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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

C’est chic !
Marie DORLEANS

Editions Seuil2015
28 pages

 

 

 

 

 

« Qui veut une passoire à bulles, des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie… » Stupéfaits, les passants se retournèrent. « Des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie ? Formidable ! Nous n’avons pas ces choses-là ! » Et cette idée les excita. Ils se jetèrent sur le marchand qui comprit qu’il allait faire de belles affaires…

 

Dans ma quête des livres pour l’intransigeante petite sœur (j’écris ça parce que ça va l’agacer car c’est plutôt vrai !) je suis revenue avec cet album jeunesse que je suis persuadée d’avoir déjà lu il y a quelque temps… J’ai une sacrée impression de déjà-vu dessus alors qu’il n’est publié que depuis un an.

L’histoire est plutôt sympathique bien que totalement impersonnelle : il n’y a pas de personnages principaux dans cette histoire plutôt ironique et un peu moqueuse. Cela dit, j’ai bien aimé la façon dont les modes les plus ridicules sont tournées en dérision à travers ces quelques pages.

Les illustrations sont amusantes mais, personnellement, je ne trouve pas qu’elles respirent la joie bien que la thématique soit assez entraînante ! Je m’attendais à davantage de couleurs vives et des combinaisons assez farfelues ! Cela dit, le texte est agréable et épuré : parfait pour les jeunes enfants.

Une histoire amusante.

 

 

[les +] Une thématique amusante.

[les -] Des illustrations un peu ternes.

 

 

[l'avis de la petite soeur]

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Adieux et retrouvailles

L’assassin royal, T13

Robin HOBB

France Loisirs – 2006
366 pages

 

 

 

 

 

Sur l’île d’Aslevjal, les principaux protagonistes se retrouvent enfin face à leur destin.

La mort moissonne, les énigmes se résolvent, les serments se dénouent. Une fois encore, Fitz affronte de terribles épreuves qui l’emportent au seuil de l’extrême douleur et du renoncement. Impuissant, il doit dire adieu à certains de ses plus vieux amis. Pourra-t’il au moins sauver le Fou, enfoui dans les cachots du palais de glace ? Laissant tous ses compagnons reprendre le bateau, il reste seul sur Aslevjal et finit par découvrir une grotte dont l’occupant n’est autre que le fameux Homme noir, qui se révèle bien différent de ce qu’on croyait.

 

 

Pour le coup, je n’ai pas été maligne : j’ai mis du temps à écrire cette chronique après avoir lu ce livre et, forcément, j’ai du mal à recoller les morceaux. Même si ce n’était pas la première fois que je le lisais et même si j’ai adoré ce tome. Bref, il va sans dire que je la relirai encore si une nouvelle lecture commune nous réunit autour de cette histoire (en espérant que ça marche un peu mieux que celle de Naramaya ou j’ai terminé toute seule cette saga *snif*). J’aime vraiment beaucoup l’univers de l’Assassin royal et je ne suis pas sûre d’avoir vu maman aussi dépitée que le dimanche matin où j’ai terminé ma lecture et où je lui disais Ô combien j’étais triste d’avoir finir le dernier tome bien qu’un troisième cycle soit tout juste en train de sortir et qu’elle m’a dit « Je croyais que tu avais déjà lu cette saga au moins une dizaine de fois. ». Morale de l’histoire : ne pas compter sur la pitié des mamans quand il s’agit de l’Assassin royal.

 

Bref, pour en revenir à l’histoire initiale, j’ai trouvé ce dernier tome vraiment très émouvant. La conclusion m’a vraiment plu à la fois belle et un peu triste : finalement, c’est ce qu’on a toujours voulu qui se réalise dans les dernières pages, mais ça a tout de même un goût d’amertume. Parce que, si tout ça est possible, c’est surtout parce que certains personnages ne sont plus là.

Personnellement, certaines retrouvailles m’ont vraiment émues : avec Molly, forcément, mais surtout avec Brodette et Patience. Ces deux femmes ont vraiment une aura particulière et m’ont donné encore plus envie de les protéger. Bon, il faut dire aussi que j’ai une douceur pour les personnes âgées et que ces deux-là, avec leur caractère bien trempée ont toujours eu une place particulière dans mon cœur.

