qui m’alléchait par son titre contradictoire et sa couverture bleue (#challengebookineursencouleurs).

 

Effectivement, l’histoire est mignonne et je comprends parfaitement Marine : à choisir entre les deux je prendrais les sorcières (mais avec les jolies robes propres, hein !). La fin m’a beaucoup plu puisqu’elle se termine sur une jolie entente cordiale. Il faut dire aussi que la maman de Marine - une fée – n’est pas franchement ravie que sa fille veuille devenir une sorcière mais elle la laisse faire ses propres expériences et fini par comprendre et accepter son choix. Personnellement, je trouve que c’est une jolie morale à l’histoire.

 

J’ai trouvé les dessins très jolis. Les personnages ne sont pas très beaux mais, après tout, qui a dit que les fées et les sorcières devaient avoir un visage humain ? J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié le fait que la plupart des personnages soient bien en chair : on voit souvent les fées comme des petites choses délicates, du coup, ça casse agréablement le mythe. Les couleurs sont douces, le texte épuré et doux… Les pages se tournent toutes seules.

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Une histoire mignonne, un design agréable.

[les -] Sans plus…

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Bookineurs en couleurs #3.1 : Bleu

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 06:50

Chronique d'avril 2011

 

 

 

 

Hier encore, mon père était mort
Mikaël Ollivier

Thierry Magnier2006
116 pages

 

 

 

 

 

 

 

Il est bientôt minuit et Mathieu, treize ans, repasse dans sa tête les trois jours qui ont fait basculer son existence.
Tout a commencé par une lettre qu'il n'aurait jamais dû lire, quelques lignes signées "Ton père qui t'aime". Sauf que son père, Mathieu ne 'a jamais connu.
Pourquoi lui a-t-on dit qu'il était mort peu de temps après sa naissance ? Qui est cet homme dont l'adolescent ne sait rien mais qui sait tout de lui ?...
Dans quelques minutes ce sera demain, et pour Mathieu, s'il l'accepte, une nouvelle vie qui commence.

 
 

Et voici encore une magnifique démonstration du talent d'écrivain de Mickaël Ollivier : non que ce livre nous fasse rêver - on ne souhaite pas tellement qu'une telle histoire nous arrive - mais il nous donne surtout de quoi réfléchir et pas qu'un peu.

Tout dans ce livre mène à une réflexion : Est-ce que mentir c'est protéger ? Est-ce bien ? Est-ce mal ? Que doit-on faire quand quelqu'un est en prison ?

 

Ce livre nous permet de se poser des questions sur ce dont on n’a pas l'habitude de parler quotidiennement : ce sont plus ou moins des sujets tabous dans notre société et ce livre permet de les aborder en douceur et d'en parler ensuite à notre entourage. Ce genre de livre jeunesse est toujours intéressant puisqu’ils permettent aux jeunes de parler et d’exprimer leur opinion à leur entourage. Ce sont des livres qui ouvrent l’esprit !

 

Le personnage principal, Mathieu pourrait être n'importe qui : certes, il fait preuve d'un courage sans limite, mais je pense que n'importe qui à sa place réagirait comme lui. A treize ans, il ne doit vraiment pas être simple de se rendre compte que toute sa vie a été inventée, que son père n'est pas celui qu'on pensait réellement et qu'au fond, ben, il nous connait sans que nous on le connait réellement... Sans oublier qu'à cet âge, on a d'autre chose à penser !

En gros, je ne peux que vous conseiller ce livre qui se lit à n'importe quel âge !
Qu'attendez-vous ?

 

 

Du même auteur :

 Celui qui n'aimait pas lire  Plus jamais sans elle

 
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 05:00

 

 

 

 

Les morsures de l’ombre
Karine GIEBEL

Fleuve noir2007
294 pages

 

 

 

 

 

Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps ? De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

 

 

En retournant à la bibliothèque à la quête d’un nouveau livre TOEIC (#objectifdelannée), j’avais l’espoir de découvrir un nouveau Karine Giebel que nous n’aurions pas déjà lu… Et j’ai eu raison ! Trois minutes plus tard, Les morsures de l’ombre rejoignait mon sac à emprunts !

 

J’ai beaucoup aimé ce roman, aussi froid que terrifiant. Cette histoire est difficile parce qu’avec elle, on ne sait pas à quoi se raccrocher. Tout au long de celle-ci, on se demande ce qu’a pu faire Benoît pour se retrouver dans cette situation désespérée puisque, apparemment, il n’est pas coupable de ce qu’on l’accuse.

