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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

Le cas Lagaffe
Gaston, tome 9

André FRANQUIN

Editions Dupuis - 1971
54 pages

 

 

 

 

 

 

Présente-t-on Gaston Lagaffe ? Ce personnage rêveur et inventif, aux trouvailles aussi inattendues que catastrophiques, est l'un des plus fameux de toute la bande dessinée. Qu'il se mêle d'améliorer la vie de bureau, de s'occuper d'un chat ou d'une mouette, d'inventer des instruments de musique ou de perfectionner sa voiture, Gaston déclenche immanquablement explosions, incendies et désastres, pour la plus grande joie des lecteurs écroulés de rire.

 

 

Gaston, c'est un peu le personnage doudou avec lequel on se réfugie quand ça va moyen et que l'on a besoin d'une bonne tranche de rire, c'est aussi celui avec qui l'on dépense les cinq minutes que l'on a à perdre... Et Dieu seul sait tout le temps que j'ai pu perdre avec Gaston depuis que je suis toute petite !

Le cas Gaston est sans doute l'un des tomes que je préfère : en lui, est rassemblée toute l'étendue des bêtises qu'il peut inventer. On y retrouve toute sa ménagerie ainsi que leurs bêtises, les contrats de De Mesmaecker, quelques déguisements, la fameuse voiture accompagné de Longtarin l'inspecteur.

Ça ne vole pas très haut (surtout les mouettes !) mais c'est d'une efficacité redoutable : la simplicité a du bon et ce livre en est la preuve ! C'est le genre d'humour qui parle à tous le monde, quelque soit son âge : petit ou grand, on rit !

L'autre point que j'aime beaucoup avec Gaston, c'est qu'il ne se démode pas bien qu'il ne soit plus tout jeune. Les thématiques abordées restent, bizarrement, d'actualité comme sa voiture polluante ou encore les machines qu'il invente...

Les dessins sont simples et ont ce petit côté désuet d'une époque révolue. Pour une fois, ça ne me dérange pas mais il faut dire aussi que cette BD fait partie des souvenirs d'enfance et que, forcément, je suis beaucoup plus tolérante dans ces cas-là... Une chose est sûre : je n'ai pas fini de relire encore et encore cette histoire ! ;)

Une BD qui ne vieillit pas !

 

 

[les +] De l'humour, des personnages attachants.

[les -] Des dessins un peu datés. 

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Bookineurs en Couleurs #3.3 : Rouge

 

 

Du même auteur :

 Le Marsupilami  tome 3 : Mars le noir

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

Spirou à Moscou
Spirou et Fantasio, tome 42

Philippe TOME
JANRY

Editions Dupuis - 1990
48 pages 

 

 

 

 

 

 

Piégés par le KGB, nos intrépides amis se voient obligés de combattre un adversaire de longue date. 

 

Autant, plus jeune, j'aimais beaucoup les aventures du Petit Spirou autant celles de l'adulte de m'avaient absolument jamais tentée. Ce qui est sans doute dû aux dessins que je ne trouve pas très jolis : c'est trop précis et pointu pour moi. Du coup, c'est vraiment pour la session rouge du Challenge Bookineurs en Couleurs que je me suis lancée dans cette BD en espérant que j'accroche enfin a cet univers des plus connus...

 

Et j'ai plutôt bien aimé, assez pour passer un bon moment mais pas assez pour me souvenir de l'histoire plusieurs semaines après (j'ai dû relire un peu en diagonale pour pouvoir écrire ma chronique).

J'ai beaucoup aimé l'humour de la bande dessinée que l'on retrouve à travers les jeux de mots, les situations mais surtout les dessins. Il y a des tas de détails auxquels il faut faire attention pour être sûr de passer un bon moment : en fait, j'ai été beaucoup plu sensible à ceux-ci qu'à l'histoire en elle-même.

Celle-ci est effectivement sympa mais vu que je n'avais pas lu les 41 tomes précédents, je pense qu'il me manquait deux ou trois références pour vraiment tout comprendre de cette histoire. Cependant les événements sont logiques - mais pas toujours très crédibles - et m'ont permis de passer un bon moment. Ça fonctionne et tant mieux !

 

Mais, comme je le disais plus haut, les dessins restent un peu ma bête noire dans cette BD : j'ai vraiment du mal avec ce genre d'illustration qui sont "d'une autre époque" dans ma tête... C'est un argument débile mais il est vraiment que je préfère les dessins plus "ronds" et "unis".

Cependant la narration est très agréable et m'a permis de passer un bon moment.