 

Maintenant, j’ai un peu peur de me lancer dans la suite avec Le fou et l’assassin. J’ai peur que la suite n’ai pas la même saveur que les deux premiers cycles, d’autant plus que le passage entre ces deux-là est toujours un peu difficile pour moi. Mais, le titre en dit déjà pas mal sur l’histoire et me donne envie d’en savoir plus !

Du coup, j’ai également hâte de découvrir la suite pour retrouver l’écriture tout en douceur et en rondeur de Robin Hobb et de retrouver mes personnages favoris… bien que cela signifie aussi que ce sera les quitter plus vite:/

 

 

[les +] Beaucoup d’émotions.

[les -] La suite !

 

 

Lu dans le cadre de :

Lecture commune – L’assassin royal

Challenge Lire sous la contrainte #30 - Voyelles

Challenge Bookineurs en couleurs #3.1 – Bleu

Challenge Gourmand #5 - Eau

 

 

Du même auteur :

 Retour au pays 
 L'assassin Royal
  tome 1 : L'apprenti assassin  tome 2 : L'assassin du roi  tome 3 : La nef du crépuscule  tome 4 : Le poison de la vengeance  tome 5 : La voie magique  tome 6 : La Reine solitaire  tome 7 : Le Prophète blanc  tome 8 : La secte maudite tome 9 : Les secrets de Castelcerf  tome 10 : Serments et deuils  tome 11 : Le dragon des glaces tome 12 : L'homme noir
■ Les cités des anciens  tome 1 : Dragons et serpents  tome 2 : Les eaux acides
■ Le soldat chamane  tome 7 : Danse de terreur  tome 8 : Racines

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

 

Pretty wife

Cécile CHOMIN

Harlequin – 2016
Ebook – epub

 

 

 

 

 

Il a besoin d’une femme.

Elle a besoin d’argent.

Pour Charlize, la vie est loin, très loin, d’être un conte de fées. Depuis le décès de son mari, c’est même plutôt un film catastrophe, dans lequel elle doit se battre chaque jour un peu plus pour élever seule leur petit garçon malgré son maigre salaire d’agent immobilier. Mais voilà que le destin lui offre, sur un malentendu, une occasion inespérée : se faire passer pour la fiancée de Guillaume Garon. Certes, Guillaume Garon est un homme odieux dont le charme s’efface très vite devant son obsession pour le travail et sa mauvaise volonté pour redorer son image ; certes, en acceptant cette proposition, elle s’engage à assurer un rôle de parfaite épouse pour les cinq prochaines années… Mais ce n’est pas comme si elle avait une vie sentimentale ; et puis, ce contrat lui permettrait de résoudre tous ses problèmes d’argent et d’assurer l’avenir de son petit garçon. Alors… c’est parti pour la mission Pretty Wife ?

 

 

Un grand merci aux éditions Harlequin pour l’envoi de ce roman.

 

Ce roman ferait un très bon téléfilm de l’après-midi sur M6, totalement le genre que j’apprécie regarder quand j’ai un peu de temps devant moi à ne rien faire : c’est amusant, un peu prévisible mais totalement mignon.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé que l’on commence au cœur de l’action par le mariage et que ce chapitre s’arrête pile au moment où ça devient intéressant et où l’on commence à se poser des questions pour nous projeter un an en arrière au moment où tout a commencé. C’est un peu frustrant sur le coup – surtout quand le nom des différents personnages nous échappe – mais c’est de la bonne frustration.

L’histoire à ce petit côté dérangeant que l’on oublie bien vite tellement l’on voit où l’auteure veut en venir. C’est le genre de thème assez délicat à aborder, mais le fait que l’histoire soit assez prévisible l’allège et le rend assez romantique. Surtout que certaines scènes assez piquantes sont vraiment amusantes ! J’ai également apprécié le côté « paillettes » de l’histoire à travers la célébrité de Guillaume et les articles de la presse people : c’est vraiment le genre d’univers que j’apprécie ces derniers temps.

La fin m’a bien plu : c’est pile ce que j’avais envie de lire et elle conclue en beauté cette histoire.