J’ai beaucoup aimé le fait que l’on passe quasiment autant de temps dans la cave avec Benoît qu’avec les policiers – collègues de Benoît – au commissariat ce qui nous permet de suivre l’enquête et ses jolis secrets de famille en même temps. C’est assez frustrant, par la même occasion, de voir le temps s’écouler aussi vite alors que l’enquête piétine : il faut dire qu’on rentre pleinement dans l’histoire et que l’ambiance lourde et stressante y joue beaucoup.

Le dénouement m’a beaucoup plu notamment par son côté inattendu. Il est difficile de s’imaginer que l’histoire puisse se terminer ainsi… Techniquement, ça ne finit ni bien ni mal et la dernière image que l’on a est juste terrible, tout comme cette impression d’injustice même si l’on peut globalement parier que le coupable ne recommencera probablement plus jamais.

 

Benoît est un personnage particulier, d’une crédibilité criante. Il ne nous est pas forcément sympathique de par ses vices et son métier de flic mais il a le mérite d’avoir ses défauts qui le rendent vraiment humain. Sa manie de courir les jupons m’a beaucoup agacée, surtout à l’entendre dire qu’il aime vraiment sa femme : pour moi, c’est difficilement compatible. Quand on aime quelqu’un, on le respecte et quand on respecte quelqu’un, on ne le trompe pas.

Lydia, malgré son rôle de méchante dans ce livre est plutôt attachante. On sent tout de suite ses faiblesses et ses failles… On voit tout de suite qu’elle est malade et que quelqu’un la manipule, mais qui ?

 

Encore une fois, Karine Giebel a écrit un grand roman, plein de suspense. Une fois cette histoire commencée, il est vraiment difficile de s’en détacher tant la tension est grande et l’histoire prenante. J’ai vraiment suivi cette histoire avec plaisir et sa crédibilité m’a glacée le sang : je ne doute aucunement qu’une telle histoire puisse être vraie et qu’il est possible que certaines personnes « de confiance » abusent de celle-ci pour manipuler certaines personnes malades…

Une belle découverte.

 

[les +] Du suspense, crédible.

[les - ]

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Des Gages ta PAL #6

Challenge Gourmand #5 : Eau

Challenge Lire Sous la Contrainte #29 : Méchants

 

 

[l'avis de la petite soeur]

Du même auteur :

 Juste une ombre  Purgatoire des innocents  Satan était un ange

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 05:00

 

 

 

 

N’oublie pas mon petit soulier

Nadia LAKHDARI KING

Editions France Loisirs2013

Env. 250 pages

 

 

 

 

Pour le traditionnel souper de Noël, Emilie reçoit son nouveau chum Charles, accompagné de ses deux enfants. Mais elle n’a aucun talent domestique et tout ce qui peut mal aller, ira mal.

Ajoutons une tempête de neige, un ex qui débarque et une ado qui pique une crise légendaire, et voilà tous les ingrédients de cette comédie romantique cocasse et touchante. Recettes de Noël et accords mets-vins en sus !

 

 

Je n’avais pas particulièrement prévu de lire cette histoire – piquée dans la bibliothèque de La petite sœurdans l’immédiat. Du moins, si le challenge Un mot, des titres ne serait pas passé par là ! Ayant un double tome dont le deuxième titre contenait un « vie », je me suis donc décidée à les lire dans l’ordre…

 

La découverte est plutôt bonne voire très rafraîchissante ! Je trouve toujours très amusant de découvrir les expressions de nos amis québécois dont j’ai parfois un peu de mal à déterminer le sens mais qui rajoute -  sans le vouloir – une dose supplémentaire d’humour. Surtout quand la petite voix de lecture de notre tête, prend leur charmant accent (aucune moquerie là-dessus, mon accent ayant également fait rire bon nombre de québécois que j’ai pu rencontrer !).

Bref, l’histoire est assez classique mais elle marche assez bien. J’ai trouvé sympathique de suivre plusieurs des personnages dans cette aventure de Noël et de découvrir ainsi un bon nombre de versions par rapport à celle d’Emilie. Il n’y a pas une page sans qu’une nouvelle catastrophe se déclare, ce que j’ai trouvé très amusant, d’autant plus que le roman est assez court.