Un classique plutôt sympa'.

 

 

[les +] Beaucoup d'humour, une histoire sympa.

[les -] Des dessins trop "carrés".

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Gourmand #6 - Gâteau 

Challenge Bookineurs en Couleurs #3.3 : Rouge

 

 

De JANRY :

 Le petit spirou  tome 5 : "Merci" qui ?

De TOME :

 Le petit spirou  tome 5 : "Merci" qui ?

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

 

Sur invitation
Campus, tome 2

Kate BRIAN
 

France Loisirs - 2011

336 pages

 

 

 

 

 

 

 

L'avenir de Reed Brennan s'annonce aussi brillant que les deux carats de diamants aux oreilles de ses nouvelles colocataires. Admise à Easton, elle a accompli l'impossible: intégrer le cercle "très fermé" des Billings.

Son nouveau statut suscite le respect et l'envie, et Reed va vite en faire les frais... Lors d'une soirée, quelqu'un prend des photos compromettantes d'elle et les utilise pour la faire chanter. Reed se trouve face à un choix cruel : dénoncer les agissements des Billings ou quitter l'Académie d'Easton.

Depuis la fugue de Thomas, Reed est désemparée. Une mystérieuse "fête de l'Héritage" se prépare à New York, avec des invités triés sur le volet. La rumeur dit que Thomas y fera une apparition. Reed n'est pas conviée, mais elle est prête à tout pour retrouver son amoureux...

 

 

J'avais eu l'occasion de lire le premier tome de cette saga il y a... hum... très longtemps. Et je n'avais pas vraiment été emballée par cette histoire se déroulant dans un monde assez pompeux. Mais bon, avec la session rouge du Challenge Bookineurs en Couleurs c'était l'occasion de sortir ce deuxième tome de ma PAL et la découverte a été plutôt bonne...

Je me suis assez facilement prêtée au jeu des magouilles que l'on retrouve dans Easton et notamment au chantage dont Reed fait les frais. Il y a beaucoup de mystère chez les filles Billings et j'étais plutôt curieuse de les découvrir avec la jeune fille. De même, j'ai apprécié les petits bouts de l'enquête policière que l'on perçoit à travers la disparition de Thomas mais j'aurai aimé en avoir plus : j'ai trouvé que, globalement, l'histoire restait plutôt creuse.

Et, effectivement, je suis restée assez insensible face au déploiement de richesse que l'on trouve à Easton. Personnellement, je trouve ça assez vulgaire de parler autant d'argent, surtout que les personnages sonnent globalement assez creux.

Toutefois, les révélations finales sont plutôt sympa' et donnent envie d'en connaître la suite : j'ai d'ailleurs beaucoup aimé le fait que les apparences ne sont pas exactement ce qu'elles ont l'air d'être.

 

Reed est une adolescente qui attire plutôt la sympathie : j'aime assez sa façon de penser et son intelligence ce qui ne l'empêche malgré tout pas de tomber dans des pièges et de faire des bêtises. Mais bon, elle en a l'âge et il faut les faire pour grandir.

J'apprécie également le personnage de Constance, que l'on voit peu mais qui est plutôt attachante même si certains côtés que j'ai découvert d'elle dans ce tome m'ont assez déplu.

Par contre, je n'ai vraiment pas d'atomes crochus avec les autres personnages du livre qui ne font clairement pas partie de mon monde et qui sonnent assez creux pour moi. J'ai l'impression que l'auteure ne voit que leur argent en eux.

 

Kate Brian a une écriture plutôt douce et tranquille, c'est facile à lire et ça coule tout seul. J'ai également aimé le ton qui parlera a un adolescent sans pour autant l'infantiliser. Par contre, j'aurai apprécié que son histoire soit davantage crédible ou, du moins, pour ma réalité... ;)

Une lecture sympathique.

 

 

[les +] Des événements qui donnent envie d'en savoir plus.

[les -] Beaucoup de personnages creux.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Bookineurs en Couleurs #3.3 : Rouge

 

 

Du même auteur :

 Campus  tome 1 : Bienvenue à Easton  tome 3 : Intouchables

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

Comme un frère

Françoise BOURDIN

Editions Belfond - 2011

155 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y eut quelques journées que rien ne distingua des autres. Un dimanche où Justin porta ses fleurs au cimetière comme à l'accoutumée. Une ou deux visites de Marie, une ou deux colères de Nathan. Puis ce fut le mois de mars, blanc d'un givre tardif, tout frileux. Avec des chevaux encore plus bouillants que d'habitude, rendus braques par l'arrivée du printemps. Nathan et Joaquim avaient vécu leur vie. 