 

Charlize est une jeune femme en or qui déplacerait des montagnes pour Max, son fils de neuf ans. Elle m’a beaucoup touchée à se sacrifier pour lui sans pour autant renoncer à ce qu’est-elle et ce qu’elle souhaite faire de sa vie. Elle est drôle, naturelle et avec son côté « Cendrillon », on se reconnait toutes facilement en elle.

Guillaume est sans doute un peu trop cliché pour être réel : j’ai trouvé que ses traits étaient vraiment forcis et, du coup, j’ai du mal à imaginer qu’un tel énergumène puisse réellement exister. Cela dit, au fur et à mesure que les pages se tournent, il se révèle mignon et touchant. Bref, il mérite qu’on creuse un peu son cas !

 

J’ai eu plaisir à retrouver l’écriture tout en humour de Cécile Chomin et ai été ravie de découvrir que Pretty Wife ne ressemblait pas aux autres romans que j’ai pu découvrir d’elle-même si ils ont l’humour et la fraîcheur en commun. J’apprécie ses héroïnes des temps modernes qui font que l’on se sent tout de suite à notre place dans ses histoires ;)

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Des paillettes, du rire, de la tendresse.

[les -] Prévisible.

 

 

Lu dans le cadre de :

Service Presse - Harlequin

Challenge Gourmand #6 : Gâteau

 

 

Du même auteur :

■ Hot love  tome 1 : Hot Lot Challenge  Intégrale

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Pas celle que tu crois

Mhairi McFARLANE

Harlequin – 2016
Ebook – epub

 

 

 

 

 

 

Lorsque, suite à un énorme malentendu, Edie est surprise en train d’embrasser le marié lors du mariage d’un de ses collègues, elle se laisse condamner sans réagir, incapable de se défendre. Aussitôt mise à l’écart au bureau et par tous ses contacts sur les réseaux sociaux, elle finit par accepter la proposition de son patron : quitter Londres pour la ville de son enfance, Nottingham, afin d’y suivre un acteur en vogue dont elle doit écrire la biographie. Sauf que, faute de moyens, elle doit s’installer chez son père et cohabiter avec sa sœur excentrique et définitivement insupportable. Comme si ce n’était pas suffisant, la première rencontre avec Elliot Owen, le fameux acteur, est catastrophique. Quand le destin s’acharne à ce point, il ne reste plus que deux possibilités : subir ou réagir. Alors, Edie laissera-t-elle les autres décider à sa place ou bien choisira-t-elle de leur prouver à tous, ainsi qu’à elle-même, qu’elle n’est pas celle qu’ils croient ?

 

 

Un grand merci aux éditions Harlequin pour l’envoi de ce roman.

 

J’ai été happée dès les premières lignes par ce roman tant il présente des vérités criantes et dérangeantes qui font échos à des choses qui se sont produites dans mon entourage. C’est assez révoltant la façon dont les « amis » peuvent se retourner contre nous à une vitesse quand il se produit un problème, sans chercher à connaître la vérité, préférant se ranger du côté de celui qui s’exprime le plus fort… Du coup, ça m’a touché de voir qu’Edie se remettait en cause et s’accusait pour une histoire qui n’est pas totalement de sa faute (on a toujours tous une part de responsabilité, qu’on soit le « méchant » ou bien la « victime »).

Et puis, après on est parti à la découverte d’Owen et là, j’ai totalement fondue. Je dois avoir gardé un côté midinette tant les histoires de célébrité avec des mademoiselles-comme-tout-le-monde me plaisent ! J’aime découvrir des personnalités qui ne sont pas ce qu’elles ont l’air d’être, et mes vœux ont été comblés avec ce roman : Owen et Edie sont vraiment loin de l’image qu’ils peuvent véhiculer.

J’ai vraiment apprécié le côté « paillette » de l’histoire avec ses scènes de tournage et ses dîners glamour mais aussi les facettes moins drôles qui nous font retourner direct sur Terre notamment avec les paparazzis et les articles people assez dégueu’.

Sans oublier que d’autres facettes de l’histoire m’ont beaucoup touchées : la relation d’Edie volcanique avec sa sœur Meg et son père effacé ainsi que le fantôme de leur maman qui rôde constamment près d’eux. Mais surtout, Margot, la vieille voisine tumultueuse avec ses conseils aussi vexants que réalistes.