 

Emilie est une jeune femme très sympathique qu’il est difficilement possible de ne pas aimer. J’aime beaucoup la façon qu’elle a de se décarcasser pour faire un Noël assez incroyable (et il l’est, d’une certaine façon !) à ses proches.

Je suis assez moins fan de son entourage du coup : entre Isa qui la plante au dernier moment (je ne supporte pas les gens qui ne tiennent pas leurs engagements), Fred qui rapplique sans invitation un jour familiale, les crises des enfants de Charles, la nonchalance de celui-ci… je n’ai pas été franchement convaincue de leur potentiel sympathie.

 

L’écriture de Nadia Lakhdari King est très agréable et imagée : son histoire se suit facilement en grand éclat de rire ! Et pourtant, au début, je n’étais pas vraiment motivée par celle-ci : je ne suis pas fan’ des histoires à thème, notamment quand il s’agit de Noël… Je trouve ça terriblement cliché ! Mais là, étonnamment, c’est très bien passé.

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Très très drôle.    
[les -] Tous les personnages ne sont pas sympathiques.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Des Gages ta PAL #6

Challenge Gourmand #5 : Eau

 

 

Du même auteur :

 Je vois la vie en rose

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 05:00

 

 

 

 

 

 

Les trois vies de Margareta

Charlotte LINK

France Loisirs2011

676 pages

 

 

 

 

 

 

Margareta a été élevée au couvent, à l’abri de la faim, de la misère et de la guerre. Les espoirs de sa famille reposent sur elle, la plus jolie et la plus brillante des trois filles Von Ragnitz. Sa mère envisage pour elle un beau mariage. Mais Margareta a d’autres rêves. Une nuit, elle s’enfuit secrètement avec le séduisan Richard Von Tscharnini, fils unique d’une famille protestante influente de Prague. En ce début de XVIIe siècle, catholiques et luthériens se livrent une guette sans merci en Bavière. La furie des hommes est telle que Margareta doit se résigner à épouser Maurice, un homme qui l’a protégée lorsque tous l’avaient abandonnée. Mais un jour, Richard croise à nouveau son chemin…

 

 

Ce livre est depuis très longtemps dans ma PAL et l’envie de le lire ne me manquait pas si ce n’était la crainte d’être déçue. J’aime beaucoup ce que fait Charlotte Link, mais d’elle, je n’ai lu que des policiers : comment être sure qu’elle était donc aussi douée pour les romans historiques ? C’est donc le challenge Un mot, des titres et sa session « vie » qui m’a décidée à me plonger dedans…

La découverte est bonne, très bonne même. J’ai eu l’impression de me retrouver dans un roman de Barbara Wood, romancière « historique » que j’affectionne, le côté fantastique en moins. Pas de doute, Charlotte Link est tout aussi douée dans ce genre. Je suis contente de l’avoir lu maintenant et pas quelques années plus tôt : en Allemagne, j’ai suivi des cours d’histoire de l’Allemagne au sein de l’Europe à l’université, ce qui m’a été très utile pour le contexte de l’histoire. En France, on ne voit pas tout ça et, le professeur que j’ai eu en Allemagne était vraiment passionné et nous a transmis – bien plus efficacement que tous mes autres professeurs d’histoire – ses connaissances. J’ai donc retrouvé avec plaisir certaines anecdotes vues en cours et ai un peu râlé sur des traductions un peu inexactes quand on connait le mot allemand et sa signification. Bref, premier bon point.

J’ai également beaucoup accroché à l’histoire de Margareta : ses voyages, ses désillusions… La jeune femme veut prendre sa vie en main et, bizarrement – au vu des mœurs de l’époque -, elle y arrive plutôt bien. Son histoire d’amour avec Richard m’a également beaucoup plu : on se doute dès le début que c’est voué à l’échec et pourtant on l’a laisse foncer dans le mur sans tenter de l’arrêter… Richard est omniprésent, qu’il soit physiquement là ou non et son ombre rode sur Margareta. Je ne savais pas trop comment allait se conclure leur relation et je suis très contente du choix fait par Charlotte Link : c’est très crédible.

L’histoire ne s’arrête, bien évidemment, pas là. Il y a de multiples intrigues tout au long du roman, tant liées au contexte historique qu’aux rencontres que fait Margareta.