Dans un petit village du Jura, plongé dans un profond mutisme depuis l'horrible drame resté à jamais gravé dans les esprits, Sixte rompt le silence et raconte enfin l'histoire. L'histoire tragique et bouleversante de deux inséparables frères, Nathan et Joaquim, qui, depuis le décès de leurs parents, mènent une existence étrange et isolée, unis par des sentiments violents, et liés par une même grande passion pour les chevaux. Et tandis que rien de semble pouvoir ébranler la tendre complicité des deux frères, la rencontre avec Marie bouleverse leur vie. Un roman dur et émouvant qui retrace le destin poignant de deux frères dont l'amour démesuré va, peu à peu, les conduire à leur perte.

 

 

J'avais déjà eu l'occasion de lire des livres de Françoise Bourdin qui traînaient à la maison mais je n'avais jamais été réellement emballée par sa plume : ce n'est pas tellement le genre d'histoire qui me transportent loin de chez moi. Et, pourtant, j'apprécie leur réalisme et leur trait d'un autre temps (ou presque). Du coup, c'est clairement que pour le Challenge Bookineurs en Couleurs que j'ai enfin sorti ce livre de ma PAL... et la lecture s'est révélée plutôt bonne.

 

Effectivement, je n'ai pas accroché plus que ça : l'histoire est prenante et intrigante mais ce n'est pas vraiment ce que j'avais besoin de lire au moment où je l'ai commencé. Après, j'ai toujours eu un attrait pour les drames et celui-ci ne fait pas exception à la règle, cependant... je ne l'ai pas trouvé tellement intense, niveau émotion.

Il faut dire aussi que la relation entre Nathan et Joaquim est tellement bizarre que l'on a du mal à se projeter dans le lien qui les unit ni même dans ce que vit leur entourage : le lien qui unit les deux frères est certes très beau mais il est surtout dérangeant. On fini par se demander s'il n'y aurait pas quelque chose de plus entre ces deux-là que l'auteure ne nous aurait pas dit... 

J'ai eu notamment mal pour la femme de Nathan qui endurent une vie qu'elle n'aurait probablement pas choisi : amoureuse d'un mari qui n'en a que faire d'elle, elle se voit imposer une façon de vivre qui n'a absolument rien de celle d'un couple. Et toute sa souffrance est difficile à supporter d'autant plus que l'on la découvre par les yeux de Sixte, son papa.

La fin est terrible mais logique : concrètement, il était impossible que cette histoire se finisse bien. C'était vraiment inconcevable que ce soit le cas ! Et bizarrement, on se dit que c'est sans doute mieux comme ça, que ceux qui restent seront sans doute plus heureux après ça...

 

Nathan est un personnage assez envoûtant : il est fort, séduisant et mène tout son petit monde à la baguette. Il est dur mais il n'a pas l'air méchant pour autant... Et pourtant, bien qu'il impose un certain respect, jamais je ne me serais sentie tranquille avec lui dans les parages.

Joaquim est plus doux et sympathique, il attache davantage d'importance aux gens qui l'entourent et donne envie d'en savoir davantage sur lui.

Personnellement, je trouve que tout l'intérêt de ce roman réside dans les personnages secondaires, peu présents mais qui partagent des émotions plus compréhensibles pour nous : Sixte ou encore Suzanne, sa fille.

 

J'ai donc passé un bon moment avec les mots de Françoise Bourdin mais je ne pense pas que cette histoire restera dans ma mémoire : elle est sympathique mais je l'ai trouvé assez creuse niveau émotion que j'aurai pu partager. Cependant, j'ai beaucoup apprécié le ton juste et droit de la narration de l'auteure.

Un drame familial pas comme les autres.

 

 

[les +] Une histoire complexe, différente.

[les -] Des émotions parfois difficiles à comprendre.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Bookineurs en Couleurs #3.3 : Rouge

 

 

Du même auteur :

 BM Blues  Dans le silence de l'aube

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

 

Nous
David NICHOLLS

Editions Belfond - 2015

475 pages 

 

 

 

 

 

 

 

Douglas Peterson, biochimiste de 54 ans, imagine déjà couler une vie tranquille de retraité auprès de sa femme. Mais celle-ci lui annonce n'être plus sûre de ses sentiments. L'homme met tout en oeuvre pour la reconquérir lors d'un tour de l'Europe, l'occasion aussi de se rapprocher de son fils adolescent.