L’histoire est assez prévisible, du moins la romance, mais j’ai beaucoup apprécié ses multiples rebondissements dus à ses nombreuses facettes que ce soit concernant les frasques d’Edie, les secrets d’Owen ou encore la vie des amis de la jeune femme. La fin m’a beaucoup plu : c’est réaliste et un peu triste… Quant à la dernière phrase, elle est juste parfaite : on y lit exactement ce qu’on a envie d’y voir !

 

Edie m’a beaucoup plu : je me suis vraiment reconnue en elle. Elle paraît forte mais, à l’intérieur, c’est un vrai chamallow. Ses excès de colère m’ont beaucoup fait rire, comme ses différentes rencontres avec ses amis ou encore ses échanges piquants avec sa petite sœur. J’ai aimé sa douceur et la relation qu’elle entretient avec Margot sa voisine qui, pourtant, commençait bien mal !

Owen a vraiment tout pour nous faire rêver dans ce roman sans pour autant paraitre superficiel ou faux : c’est peut-être le côté célébrité qui nous le rend inaccessible et qui fait qu’il prend une saveur particulière à nos yeux. En tout cas, une chose est sûre : on en viendrait à regretter qu’il n’existe pas dans la vraie vie !

 

Je n’avais encore jamais eu l’occasion de découvrir l’univers de Mhairi McFarlane et je suis absolument ravie d’avoir sauté le pas avec ce roman ! C’est drôle, pailleté et, pourtant, l’histoire est on ne peut plus crédible. J’ai aimé la fraîcheur de cette histoire et l’affection sincère de l’auteure pour ses personnages.

Un roman à découvrir.

 

 

[les +] Crédible, drôle, mignon.

[les -]

 

Lu dans le cadre de :

Service Presse - Harlequin

Challenge Gourmand #6 : Gâteau

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Meilleurs ennemis

Sally THORNE

Harlequin – 2016
Ebook – epub

 

 

 

 

 

 

Le jour où Lucie rencontre son nouveau collègue, Joshua Templeman, elle n’en revient pas : il est à tomber ! Sauf qu’il ne lui faut pas plus de deux secondes pour découvrir qu’il est aussi froid, cynique, impitoyable… absolument détestable ! Alors, quand leurs chefs respectifs les mettent en concurrence pour une promotion, Lucy est prête à tout pour le battre. Car, si elle gagne, elle sera sa boss. S’il gagne… elle démissionnera. Autant dire qu’elle n’a pas le choix : elle doit gagner. Mais lorsque, un soir, dans l’ascenseur, ce traître de Josh l’embrasse fougueusement, elle est complètement déstabilisée. Se serait-elle trompée à son sujet depuis le début ? Ou est-ce une tactique de Josh pour lui faire perdre ses moyens ?

 

 

Un grand merci aux éditions Harlequin pour l’envoi de ce roman.

 

Dès les premières lignes de ce roman, on se doute de la façon dont ça va se finir. Quoique, pour l’histoire de la promotion, on sent le résultat venir un peu plus loin dans ce texte ! C’est d’ailleurs une des choses qui m’a beaucoup plus dans ce roman : on a régulièrement des pressentiments lors de la lecture de l’histoire mais ceux-ci ne se confirment pas tout de suite, d’autant qu’ils ne sont pas vraiment criants. Plutôt le genre d’impressions qui nous fait nous dire « et si… ? ».

La petite guéguerre entre Lucy et Josh m’a bien plu même si elle va assez loin… Difficile d’imaginer que des personnes saines d’esprit peuvent réellement travailler dans ce genre de contexte. Ce qui m’a plu c’est que l’image de ses deux-là fini par s’échanger : le Josh froid devient émouvant et la douce Lucy se révèle impitoyable. J’apprécie quand les personnes ne sont pas réellement ce qu’elles donnent l’impression d’être !

L’histoire est amusante notamment par les répliques cinglantes de ces deux-là, mais elle gagne aussi en émotion, notamment à travers l’histoire familiale de Josh. Je me suis réellement prise au jeu de cette histoire de promotion : au début, je défendais Lucy becs et ongles mais, au fur et à mesure que les pages se tournaient, je n’étais plus aussi convaincue de mon choix… Les deux la mérite vraiment.