 

Margareta m’a beaucoup plus. On la voit réellement grandir au long de ce roman qui s’étale sur plusieurs décennies. Je ne suis pas sûre qu’elle soit vraiment heureuse et, pourtant, on ne doute pas qu’elle ne puisse pas l’être davantage au vu du contexte historique et de ses choix de vie. J’ai beaucoup aimé la jeune fille un peu naïve que l’on a envie de prendre sous son aile tout comme la jeune femme déterminée et protectrice de ses proches que l’on découvre par la suite.

Son entourage est riche de belles découvertes que ce soit ses amies de Bohème, du couvent – Angela et Carla -, de ses rencontres telles Anna, de ses sœurs ou encore de son mari Maurice. Chaque personnage est réellement crédible, avec une personnalité forte qui nous empêche de douter qu’ils n’ont peut-être pas réellement existés…

Richard c’est un peu la douche froide de ce roman :  quand on le rencontre pour la première fois, il a vraiment tout pour lui… Il est jeune, beau et il nous promet prendre soin de Margareta toute sa vie. Puis, au fur et à mesure qu’on le rencontre, on découvre un lâche incapable de s’affirmer contre ses parents. Du coup, on ne sait jamais réellement si l’on doit le croire ou non et c’est assez usant de le voir tourner autour de la douce Margareta.

 

J’ai pris réellement plaisir de découvrir Charlotte Link dans ce genre inattendu. Je me suis réellement prise au jeu de cette histoire et ai apprécié voyage avec Margareta. Le ton est doux, franc : impossible de douter que cette histoire puisse être réelle !

Une excellente découverte.

 

[les +] Très crédible, passionnante.

[les -] Sans doute long pour certains.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge gourmand #5 - Eau

Challenge Des Gages ta PAL #6

 

Challenge Un mot, des titres #43

 

 

Du même auteur :

Illusions mortelles   L'enfant de personne  Le péché des anges  Le soupirant  Une femme surveillée

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 05:00

 

 

 

 

 

Je vois la vie en rose

Nadia LAKHDARI KING

France Loisirs2013

250 pages env.

 

 

 

 

 

 

 

Un imbroglio aux douze coups de minuit, le 31 décembre, chamboule le début d’année d’Iso et d’Emilie !

La recherche du cadeau parfait de Saint-Valentin, une cure de films romantiques prescrite par une ado, un mariage de campagne qui déraille, une rivale machiavélique au travail et un dîner de Pâques punché : voilà les hauts et les bas de la vie de deux amies pétillantes et attendrissantes à souhait.

 

 

Comme je le disais pour N’oublie pas mon petit soulier, si le Challenge Un mot, des titres n’était pas passé par là, je ne pense pas que ce livre serait sorti de ma PAL avant plusieurs années…

 

J’ai trouvé ce deuxième tome des aventures d’Emilie très sympa’ et j’ai eu plaisir à y retrouver la jeune femme entourée de ses amis et, surtout, d’y découvrir davantage Isa qui ne m’avait pas fait grande impression dans le tome précédent.

Cette histoire est vraiment amusante et j’ai pris plaisir à découvrir chacun des personnages de façon un peu plus poussée à travers des chapitres qui leurs sont dédiés. Ce sont donc nos deux amies ainsi que Charles et sa fille qui ont la vedette dans ce roman. Les intrigues sont donc multiples et ce fut un vrai plaisir d’avancer dans ce roman, moins rocambolesque que le précédent mais, sans aucun doute, plus crédible. C’est drôle, c’est pétillant et ça parle de la vie, la vraie.

J’ai trouvé intéressant de voir évolue Isa dans son milieu professionnel et se dépatouiller avec les requins qui rodent dans ce milieu, bien qu’ils soient très bien habillés et tout aussi sympathiques !

 

L’autre bonne découverte de ce roman, c’est la fille de Charles, une adolescente qui refuse que ses parents refassent leur vie chacun de leur côté. Dans ce roman, elle grandit et s’ouvre à chaque page ce qui est très plaisant !

 

L’écriture de Nadia Lakhdari King est très agréable et pleine d’humour. J’aime beaucoup son côté qui fait rêver à travers les milieux professionnels des personnages (ils passent tous à la télé !) avec des situations qui ont réellement lieu dans la vie des personnes « normales » ;)

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Amusant, frais, crédible.

[les -] Un peu déjà-vu.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge gourmand #5 - Eau

Challenge Des Gages ta PAL #6

Challenge Un mot, des titres #43

 

 

Du même auteur :
N'oublie pas mon petit soulier  tome 1

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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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