 

 

Je ne m'attendais pas du tout à ça en ouvrant ce bouquin, la faute - comme d'habitude - au fait que je lis rarement les quatrièmes de couverture quand on me conseille de lire un livre. J'aime garder la surprise et là, concrètement, je l'ai eu.

Nous n'est pas un roman qui se lit facilement : l'ambiance est lourde, sans pour autant être dramatique, mais l'on sent tout de suite l'importance de la famille dans la vie de Douglas, opinion pas forcément partagée par les siens. Je me suis tout de suite sentie mal pour cet incompris qui a fait des erreurs qu'on ne lui pardonne pas et qui donne l'impression de se battre dans le vide pour unir les membres qui vivent chez lui. Cette impression a été d'autant plus douloureuse que sa femme, Connie, a une certaine tendance à se servir de lui sans s'en rendre compte et que son fils Albie le méprise littéralement.

J'ai beaucoup aimé la façon dont ce roman était rondement mené : tout par en cacahuète constamment, malgré tous les efforts de Douglas. Mais, comme l'espoir n'est jamais très loin, c'est quand tout est au plus mal qu'ils arrivent a remonter la pente, doucement mais sûrement.

La conclusion m'a beaucoup plu : clairement, ce n'est pas celle que j'aurais souhaité en commençant ce roman, mais c'est celle qu'il fallait. Elle est parfaite à la vue des différents événements : c'est logique, un peu triste mais l'espoir reste là.

 

Malgré le fait que Douglas ne soit pas le type le plus sympathique au monde, tout l'amour qu'il porte à sa famille le rend vraiment touchant. Son esprit cartésien de scientifique lui fait sans cesse choisir la raison, tandis que sa femme et son fils, tous deux artistes se dirigent vers les choix du coeur. Alors, forcément, ils ne se comprennent pas. Mais, nous, en tant que lecteur, on sait pertinemment qu'il fait ça pour eux et non contre eux : finalement, c'est bien Douglas l'incompris...

Connie est vraiment une femme extrêmement sympathique par contre son comportement avec Douglas m'a assez agacée : a vivre au jour le jour et suivant ses envie, elle lui souffle sans cesse du chaud puis du froid, sans tenir compte de ce qu'il pourrait ressentir et des faux espoirs qu'elle lui met en tête.

Quand à Albie, il vaut la peine d'être connu : l'adolescent rebelle a un vrai potentiel, je crois qu'il subit juste trop le laxisme de sa mère qui s'oppose forcément à l'éducation plus "droite" de Douglas.

 

J'ai eu plaisir à redécouvrir l'univers de David Nicholls que je connaissais via Un jour. J'ai été assez étonnée de voir que l'auteur restait dans les drames familiaux tout en élaborant deux histoires radicalement différentes (et tant mieux !). Le ton est lourd mais plein d'espoir et c'est ce dernier point que je retiendrai de ce bouquin...

Un drame familial où l'espoir persiste.

 

 

[les +] Une ambiance forte, des personnages crédibles.

[les -] Une ambiance lourde qui met parfois mal à l'aise.

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Gourmand #6 - Gâteau 

Challenge Bookineurs en Couleurs #3.3 : Rouge

 

 

Du même auteur :

 Un jour

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

Marée blanche
Les enquêtes de Mary Lester, tome 4

Jean FAILLER

France Loisirs - 2016

208 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme il y a pénurie d'inspecteurs au commissariat de Concarneau, Mary Lester y est détachée pour enquêter sur la mort d'un jeune homme. Oh, rien de bien mystérieux, vraisemblablement un règlement de comptes entre marginaux. Voire... On le sait, Mary Lester a le chic pour apercevoir, derrière des faits paraissant évidents, d'autres qui le sont moins. Et quand elle a saisi un fil conducteur, on peut compter sur elle, en dépit du scepticisme de ses nouveaux supérieurs, pour débrouiller tout l'écheveau. Elle va s'immerger dans une petite ville secouée par la crise de la pêche, découvrant, dans un monde dont elle ignore tout, des personnages aussi fragiles que rudes, bien attachants malgré leurs manières brusques. Et il y a urgence, car si la marée noire tue la flore et la faune, la marée blanche, elle, tue les hommes.

 

 

Il y a bien longtemps maintenant que je connais cette saga d'enquêtes policières, depuis bien dix ans maintenant, quand ma copine M. m'en avait offert un exemplaire pour mon anniversaire... J'ai tout de suite été sous le charme de ces histoires où l'on sent tout de suite l'amour de l'auteur et de ses personnages pour leur région, la Bretagne. Avec Mary on voyage, on découvre et l'on s'imprègne totalement de l'atmosphère si particulière qui fait tout le charme de ces petits villages.