 

Lucy et son tempérament de feu m’ont bien plu même si elle se révèle très étrange par moment. C’est le genre de bonne copine que l’on aimerait toutes avoir même si, bizarrement, elle est plutôt seule et peu entourée. J’ai aimé ses fringues rétro’ et son lien, tout en tendresse, qu’elle entretient avec sa famille.

Josh est plus mystérieux, sans pour autant être superficiel. Il faut dire aussi que seule Lucy nous raconte son histoire et que, du coup, l’on n’a pas sa vision des faits. J’ai beaucoup aimé voir sa carapace se fendiller tout au long de Meilleurs ennemis.

 

Je ne connaissais pas l’univers de Sally Thorne et c’est une bonne découverte. Je me suis vraiment immergée dans son histoire et ai pris plaisir à avancer aux côtés de Lucy et Josh. Même si la tension entre ces deux-là est un peu trop grosse pour être vraie, j’ai trouvé ce roman très crédible et mignon. C’est vraiment le genre d’histoire qui fait du bien et nous mets des paillettes plein les yeux.

Une romance à découvrir !

 

 

[les +] Une histoire amusante et touchante.

[les -] Une tension entre collègue que l’on puisse difficilement imaginer dans la vraie vie.

 

 

Lu dans le cadre de :

Service Presse - Harlequin

Challenge Gourmand #5 : Eau

Challenge Gourmand #6 : Gâteau

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 06:00

 

 

 

Si seulement… La vie s’apprenait dans les romans d’amour

Kristan HIGGINS

HarperCollins2016
Ebook – epub

 

 

 

 

 

Si seulement… brosse le portrait parallèle de deux sœurs, à un tournant de leur existence. L’une, célibataire désabusée après une rupture, quitte New York pour retourner dans la ville de son enfance. L’autre, qui croyait vivre un mariage parfait, découvre qu’il est construit sur un mensonge.

Un portrait juste et sincère, plein d’un humour parfois acerbe et de désillusions désamorcées par le rire : car la vie, la vraie, ne s’apprend pas dans les romans d’amour…

 

 

En tout premier lieu, je remercie les éditions HarperCollins pour l’envoi de ce roman.

 

Kristan Higgins fait partie de ces romancières dont on achète le dernier bouquin sans se poser de questions, parce que c’est un « Higgins » et que, du coup, il est forcément bien. Mais, pourtant, ils ne sont pas pour autant sans surprise : Si seulement… est assez différents de ses autres romans.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la narration à deux voix et le lien qui unit ces deux sœurs – Rachel et Jenny : elles avancent chacune de leur côté, dans leur propre direction et pourtant c’est comme si elles allaient quelque part ensemble tant elles sont proches l’une de l’autre.

L’histoire de Rachel m’a beaucoup touchée : on sent qu’elle apprécie beaucoup sa vie mais qu’elle a renoncé à beaucoup de choses pour y accéder. Ça m’a touchée de la voir se démener pour ses triplées – un cauchemar rose bonbon plutôt mignon en soit – qui lui en font voir de toutes les couleurs et à qui elle tient comme la prunelle de ses yeux. Du coup, comme elle, j’ai été extrêmement déçue de découvrir que la personne à qui elle a confié sa vie l’avait trahie et l’abreuvait de ses mensonges.

De l’autre côté, on a Jenny, une jeune femme plutôt volcanique dont le métier à tout pour nous faire rêver – design-euse de robes de mariée – qui tombe amoureuse du gérant de son immeuble qui ne veut pas s’engager dans une relation.

La fin est très juste et criante de vérité : certaines histoires se terminent mal pendant que d’autres ont des fins plus joyeuses.

 

Jenny, c’est un peu le rayon de soleil de ce roman : la fille que tout le monde apprécie qui a un mot charmant pour tout le monde. Elle est dynamique, déterminée et sait où elle veut aller. Sans oublier qu’elle est vraiment drôle : certaines de ses répliques m’ont vraiment fait rire.

Mais celle qui m’a vraiment touchée, c’est Rachel. On la sent vraiment seule, sans réelles amies à part sa sœur. Et pourtant, elle est d’une douceur incroyable et a tellement d’amour à donner !

Léo m’a également beaucoup touchée par son histoire personnelle. C’est un personnage très énigmatique et pourtant très sympathique : il n’a pas ce côté cliché que peuvent avoir habituellement les « beaux gosses » de roman.

 

Encore une fois, j’ai vraiment pris plaisir à lire du Kristan Higgins : elle arrive vraiment à nous faire passer par toutes les émotions avec ses romans colorés. Celui-ci m’a particulièrement touchée par son empreinte réelle : je ne doute pas une seconde que cette histoire puisse réellement exister… Je crois même que c’est le roman le plus réaliste de l’auteure que j’ai découvert jusqu’à présent.

Une très jolie découverte.

 

 

[les +] Réaliste, des personnages vivants, beaucoup d’émotions et d’humour.

[les -]

 

 

Lu dans le cadre de :

Service presse – HarperCollins

Challenge Bookineurs en couleurs #3.1 : Bleu

Challenge Gourmand #5 : Eau

 

 

Du même auteur :

 Amis et rien de plus  L'homme idéal... ou presque  Tout sauf le grand amour Trop beau pour être vrai  Un grand amour peut en cacher un autre 

 Blue Heron  tome 1 : A un détail près  tome 2 : Sans plus attendre  tome 3 : Repartis pour un tour

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 05:11

rendez-vous initié par Mallou et proposé par Galleane

 

 

CE QUE J'AI LU CETTE SEMAINE 

L'honneur d'une viking - Anna LYRA • [mon avis]

Ça a commencé comme ça  - Angéla MORELLI • [mon avis]

La fée sorcière - Brigitte MINNE & Carll CNEUT • [mon avis]

C'est chic ! - Marie DORLEANS

Blob, l'animal le plus laid du monde - Joy SORMAN & Olivier TALLEC

Le ciel d'Homère - Agnès DE LEXTRADE

L'assassin royal T13 : Adieux et retrouvailles - Robin HOBB

 

 

CE QUE JE LIS EN CE MOMENT

Harry Potter, book 2 : Harry Potter and the chamber of secrets - J.K. ROWLING

Si seulement... la vie s'apprenait dans les romans d'amour - Kristan HOGGINS

 

 

 

CE QUE JE VAIS LIRE CETTE SEMAINE

Meilleurs ennemis – Sally THORNE

Pas celle que tu crois – Mhairi McFARLANE

Pretty wife - Cécile CHOMIN

Toi. Moi. Maintenant ou jamais - Emily BLAINE

 

 

 

Et vous, que lisez-vous ?

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 06:00
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 05:00

 

La fée sorcière
Brigitte MINNE
Carll CNEUT

L’école des loisirs1999
31 pages

 

 

 

Les fées devaient toujours être gentilles. Et propres. Manger leur tarte sans faire de miettes. Boire le thé sans renverser. Porter une robe sans tache. Raconter de leur voix mielleuse des histoires douces et tendres. Et, de temps en temps, agiter leur baguette magique. Marine trouvait les fées terriblement ennuyeuses. Malheureusement, elle en était une…         


 

Ces derniers temps, je me suis vue confier une mission de la plus haute importance par La petite sœur : lui rapporter des livres jeunesses de la bibliothèque d’Angers qu’elle a vu dans ses livres d’instit’… Mission hautement délicate puisque la liste en question n’est pas un exemple d’organisation et que la bibliothèque Toussaint encore moins (à comprendre que le titre des sections de rangement sur internet ne sont visiblement pas les mêmes que sur place et que vous pouvez dire adieux au classement alphabétique dans le coin des bouts de choux). Bref, une heure plus tard, je revenais en conquérante avec 6 livres, donc 5 de trop quand on écoute La petite sœur (#mercibeaucoup).

Du coup, pour me récompenser de cette chasse au trésor difficile, je me suis dit que je n’étais pas trop vieille pour lire ces histoires qui se devaient d’être toutes mignonnes et ai commencé par La fée sorcière qui m’alléchait par son titre contradictoire et sa couverture bleue (#challengebookineursencouleurs).