Ça faisait un bon moment que je ne m'étais pas plongée dans Les enquêtes de Mary Lester et quand France Loisirs a décidé de republier cette série, ça a été l'occasion de me replonger dans cet univers qui, bizarrement, m'avait assez manqué.

Marée blanche a une histoire assez classique qui se devine vite : c'est assez calme, limite pépère, mais ça colle aussi au caractère des habitants du village. J'ai beaucoup apprécié cette ambiance sombre et refermée où l'on protège ses petits secrets et où l'on se méfie des inconnus, surtout quand ils viennent fouiller dans les histoires du village. Dit comme ça, ça n'a pas l'air très positif pour les habitants de Concarneau, mais ce que je retiendrais d'eux c'est une grande solidarité, beaucoup d'amour pour la mer et leurs traditions.

Du coup, on devine assez facilement ce qu'il se trame dans ce roman et donc aussi le grand final. Après, ça ne m'a pas vraiment dérangée : ce n'est pas un ascenseur émotionnel que je recherche quand je me plonge dans ces petits livres.

 

J'ai eu plaisir à retrouver Mary Lester et son caractère bien trempée. J'ai également apprécié la retrouver un peu plus fragile dans ce tome, ce dont je n'avais pas souvenir, mais la voir se sortir de certaines situations difficiles avec ruse et intelligence.

 

De même, j'ai apprécié renouer avec l'univers de Jean Failler. C'est assez étrange de retrouver son univers avec un tome plus ancien que les derniers que j'ai lu : on sent tout de suite que la maturité de la plume n'est pas forcément la même ! En tout cas, j'apprécie vraiment son amour pour la Bretagne qu'il ne cesse de nous partager.

Une enquête policière qui nous emmène à la découverte de Concarneau.

 

 

[les +] Une enquête sympathique, une ambiance forte.

[les -] Pas la meilleure des aventures de Mary.

 

 

Du même auteur :

Bouboule est mort  La mort au bord de l'étang

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

Rose, tome 1
Valérie VERNAY
Emilie ALIBERT
Denis LAPIERE

Editions Dupuis - 2017
48 pages

 

 

 

 

 

 

Jeune fille discrète, Rose a un secret : elle a le pouvoir de se dédoubler ! Son esprit peut quitter son corps et pénétrer dans les appartements pour regarder vivre les gens. Ce don, elle ne le comprend pas. Elle l'appelle "sa maladie". Elle n'a jamais réussi à en parler : ni à sa mère, morte après sa naissance, ni à son père, devenu détective privé à la mort de sa femme. Un jour, tout bascule : son père est abattu d'une balle dans la tête ! Rose décide alors de reprendre l'affaire de son père pour découvrir son assassin. Enfin, son pouvoir va lui être utile ! Mais son double va faire une rencontre étonnante : celle de trois fantômes qui vivent, coincés par un envoûtement, dans l'immeuble paternel. Et ils en savent long sur l'histoire familiale. Détective malgré elle, Rose va devoir enquêter sur des morts suspectes liées à un tableau célèbre mais aussi sur une malédiction vieille de 500 ans. Et si la clé de ces énigmes se trouvait dans le secret de sa naissance ?

 

 

Je tiens tout d'abord a remercier Babelio et les édtions Dupuis pour l'envoi de cette BD vraiment pas comme les autres.

 

Rose est vraiment une bonne découverte. Rien déjà qu'en découvrant la BD dans ma boîte aux lettres : le packaging était superbe ! Bon, il faut dire aussi que les goodies font toujours plaisir même si on ne sais jamais très bien ce que l'on va en faire ;)

L'histoire m'a beaucoup plu : je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre et, du coup, je suis très agréablement surprise. J'ai beaucoup aimé ce mix de surnaturel et d'enquête policière. L'histoire est plutôt simple mais c'est aussi ça qui fait son efficacité : plus c'est compliqué et plus ça devient difficile à suivre... Là, l'auteur nous emmène directement dans son histoire et, la BD refermée, nous n'avons plus qu'une seule envie : découvrir la suite !

 

Je suis également sous le charme des dessins qui ne manquent pas de caractères malgré des couleurs choisies plutôt douces. C'est totalement le genre de dessins qui me plasient et j'aime bien la façon dont leur rondeur contrebalance avec la thématique choisie assez difficile.

Je lirai la suite !

 

 

[les +] Un premier tome intrigant qui donne envie de lire la suite !