 

Effectivement, l’histoire est mignonne et je comprends parfaitement Marine : à choisir entre les deux je prendrais les sorcières (mais avec les jolies robes propres, hein !). La fin m’a beaucoup plu puisqu’elle se termine sur une jolie entente cordiale. Il faut dire aussi que la maman de Marine - une fée – n’est pas franchement ravie que sa fille veuille devenir une sorcière mais elle la laisse faire ses propres expériences et fini par comprendre et accepter son choix. Personnellement, je trouve que c’est une jolie morale à l’histoire.

 

J’ai trouvé les dessins très jolis. Les personnages ne sont pas très beaux mais, après tout, qui a dit que les fées et les sorcières devaient avoir un visage humain ? J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié le fait que la plupart des personnages soient bien en chair : on voit souvent les fées comme des petites choses délicates, du coup, ça casse agréablement le mythe. Les couleurs sont douces, le texte épuré et doux… Les pages se tournent toutes seules.

Une jolie découverte.

 

 

[les +] Une histoire mignonne, un design agréable.

[les -] Sans plus…

 

 

Lu dans le cadre de :

Challenge Bookineurs en couleurs #3.1 : Bleu

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 06:50

Chronique d'avril 2011

 

 

 

 

Hier encore, mon père était mort
Mikaël Ollivier

Thierry Magnier2006
116 pages

 

 

 

 

 

 

 

Il est bientôt minuit et Mathieu, treize ans, repasse dans sa tête les trois jours qui ont fait basculer son existence.
Tout a commencé par une lettre qu'il n'aurait jamais dû lire, quelques lignes signées "Ton père qui t'aime". Sauf que son père, Mathieu ne 'a jamais connu.
Pourquoi lui a-t-on dit qu'il était mort peu de temps après sa naissance ? Qui est cet homme dont l'adolescent ne sait rien mais qui sait tout de lui ?...
Dans quelques minutes ce sera demain, et pour Mathieu, s'il l'accepte, une nouvelle vie qui commence.

 
 

Et voici encore une magnifique démonstration du talent d'écrivain de Mickaël Ollivier : non que ce livre nous fasse rêver - on ne souhaite pas tellement qu'une telle histoire nous arrive - mais il nous donne surtout de quoi réfléchir et pas qu'un peu.

Tout dans ce livre mène à une réflexion : Est-ce que mentir c'est protéger ? Est-ce bien ? Est-ce mal ? Que doit-on faire quand quelqu'un est en prison ?

 

Ce livre nous permet de se poser des questions sur ce dont on n’a pas l'habitude de parler quotidiennement : ce sont plus ou moins des sujets tabous dans notre société et ce livre permet de les aborder en douceur et d'en parler ensuite à notre entourage. Ce genre de livre jeunesse est toujours intéressant puisqu’ils permettent aux jeunes de parler et d’exprimer leur opinion à leur entourage. Ce sont des livres qui ouvrent l’esprit !

 

Le personnage principal, Mathieu pourrait être n'importe qui : certes, il fait preuve d'un courage sans limite, mais je pense que n'importe qui à sa place réagirait comme lui. A treize ans, il ne doit vraiment pas être simple de se rendre compte que toute sa vie a été inventée, que son père n'est pas celui qu'on pensait réellement et qu'au fond, ben, il nous connait sans que nous on le connait réellement... Sans oublier qu'à cet âge, on a d'autre chose à penser !

En gros, je ne peux que vous conseiller ce livre qui se lit à n'importe quel âge !
Qu'attendez-vous ?

 

 

Du même auteur :

 Celui qui n'aimait pas lire  Plus jamais sans elle

 
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Bienvenue & Bonne visite !

 

Lunazione : n.f. (italien)
Intervalle de temps entre deux retours consécutifs de la lune à la même phase.
Soit 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.8 secondes.



Tous les textes et chroniques publiés sont écrits par moi-même sauf indications contraires.
Merci de me prévenir et de mettre un lien vers mon blog si jamais vous souhaitez utiliser l'un de mes textes, même court.



Merci d'être passé, de m'avoir lu et pour vos petits messages ♥
Bonne visite !

Luna.

 

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