[les -] A quand cette suite, justement ?

 

 

Lu dans le cadre de :

Service Presse - Editions DUPUIS

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

 

Les anges sont de mauvais poil
Felicity Atcock, tome 3

Sophie JOMAIN

France Loisirs - 2015

620 330 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"La fièvre du samedi soir a brûlé et mon jardin se retrouve une nouvelle fois envahi par les vampires. J'aurai dû savoir que j'allais au-devant de sacrés ennuis en acceptant de les héberger. Ma stupidité me perdra, me voilà encore plongée dans une histoire que j'aurais préféré éviter. Ce coup-ci, ce sont les changelings qui me tournent autour et ils ne sont pas de très bon poil. En ajoutant deux ou trois fées au décor, un fiancé mégalo et un lycan sexy à mourir, c'est l'explosion assurée. Il n'y a pas à dire, je suis un authentique aimant à problèmes."

 

 

Cette fois, c'est à Les Faces Littéraires que je dois cette lecture dans le cadre du Challenge Des gages ta PAL. J'ai été particulièrement contente qu'elle choisisse ce livre là, tant j'apprécie cette saga et l'écriture de Sophie Jomain.

 

C'est donc réellement avec plaisir que je me suis replongée dans les aventures de Felicity Atcock : elles sont toujours drôles, pleine de rebondissement et plutôt sexy. Et Les anges sont de mauvais poils ne fait pas exception à la règle : j'ai beaucoup ri et un peu bavé (tout en discrétion et en retenue bien évidemment) devant le dernier arrivé : Phil, le beau lycan mystérieux.

Honnêtement, j'ai eu un peu de mal au début à remettre les pendules à l'heure : ça ne faisait pourtant pas très longtemps que j'avais lu le tome 2, mais j'ai eu du mal à me rappeler qui était Terrence (l'ange ou l'entre-deux) et donc qui était Stan. Mais bon, passé les deux-trois premiers chapitres, tout était ok !

L'histoire de ce troisième tome m'a beaucoup plu : j'ai trouvé très intéressant l'histoire autour des lycan et changeling, sans compter que ça m'a fait plaisir de partir à la rencontre de nouvelles "espèces" ce qui nous empêche de tomber dans une certaine routine avec les différents personnages que l'on commence à bien connaître... Du coup, je me suis vraiment prise au jeu de ce mariage hors-norme en prévision et de ce que cela signifie quant à l'avenir du monde ! J'aime beaucoup comment d'un événement anodin, ou qui pourrait paraître anodin, Sophie Jomain arrive à en faire une catastrophe en devenir.

La fin m'a également beaucoup plu et m'a donné envie de me ruer sur le quatrième tome ! Heureusement que France Loisirs les vend par deux ;) Personnellement, je ne m'attendais pas du tout à ce retournement de situation qui est assez horrible et j'ai hâte de voir comment Felicity va réussir à se sortir de ce nouveau mauvais pas.

 

Ça m'a fait plaisir de retrouver Felicity et Daphnée. Les deux copines sont vraiment amusante et ne manquent pas d'imagination, j'apprécie leur courage et la façon qu'elles ont de foncer tête baissée dans le tas pour sauver ceux et celles qu'ils aiment. Bon, ce n'est pas toujours très malin, mais ça assure le spectacle !

Plus j'avance dans l'histoire et plus j'apprécie Terrence et Stan : ils ne sont pas toujours très crédible, mais vu que ce sont des créatures surnaturelles, on s'en fiche un peu, nan ?! De même, Phil, le petit nouveau a réellement du potentiel et je suis curieuse de le retrouver dans le prochain tome afin de déterminer qui il est vraiment !

 

Comme toujours, c'est vraiment avec joie que j'ai découvert cette nouvelle histoire écrite par Sophie Jomain. Cette auteure sait réellement faire passer les émotions de ces personnages et n'est jamais a cours d'idées ni d'humour !

Bon, maintenant que j'ai écris ma chronique, est-ce-que je peux aller lire la suite ??!

 

 

[les +] Une nouvelle aventure pleine d'humour et de rebondissement qui tient la route.

[les -] Le cliffhanger final : c'est pas très sympa' pour les lecteurs qui n'auraient pas la suite sous la main !

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Des gages ta PAL #7

 

 

Du même auteur :

 Cherche jeune femme avisée  D'un commun accord   Pamphlet contre un vampire 

 Felicity Atcock  tome 1 : Les anges mordent aussi  tome 2 : Les anges ont la dent dure

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

 

La caresse de la mort
Andrea ELLISON

HarperCollins  2016
Ebook – epub

 

 

 

 

 

 

 

Depuis sa confrontation avec le tueur en série qui se faisait appeler le Prétendant, le lieutenant Taylor Jackson est en état de choc. Atteinte d'une balle en pleine tête, elle s'en est sortie de peu mais reste depuis privée de l'usage de la parole. Recluse dans son silence, hantée par l'horreur qu'elle a vécue, elle est assaillie de cauchemars toujours plus terrifiants. Aussi, lorsque son ami Memphis Highsmythe lui propose de venir se reposer quelque temps dans son château en Ecosse, Taylor accepte, même si son fiancé Baldwin ne voit pas cette invitation d'un très bon oeil. Alors que la beauté romantique de la demeure et les attentions de Memphis lui font presque oublier ses malheurs, une tempête de neige isole soudain le domaine du reste du monde, faisant à nouveau resurgir ses troubles anxieux. Très vite, le château se révèle une prison menaçante où les hallucinations prennent le pas sur la réalité. Taylor a alors la dérangeante impression qu'on lui en veut. Reste à savoir de qui, ou de quoi, il s'agit...

 

 

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions HarperCollins pour l'envoi de ce roman.

 

J'avais déjà eu l'occasion de découvrir l'univers d'Andrea Ellison, il y a bien 5-6 ans maintenant... Et j'en garde un très, très, mauvais souvenir : l'auteure avait fait des amalgames entre gothiques et satanistes qui m'avaient profondément agacée. Mais bon, comme il ne faut jamais rester sur un échec, j'ai décidé de retenter l'aventure avec La caresse de la mort dont le résumé me donnait envie d'en savoir plus.

Et, effectivement, j'ai plutôt passé un bon moment avec ce roman même s'il m'a manqué quelque chose pour que cette lecture soit réellement un succès. Fait-il partir d'une saga ? Les sans cesses évocations du passé peu claires m'ont laissées des zones d'ombres... C'est assez désagréable de se sentir un peu à côté de la plaque tout le long d'un roman. Cependant, suffisamment d'éléments sont tout de même donnés pour une compréhension générale du texte. 

Je pensais que cette histoire serait davantage orientée thriller mais, en fait, ce pourrait quasiment être une romance sombre tant les sentiments et les relations amoureuses sont présentes. C'est sympa', ça rajoute une dimension supplémentaire, mais je ne suis pas certaines que c'est ce que je souhaitais lire en ouvrant  La caresse de la mort.

La fin est plutôt prenante et riche en rebondissement même si elle se laissait deviner assez facilement d_s le premier tiers du bouquin. Du coup, ce n'est pas vraiment une surprise mais elle est tout de même très bien écrite et plutôt ésoufflante.

 

Personnellement, je n'ai pas trouvé les personnages particulièrement sympathiques ou attachants. Ils sont beaucoup trop torturés pour que l'on puisse se reconnaître en eux et ont un petit truc d'un peu sauvage ou inquiétant qui fait que l'on se méfie d'eux et que l'on n'est pas vraiment à l'aise en leur présence. Cependant, il est clair qu'ils sont très bien décrits et crédibles : impossibles de douer qu'ils puissent réellement exister !

 

La caresse de la mort est plutôt une bonne surprise par rapport au roman d'Andrea Ellison que j'avais précédemment découvert. Ce n'est clairement pas la surprise de l'année mais j'ai beaucoup aimé l'ambiance écossaise et ses fantômes qui m'ont rappelés mes quelques mois passés de l'autre côté de la Manche.

Une bonne surprise !

 

 

[les +] Un huis-clos rondement mené.

[les -] Un final qui se devine aisément.

 

 

Lu dans le cadre de :

 

Service Presse - HarperCollins

Challenge Gourmand #6 - Gâteau

 

 

Du même auteur :

L'automne meurtrier

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 05:00

 

 

 

 

 

Mon ex, sa copine, mon faux mec et moi
Juliette BONTE

Harlequin - 2016
ebook - epub

 

 

 

 

 

 

Chloé Martin est la "pire conseillère en voyage du monde". Gaffeuse et malchanceuse chronique, elle reste cependant une optimiste invétérée. Pourtant, lorsque son patron lui "offre" un séjour professionnel en Savoir, les choses ne s'annoncent pas sous les meilleurs auspices : hôtel miteux, verglas, et surtout rencontre avec son ex qui lui annonce qu'il est fiancé à la bombe atomique avec qui il l'a trompée. Pour ne rien arranger, Chloé est désormais complètement dépendante du bon vouloir du passager avec qui elle a failli se battre dans le train, Nick, qui a ensuite eu la gentillesse - ou la cruauté ? - de la sortir d'une situation très gênante avec son ex en se faisant passer pour son compagnon. En théorie, ce séjour commence donc plutôt mal. Mais en pratique, lorsque, comme Chloé, on sait voir le verre (de bière) à moitié plein, l'horizon finit toujours par se dégager. Et il se pourrait même que l'amour fasse partie du voyage.

 

 

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Harlequin pour l'envoi de ce roman.

 

Il est toujours perturbant de découvrir une histoire dont l'héroïne porte le même nom que soi. D'autant plus quand l'héroïne ne nous ressemble pas du tout et a tout d'une gaffeuse désespérée et incompétente. bref, a peine le premier chapitre commencé, j'étais déjà en train de râler après cette jeune femme et la mauvaise image qu'elle donnait à toutes les Chloé de France. Mais, au fur et à mesure que les pages se tournaient et plus je m'attachais à cette miss catastrophe pleine de ressources qui me faisait constamment lever les yeux au ciel en maudissant ses fausses bonnes idées puant le caca à des kilomètres à la ronde.

Zut alors ! Il faut savoir avoir un minimum d'amour propre pour ne pas courir après nos ex ayant maltraité notre petit coeur et ayant visiblement un cerveau de la taille d'un petit pois (il faut également savoir prendre du recul) ! Cela dit, Chloé m'a fait beaucoup, beaucoup rire ! Le ton est drôle, sans prise de tête et plutôt frais (d'un autre côté, c'est normal, nous sommes en vacances à la neige). Et  puis, l'arrivée du beau Nick a été le coup final quant à mes derniers doutes : ce mec envoie du pâté ! En clair, si je n'avais pas le mien, j'en voudrais un comme ça ;)

Ce que j'ai également aimé, c'est que cette histoire ne s'arrête justement pas qu'à une histoire d'amour. Le grand rebondissement final n'a absolument rien à voir avec Chloé et Nick (quoiqu'un peu quand même= et dynamise le tout en proposant quelque chose d'inédit. Personnellement, ça m'a plu de parler un peu travail et catastrophe et de prendre les choses à l'envers pour proposer des solutions innovantes ! Bref, je ne vous en dis pas plus, sachez seulement que c'est drôle et déroutant.

Bon, bien sûr, ça n'empêche pas d'avoir une fin doublement chouette tant par rapport à la relation amoureuse qu'au job de Chloé. Tant mieux, c'est toujours aussi mignon, fun et nouveau !

 

Revenons-en à Chloé : cette fille est réellement un aimant à catastrophe. promenez-vous avec elle et vous serez sûr de rester indemne : c'est elle qui prendra tout! ;) Du coup, elle en devient attachante et amusante malgré elle, d'autant plus qu'elle garde toujours son joli sourire et sait profiter des instants présents.

Valentin - l'ex - et Emilie - la nouvelle fiancée - sont désagréables au plus haut point. Surtout elle d'ailleurs : manipulatrice, méchante... elle n'a vraiment rien pour elle à part son physique de mannequin. Quant à Valentin, c'est une savonnette dès qu'Emilie est dans les parages. Bref, je cherche encore ce que Chloé a bien pu lui trouver.

Par contre, Nick, c'est autre chose : au premier abord, la bête est râleuse et d'humeur joueuse, puis, au fur et à mesure que les pages se tournent, on découvre quelqu'un de sensible et prévoyant. Et pour notre plus grande joie : son aura de mystère ne le quitte pratiquement jamais. Ah ! Et une mention spéciale à Lili - la meilleure amie - et la  famille de Chloé qui sont également à l'origine de grands moments !

 

Jusqu'à présent, je n'avais jamais encore eu l'occasion de découvrir l'univers de Juliette Bonte et je sors extrêmement satisfaite de ce premier pas dans ses histoires. Elle m'a fait rire, m'inquiéter et lire d'une traite : tout ce que je demande d'un bon bouquin. Et elle m'aura même trouvé un second point commun avec Chloé en plus de notre magnifique (osez donc dire le contraire !) prénom : toutes les deux, pour rien au monde, nous ne retournerions à la neige ! ;)

Une lecture très, très, drôle !

 

 

[les +] Du rire, des larmes et des beaux garçons !

[les -] ...

Lu dans le cadre de :

Colocs (et plus), Emily BLAINE

Challenge Gourmand #6 - Gâteau ​​​​​​​

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